Nigeria (20.04.18)

Q - Nigeria : Cela fait quatre ans que les filles de Chibok avaient été enlevées dans leur internat. Quelques-unes ont réussi à s’échapper et d’autres libéré par les forces nigérianes. Quelle est la participation de la France pour la libération de celles qui sont toujours en détention ?

R - Il y a quatre ans, 276 jeunes lycéennes étaient enlevées à Chibok par le groupe terroriste Boko Haram. Nous n’oublions pas ces jeunes filles prises pour cible de façon brutale alors qu’elles étaient à l’école. Nos pensées vont vers elles et vers leurs familles.

La majorité des filles concernées ont, depuis, été libérées ou sont parvenues à s’enfuir. Mais le sort de plusieurs dizaines d’autres reste inconnu. On sait, par les témoignages d’otages libérées, que certaines ont été mariées de force, que d’autres sont mortes. Les responsables de ces actes devront en répondre devant la justice.

La France, qui avait réuni à Paris, au lendemain de l’enlèvement de Chibok, les chefs d’Etat des pays voisins du lac Tchad pour faciliter la coordination de leurs efforts, reste engagée aux côtés du Nigéria et de ses voisins dans la lutte contre Boko Haram. Nous soutenons les efforts déployés pour combattre le terrorisme et pour retrouver les personnes enlevées, en particulier les jeunes filles de Chibok. Nous continuerons à apporter notre appui au Nigéria et aux pays de la région dans la lutte contre Boko Haram, notamment par notre soutien à la Force multinationale mixte.

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