Cameroun - Q&R - Extrait du point de presse (14.06.18)

Q - Selon le dernier rapport d’Amnesty International, l’armée camerounaise a répondu aux manifestations dans le pays par des arrestations arbitraires, des tortures, des homicides illégaux et la destruction de biens. Les forces de sécurité ont détruit des villages, torturé au moins 23 personnes, y compris des mineurs, pour leur extorquer des « aveux ». Les séparatistes armés ont attaqué 42 écoles et tué 44 membres des forces de sécurité. Les parlements britanniques et allemands se sont saisis de ce sujet. A part la condamnation des violences des deux côtés est-ce que la France prend des initiatives pour amener une médiation extérieure à la crise ?

R - Nous observons avec attention la situation au Cameroun, pays ami et partenaire, et sommes préoccupés par les tensions persistantes dans les régions anglophones. Nous réitérons notre appel à l’arrêt des violences et appelons l’ensemble des acteurs à la retenue.

Comme nous l’avons déjà indiqué, nous sommes convaincus que seul le dialogue permettra de répondre, de manière pacifique et concertée, aux préoccupations de toutes les parties, dans le respect de l’unité et de l’intégrité du pays. C’est un message que nous passons aux autorités camerounaises et nous sommes prêts, en concertation avec nos partenaires internationaux, à soutenir tous les efforts qui pourront être menés en ce sens.

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