Liban - Q&R - Extrait du point de presse (13 novembre 2017)

Q – Jean-Yves Le Drian a appelé ce matin à la "non ingérence" au Liban afin de trouver une solution à la crise politique qui secoue le pays depuis la démission du Premier ministre Saad Hariri. Quels pays ou entités visait-il et avez-vous des interrogations sur la liberté de mouvement de M. Hariri qui n’est toujours pas rentré au Liban ?

Q– Le ministre libanais des Affaires étrangères est attendu mardi à Paris, son homologue français se rendra jeudi à Ryad. Comment la France peut-elle contribuer à la résolution de la crise politique libanaise ?

Q– Le premier ministre libanais Saad Hariri a appelé hier l’Iran à ne pas s’ingérer dans les affaires du Liban et des pays voisins. Avez-vous un commentaire à faire à ce sujet ? Quel rôle peut jouer l’Iran, via le Hezbollah, pour résoudre la crise politique au Liban ?


R – Nous souhaitons que tous ceux qui exercent une influence au Liban permettent aux acteurs politiques de ce pays d’exercer pleinement leurs responsabilités.

M. Saad Hariri a appelé hier l’Iran à ne pas s’ingérer dans les affaires du Liban et des pays voisins. Nous estimons que c’est une condition importante de la stabilité dans la région.

La France a pour le Liban une attention particulière et souhaite que la communauté internationale s’exprime d’une seule voix pour en assurer la stabilité, l’unité et la sécurité

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