Mali - Extrait du point de presse (12 février 2020)

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Q : Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta a reconnu pour la première fois l’existence de contacts avec les groupes jihadistes. Quelle est votre réaction ? Considérez-vous également que combattre ces groupes et en même temps dialoguer avec eux n’est pas antinomique et que cette démarche de dialogue peut mener à terme à une sortie de crise ?

R : Le Président de la République du Mali a pris certaines initiatives issues des recommandations du Dialogue national inclusif.

Nous combattons les groupes armés terroristes au Sahel à la demande des États de la région et notamment du Mali. Cette demande, et la « détermination commune à lutter ensemble contre les groupes terroristes », ont été renouvelées lors du Sommet de Pau du 13 janvier dernier.

L’action collective au Sahel est également multidimensionnelle, avec, au-delà de l’aspect sécuritaire, un accent sur les questions de stabilisation, de développement et de réconciliation, et la prise en compte des besoins des communautés, afin de tarir les sources de recrutement des groupes armés terroristes.

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