Relations avec l’Union européenne

Les relations diplomatiques avec Avarua, où il existe une Alliance française, sont assurées par l’ambassade de France à Wellington.

Le Premier ministre Henry Puna a participé au IVe Sommet France-Océanie qui s’est tenu à Paris le 26 novembre 2015 autour du Président de la République, ainsi qu’à la Conférence Paris-climat 2015 (COP21) en décembre 2015.

La proximité géographique, culturelle et humaine avec la Polynésie française favorise les contacts, à l’image de la signature en avril dernier d’un accord concernant la conception, la construction, l’exploitation, la maintenance du câble sous-marin « Manuata », reliant Tahiti à ses voisins du Pacifique et prévu pour être opérationnel vers la fin de l’année 2019.

Les Forces armées de Polynésie française (FAPF) sont un acteur important de notre coopération. Elles organisent régulièrement des exercices de lutte contre la pêche illégale et de conduite d’opération de secours (exercice « Marara » du 14 octobre2017, auquel participaient neuf pays étrangers dont les Îles Cook).

La coopération bilatérale entre les Îles Cook et la Nouvelle-Calédonie s’est également renforcée notamment à travers le jumelage de leurs aires marines protégées. Un accord a été signé lors de la session ministérielle du 3e Congrès international des aires marines protégées à Ajaccio en novembre 2013. Il porte sur la gestion des sites et vise à faciliter, sur le terrain, la communication, l’information, les échanges et les décisions entre les agents des organismes de gestion de ces sites.

Enfin, la France participe à hauteur de 18 % de l’enveloppe de programmation de l’Union européenne. Au titre du 11e Fonds européen de développement (2014-2020), 1,4 millions d’euros ont été consacrés à l’assainissement, à la gestion des déchets et au développement des énergies renouvelables de l’archipel. Un partenariat pour une pêche durable (SFPA) a été signé en octobre 2016 avec l’UE. Dans le cadre de ce partenariat, les Îles Cook recevront près de 7 millions USD sur une période de 4 ans en échange d’un quota de pêche arrêté à 7 000 tonnes par an avec un rendement financier qui dépasse d’autres accords bilatéraux, y compris le traité des pêches signé avec les États-Unis. En outre, le gouvernement recevra 1,8 million USD pour soutenir le secteur de la pêche. Un montant qu’il entend investir dans une installation moderne de surveillance des pêches et qui devrait également aller à des subventions pour les pêcheurs locaux.

Mise à jour : 09.07.19

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