Q&R - Extrait du point de presse (3 novembre 2017)

Q - Après l’emprisonnement de huit "ex-ministres" du gouvernement catalan et du lancement d’un mandat d’arrêt contre Carles Puigdemont, le président déchu, la voie du dialogue est bloquée entre la Catalogne et l’Espagne. Le risque d’un affrontement monte et les menaces aux droits et libertés sont évidents. Dans ce cadre, et tandis que Carles Puigdemont et une partie de son ancien gouvernement restent à Bruxelles, la France croit-elle toujours qu’il s’agit d’une affaire intérieure et qu’il faut écarter la médiation européenne ?


R - La position des autorités françaises est constante : cette question doit être traitée dans le cadre de la constitution espagnole.

Nous souhaitons que les prochaines élections en Catalogne annoncées par le gouvernement espagnol permettent, comme l’a dit Jean-Yves Le Drian, de retrouver le chemin du dialogue dans une sérénité renouvelée et un cadre légal.

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