Maroc - Extrait du point de presse (27.06.18)

Q – Au Maroc, les détenus politiques rifains viennent d’écoper de lourdes peines : 20 ans de prison ferme pour Nasser Zefzafi, Nabil Ahamjik, Ouassim El Boustati et Samir Ighid, leaders de la révolte qui a éclaté après la mort de Mouhcine Fikri, ce jeune vendeur de poisson broyé dans une benne à ordures après la saisie de sa marchandise. Le syndicaliste Mohamed Jelloul est condamné à 10 ans de prison. Les journalistes Mohamed Asrihi, directeur de Rif 24 et Rabie El Ablak, très affaibli par sa grève de la faim, sont condamnés à 5 ans de prison. Une cinquantaine d’autres détenus sont condamnés à des peines allant de 3 à 10 ans de prison pour avoir manifesté pacifiquement. Quelle est la réaction de la France à cet épilogue judiciaire du mouvement de protestation dans le Rif ?

R – Nous avons pris connaissance des condamnations prononcées dans le cadre du procès des manifestants du Hirak du Rif marocain.

Nous sommes attachés au respect des libertés publiques. Nous sommes également attentifs à la situation économique et sociale dans le Rif où nous menons des actions de coopération avec les autorités marocaines, au travers de l’Agence française de développement, au bénéfice de la population de cette région.

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