Q&R - Extrait du point de presse du 25 avril 2016

Q - La France a voté en faveur d’une résolution du conseil exécutif de l’Unesco condamnant Israël pour des actions qui seraient menées à Jérusalem (199ème session du conseil exécutif qui s’est achevée le 15 avril dernier).

Dans son point 14, la résolution accuse notamment les autorités israéliennes d’avoir construit de "fausses tombes juives" dans divers endroits situés dans "des cimetières musulmans" de la ville.

Les interlocuteurs israéliens vers lesquels je me suis tourné m’ont indiqué que c’est la première fois que leurs sont rapportées de telles accusations et qu’ils n’ont jamais eu vent de telles pratiques.

Sur quelle affaire précise se fonde une telle accusation ? Quels sont les éléments factuels qui ont permis à la France d’apporter son vote à cette résolution ?

Avec d’autres partenaires européens et comme nous l’avons déjà fait par le passé, nous avons voté en faveur de cette résolution dont l’objet principal est la préservation du statu quo à Jérusalem, qui est menacé, et la préoccupation face à la poursuite de la colonisation.

Il ne s’agit en aucun cas d’une remise en cause de la dimension multiculturelle et religieuse de la ville, qui revêt une grande importance pour les religions monothéistes et à laquelle la France est attachée.

La position de la France, qui a toujours défendu avec constance la liberté d’accès et de culte à Jérusalem et qui considère que Jérusalem est le berceau des trois grandes religions monothéistes et appartient à tous les croyants, juifs, chrétiens et musulmans, n’a pas changé.

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