L’Union européenne et l’Estonie

Présentation

L’Estonie est entrée dans l’Union européenne le 1er mai 2004, dans l’espace Schengen en décembre 2007 et dans la zone euro en janvier 2011. Elle assure la présidence du Conseil de l’Union européenne au second semestre 2017, avec quatre priorités : ouverture et innovation économiques, sûreté et sécurité, marché numérique et circulation des données, Europe inclusive et durable.

Présence dans les institutions européennes : Andrus Ansip, premier ministre de 2005 à 2014, est vice-président de la Commission européenne et Commissaire chargé du marché unique numérique. L’Estonie dispose de 6 députés au Parlement européen.

Brexit : L’Estonie regrette le Brexit, tout en respectant la décision britannique. Elle souhaite le maintien de liens aussi étroits que possible entre l’UE à 27 et le Royaume-Uni.

Avenir de l’UE : L’Estonie souhaite éviter toute division entre l’Est et l’Ouest du continent et voudrait que l’Union se mobilise sur un « agenda positif », porteur de projets allant dans le sens d’une plus grande unité et cohésion. Elle n’est pas opposée à la mise en place d’une Europe différenciée, dans le cadre d’une approche transparente et inclusive.

Défense européenne : L’Estonie participe à certaines opérations extérieures de la PSDC (Mali, République centrafricaine, Irak), qu’elle souhaite voir évoluer en complémentarité avec l’OTAN.

Réfugiés : Conformément aux décisions du Conseil JAI de septembre 2015, l’Estonie s’est engagée à accueillir 20 personnes dans le cadre des réinstallations (engagement tenu mi-avril 2017) et 329 dans le cadre des relocalisations en provenance d’Italie et de Grèce (100 accueillies à la même date).

Politique régionale : Pour la période 2014-2020, l’Estonie bénéficie de 4,4 Mds € de fonds européens (3 387 € par habitant).
Climat : L’Estonie a ratifié l’accord de Paris le 4 novembre 2016.

Mise à jour : 10.10.17

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