Présentation

Relations politiques

La France entretient avec le Burkina Faso des relations historiquement privilégiées. La France est le premier partenaire en matière d’aide au développement.

Dernières rencontres bilatérales

Le président Roch Kaboré a effectué une visite en France en avril 2016.
Il s’est également rendu à Paris à l’occasion de la conférence des partenaires organisée par le Burkina Faso et la Banque mondiale les 7-8 décembre 2016, accompagné du ministre des affaires étrangères Alpha Barry.
Le ministre Barry s’est rendu à Paris pour la conférence sur les enfants et la guerre le 21 février 2017, en marge de laquelle il a eu un entretien avec Jean-Marc Ayrault.
Le Président du Burkina Faso a été reçu en visite officielle à Paris le 14 avril 2017.

Relations économiques

La France est le second fournisseur du Burkina Faso. Le pays accueille une quarantaine de filiales d’entreprises françaises, qui représenteraient plus de 3000 emplois directs. Au total, on estime à une centaine le nombre d’entreprises filiales ou à intérêts français (capitalistiques et/ou management). Le stock total d’IDE français totalisait 193,5 M€ en 2015. Ils couvrent notamment l’industrie, les banques et les assurances et la construction (Sogea-Satom et le groupe Bouygues). Orange s’est implanté en rachetant Airtel.


Coopération culturelle, scientifique et technique

Lors de la conférence des bailleurs organisée à Paris, en décembre 2016, la France a confirmé sa place de premier partenaire avec 461 M€ sur la période 2016-2020, soit en moyenne 92 M€ par an.
Le Burkina Faso fait partie des 17 pays prioritaires de l’aide au développement de la France.
Au Burkina Faso, ses axes sont le développement durable, le développement humain, l’agriculture et la sécurité alimentaire, la gouvernance ainsi que la coopération culturelle.
Dans ce cadre, le monde rural est une priorité de l’AFD, avec 42 M€ de projets en cours. Le pays est aussi un pionnier de l’agroécologie.
Expertise France mène une dizaine de projets au Burkina Faso sur financement de la France et de l’Union européenne. Les activités d’Expertise France visent à renforcer les capacités des administrations publiques burkinabè, de la société civile et du secteur privé.
La France est la première destination à l’étranger pour les étudiants burkinabè (1 700 en 2016-17). Elle met en œuvre 0,6 million d’euros de bourses au profit des Burkinabè.
La société civile française s’engage sur ses fonds propres (présence annuelle de 800 volontaires de solidarité internationale).
Le Burkina Faso accueille deux Instituts français, à Ouagadougou et Bobo-Dioulasso.
Le Lycée Saint-Exupéry de Ouagadougou accueille 1065 élèves de la petite section à la terminale.
L’activité des instituts de recherche et de coopération technique au Burkina Faso est dense avec une quarantaine d’accords universitaires, et des acteurs tels que l’IRD, le CIRAD, le CNRS, l’INRA et l’ANRS, pour près de 5 millions d’euros de projets par an.
La coopération décentralisée est l’une des plus dynamiques des collectivités locales françaises, avec 180 partenariats actifs et près de 5 millions d’euros de cofinancements par an.

Autres coopérations

Compte tenu des enjeux de sécurité dans la zone sahélo-saharienne et de l’engagement burkinabè dans les opérations de maintien de la paix, la France et le Burkina Faso entretiennent une coopération importante en matière de sécurité et de défense.
Le pays héberge deux écoles nationales à vocation régionale soutenues par la coopération française, qui accueillent des stagiaires venus de pays tiers : l’institut d’études supérieures de protection civile et l’école militaire technique.
Dans le cadre de l’opération Barkhane, lancée en août 2014, la France dispose d’un point d’appui à Ouagadougou. Elle appuie la montée en puissance du détachement burkinabè de la force conjointe du G5 Sahel.

Mise à jour : 15.11.17

Informations complémentaires

PLAN DU SITE