Mali - Q&R - Extrait du point de presse (11 mars 2020)

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Q : Une des principales alliances jihadistes au Sahel s’est dite prête à engager des négociations avec Bamako à condition que la France et l’ONU retirent leurs forces du Mali. Une discussion dans de telles conditions est-elle envisageable ?

R : Nous combattons les groupes armés terroristes au Sahel à la demande des États de la région et notamment du Mali et nous continuerons à le faire dans le cadre de la coalition pour le Sahel lancée à Pau. L’action collective au Sahel met aussi l’accent sur les questions de stabilisation, de développement et de réconciliation, et la prise en compte des besoins des communautés, afin de tarir les sources de recrutement des groupes armés terroristes. Nous partageons avec les autorités maliennes le souci qu’il n’y ait pas d’impunité pour les auteurs d’actes terroristes, dans le respect de la loi malienne.

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