Environnement : une région confrontée à de nombreux défis

L’Asie-Océanie est sans nul doute l’une des régions du monde les plus directement concernées et affectées par les enjeux environnementaux.

Au tournant des années 1990-2000, l’Asie est devenue l’une des régions les plus contributrices aux dérèglements climatiques mondiaux, notamment en raison de ses émissions de gaz à effet de serre, alors que les petits Etats insulaires d’Océanie en étaient les premières victimes.

Ainsi en 2014, les émissions de CO2 de la région représentaient près de 30 % du total des émissions, derrière le continent américain (31,8 %) mais devant l’Afrique (17 %) et l’Union européenne (11,7 %). Parmi les dix pays plus grands émetteurs de gaz à effets de serre, on recensait en 2014 quatre pays situés en Asie-Océanie : l’Inde, la Chine, le Japon et l’Indonésie.

Entre les grandes puissances inquiètes de pouvoir maintenir le rythme de développement industriel, les puissances émergentes et les Etats les plus vulnérables du Pacifique, de l’Asie du Sud et du Sud-Est, les points de convergence sur les enjeux environnementaux et climatiques sont rares. Aucune position coordonnée n’est formulée à l’échelle régionale.

Des enjeux multiples

Déclin de la biodiversité

En 2017, parmi les 10 pays du monde abritant le plus d’espèces menacées, 7 se trouvaient en Asie : l’Indonésie, l’Inde, la Chine, la Malaisie, l’Australie, la Thaïlande et le Vietnam.
En Océanie, tandis que certains territoires continuent d’abriter des forêts primaires (Papouasie-Nouvelle-Guinée) ou des récifs vierges de tout contact avec l’humanité (30% de ceux existant dans le monde sont en Nouvelle-Calédonie) les écosystèmes, notamment coralliens, étaient gravement affectés par l’acidification des océans. La Banque mondiale estime que la disparition progressive des récifs coralliens du Pacifique est susceptible d’avoir un impact économique sur près de 350 millions de personnes.

Une multitude de facteurs ont conduit à ce phénomène : surexploitation des ressources naturelles, pollution d’origine humaine, déforestation. La déforestation affecte toutefois inégalement la région, et concerne plus particulièrement la Birmanie, le Cambodge, le Laos, l’Indonésie, la Malaisie et le Timor oriental. D’autres pays de la région se sont pour leur part engagés dans une démarche active de protection de leurs forêts au cours des dernières décennies, voire de reforestation : la Chine, les Philippines, le Vietnam ou encore le Bhoutan.
L’évaluation régionale Asie-Pacifique sur la biodiversité et les services écosystémiques publiée par l’IPBES (l’équivalent du Groupe d’experts intergouvernemenal sur le climat pour la biodiversité) en mars 2018 confirme la gravité de la situation. Aujourd’hui, 60 % des prairies d’Asie sont dégradées, près de 25 % des espèces endémiques sont menacées et 80 % des rivières les plus polluées par les déchets plastiques dans le monde se trouvent dans cette région. Si les pratiques de pêche se poursuivent au même rythme, la région ne comptera plus de stocks de poissons exploitables d’ici à 2048. Jusqu’à 90 % des coraux souffriront d’une grave dégradation avant le milieu du siècle.

Augmentation des risques naturels dus au dérèglement climatique

De nombreuses études mettent en évidence le fait que l’augmentation de la concentration atmosphérique en gaz à effet de serre a pour effet une hausse du nombre d’épisodes météorologiques extrêmes : jours de forte chaleur (journées dont la température dépasse les 35 degrés), jours de fortes précipitations, cyclones. En Asie-Océanie, une plus grande fréquence de ces épisodes extrêmes a été démontrée depuis le début des années 1990 (Banque asiatique de développement, 2013). Leur accroissement pourrait avoir un effet sur un grand nombre de pays, les scénarios les plus pessimistes faisant état d’une zone impactée couvrant du nord de l’Australie jusqu’au sud du Japon. En toute hypothèse, ces phénomènes affecteraient tout particulièrement les pays en développement du Sud-Est asiatique et les petits Etats insulaires d’Océanie.
L’impact des catastrophes naturelles telles que les raz-de-marée et cyclones est déjà particulièrement lourd. Entre 1971 et 2010, plusieurs centaines de catastrophes naturelles de ce type ont pu être recensées, affectant principalement la Chine (172 désastres), l’Inde (167), l’Indonésie (124) et les Philippines (98). Outre leur coût humain, ces catastrophes ont un coût économique significatif. Le coût total des grandes inondations de 2011 en Thaïlande est ainsi estimé à 45,4 Mds USD, soit plus de 13 % du PIB du pays à l’époque.

Pays les plus vulnérables aux risques et gestion des déplacés environnementaux

Les phénomènes climatiques extrêmes générés par le réchauffement climatique et la dégradation des écosystèmes sont susceptibles d’affecter un nombre significatif de pays en Asie-Océanie, à commencer par les pays en développement disposant de moins d’infrastructures et de moyens pour faire face à de tels événements. On estime qu’entre 230 et 240 millions de personnes en Asie-Océanie résident dans une zone située entre 0 et 5 mètres au-dessus du niveau des océans. Or, le changement climatique mènerait à une augmentation du niveau des mers de l’ordre de 0,3 à 1 mètre à l’horizon 2100, ce qui pourrait rendre inhabitable de nombreuses régions, en particulier les atolls du Pacifique.
Les 22 Etats et territoires insulaires océaniens présentent une très forte vulnérabilité aux effets du changement climatique et aux risques de détérioration des écosystèmes. 14 de ces territoires sont considérés comme de Petits Etats Insulaires en développement (PEID).
Si la définition exacte du terme de « déplacé environnemental », comme leur nombre actuel et anticipé ne fait pas encore consensus – certaines zones exposées aux événements extrêmes étant aussi des zones de conflits ou d’instabilité politique – les Nations Unies considèrent que l’enjeu des migrations dues à des catastrophes naturelles concernera en premier lieu l’Asie-Océanie. L’organisation internationale estime en effet que jusqu’à 80 % des populations migrant pour ce type de raisons seront des habitants de cette région du monde.

Prise de conscience de la nécessité d’une action coordonnée en matière environnementale

La Convention-cadre des Nations Unies sur le changement climatique avait fixé un ensemble d’objectifs et de principes, mis en application avec le protocole de Kyoto (1997), qui faisait reposer la réduction des émissions mondiales uniquement sur les pays développés. Le protocole s’est révélé inefficace du fait du poids croissant en termes d’émissions mondiales de grands pays émergents comme la Chine et l’Inde, et de la non-ratification des Etats-Unis. Les conférences annuelles tenues dans son sillage ont notamment eu pour objectif d’adapter la réponse de la communauté internationale en tenant compte de ces rééquilibrages. A compter de la Conférence de Bali (2007), les Parties ont décidé de travailler à l’adoption d’un nouveau cadre de travail international.
Les lignes rouges de la Chine sur les questions de souveraineté, ou de l’Inde sur la référence absolue au niveau d’émission de CO2 par habitant, très faible dans ce pays, se sont progressivement estompées. Les positions ont évolué vers une logique de compromis et ces grandes puissances auparavant peu mobilisées sur ces sujets sont devenues motrices. L’Inde a ainsi été force de proposition lors de la conférence de Cancún (2010). La Chine, notamment grâce à sa coopération bilatérale avec les Etats-Unis, a joué un rôle décisif pour l’engagement des pays en développement dans la publication de leurs contributions déterminées nationalement et la négociation du nouveau cadre international de lutte contre le changement climatique décidé lors de la Conférence de Paris (2015) et entériné par l’accord de Paris sur le climat, premier accord universel en la matière. Les petits états insulaires en développement ont joué un rôle majeur pour tirer l’ambition de l’accord vers le haut : les îles Marshall ont ainsi lancé dans les tous derniers jours de la conférence la « Coalition pour une haute ambition », réunissant cent pays, et ils ont également poussé pour l’inscription de l’objectif de limiter la hausse de la température mondiale à 1,5°C dans l’accord.
Une coordination régionale s’esquisse en matière de politiques de consommation et de production durables. Une initiative lancée par l’agence des Nations Unies pour l’environnement à Oslo en 1994, et reprise par les pays de l’ASEAN en 1997, s’élargit progressivement à l’ensemble des pays de la région. Les 7 et 8 novembre 2013 s’est ainsi tenue à Bangkok la première réunion régionale élargie à 18 Etats d’Asie-Océanie, initiative baptisée « SWITCH-Asia » et visant à satisfaire les objectifs du programme 2012-2022 de l’ONU pour l’amélioration de la soutenabilité des économies (10YFP).

L’engagement de la France en Asie-Océanie sur les questions environnementales

La France s’implique dans les questions environnementales en Asie-Océanie à plusieurs niveaux qui vont du bilatéral, par l’intermédiaire de ses programmes d’aide au développement notamment, aux dialogues se tenant dans les enceintes multilatérales. La France s’est très tôt préoccupée de faire entendre la voix des petits Etats insulaires du Pacifique, en particulier en organisant à Paris le Vème sommet France-Océanie en novembre 2015, quelques jours avant la tenue de la COP21.

Engagements bilatéraux de la France en Asie-Océanie

Chaque année, l’Agence française de développement engage plus d’un milliard d’Euros dans les 18 pays d’intervention en Asie. Elle mène environ 130 projets dans la zone. Conformément à son mandat « Croissance verte et solidaire », 70 % des projets réalisés par l’AFD dans la zone entre 2013 et 2016 ont eu un impact bénéfique pour le climat.
Ces projets se déploient dans une diversité de secteurs : planification urbaine, ville durable, infrastructures résilientes aux aléas climatiques, protection de la biodiversité, protection sociale, agriculture durable, lutte contre les dégradations des sols, pratiques pastorales durables, etc.
L’AFD coopère avec un certain nombre d’acteurs asiatiques tels que la Banque asiatique de développement ou la JICA (agence de coopération japonaise).
S’agissant de l’Océanie, si l’activité de l’AFD était jusqu’alors cantonnée aux collectivités françaises, celle-ci va se développer dans les petits Etats insulaires en développement, dans le cadre de l’Initiative adaptation- biodiversité lancée par le président de la République lors du One Planet Summit. Un projet franco-australien d’étude sur l’auto-résilience des récifs coralliens a également été initié dans ce contexte à l’occasion de la visite du Chef de l’Etat en Australie.

Enfin, la France contribue également au financement de projets ayant pour but la lutte contre le changement climatique dans la région par l’intermédiaire du « Fonds Pacifique », principal instrument de coopération régionale de la France dans le Pacifique

Engagement de l’Union européenne en Asie-Océanie

La France participe en tant que contributeur et acteur de la politique d’aide au développement de l’Union européenne, qui intervient en Asie-Océanie par le biais de plusieurs instruments.

  • La facilité d’investissement en Asie (AIF), créée en 2010, finance dans 19 pays asiatiques des projets nationaux ou régionaux contribuant à la lutte contre le réchauffement climatique à hauteur d’environ 35 millions d’Euros par an. Cette action de l’AIF est souvent menée en partenariat avec les agences de développement des Etats membres, et notamment l’AFD.
  • Dans le Pacifique, l’Union européenne finance des programmes d’aide au développement par le biais du Fonds européen de développement (FED), dans quinze pays. Après l’Australie et le Japon, l’Union européenne y est le troisième plus grand bailleur de fonds, avec une contribution s’élevant à près de 800 millions d’Euros pour la période 2014-2020. La France est le deuxième contributeur au FED, sa part s’élevant à près de 18 %. Parmi les six secteurs prioritaires pour l’action européenne en Océanie figurent la résilience aux événements météorologiques extrêmes, la lutte contre le changement climatique (y compris via des mesures d’adaptation) et le renforcement du caractère soutenable des économies insulaires.
  • L’interlocuteur de la Commission européenne pour les négociations d’un accord de partenariat économique (APE) devant servir de cadre à l’aide européenne aux Etats insulaires du Pacifique est le Forum des îles du Pacifique (FIP). A ce stade, seuls Fidji et la Papouasie-Nouvelle-Guinée ont signé l’APE avec l’UE. Le texte est ouvert aux autres Etats de la zone. Les Samoa et les Iles Salomon ont demandé à en bénéficier.

Engagements multilatéraux de la France en Asie-Océanie

Le Pacte mondial pour l’Environnement et le « One Planet Summit »

Sous la direction de l’ancien ministre des affaires étrangères, Laurent FABIUS, un projet de Pacte Mondial pour l’Environnement a été rédigé par un groupe de 80 juristes renommés, issus de 40 pays. Ce projet a été rendu public le 24 juin 2017 et lancé formellement par le Président de la République en septembre 2017 à New York, en marge de l’Assemblée générale des Nations Unies. Une résolution a été adoptée par l’Assemblée générale des Nations Unies en mai 2018 pour créer le groupe de travail ouvert chargé des négociations du Pacte, en vue d’une adoption au plus tard d’ici 2020.
Dans le prolongement de cette réflexion internationale s’est tenu en décembre 2017 à Paris un sommet international baptisé « One Planet Summit », durant lequel le Président de la République a appelé l’ensemble des Etats à engager une réflexion active autour de douze priorités, dont l’amélioration de la résilience des Etats insulaires, du Pacifique notamment, aux événements météorologiques extrêmes. Une initiative a également été lancée pour favoriser l’adaptation au changement climatique et protéger la biodiversité en Océanie, avec l’AFD comme chef de file.

L’Alliance solaire internationale

En marge de la conférence de Paris pour le climat, la France a lancé en partenariat avec l’Inde une initiative baptisée Alliance solaire internationale. Cette initiative vise à réduire massivement les coûts de l’énergie solaire afin de favoriser le déploiement massif de ces technologique dans les 121 pays à fort ensoleillement situé entre les deux tropiques.

L ’initiative CREWS (Climate Risk and Early Warning system)

Lancée en décembre 2015 lors de la COP21 à Paris, l’initiative CREWS vise à augmenter de manière significative les capacités des systèmes d’alerte intégrés multirisques, afin d’améliorer la prévention et l’information sur les risques d’événements hydrométéorologiques et climatiques dangereux.
La France est l’un des premiers contributeurs à l’initiative, à hauteur de 10 millions d’euros.

CREWS conduit deux programmes en Océanie, –l’un régional(au bénéfice des Fidji, des Îles Cook, de Kiribati, de Nioué, des Tuvalu, de Samoa, des Tonga, des Palaos, de Nauru, des Îles Marshall et des Tokélaou) qui vise à renforcer les capacités de services météorologiques et l’autre en direction de la Papouasie-Nouvelle-Guinéepour améliorer les systèmes de surveillance et d’alerte précoce applicables à la sécheresse afin de faciliter la prise de décisions en matière d’agriculture, de gestion des catastrophes, d’énergie et d’infrastructures.

Le Programme régional océanien pour l’environnement (PROE)

Le programme régional océanien pour l’environnementest la principale organisation intergouvernementale mandatée pour promouvoir la coopération en matière environnementale dans le Pacifique. Institué par un traité en 1993, cette organisation bilingue (français-anglais) regroupe 26 pays et territoires membres, dont l’Australie, la France, la Nouvelle Zélande, le Royaume-Uni et les Etats-Unis, ainsi que 21 Etats ou territoires insulaires du Pacifique (dont la Nouvelle-Calédonie, la Polynésie française et Wallis-et-Futuna) :

Télécharger le traité portant création du Programme régional Océanien de l’Environnement

La Communauté du Pacifique (CPS)

Organisation régionale de coopération scientifique et technique à mandat régional née le 6 février 1947 avec la signature de la Convention de Canberra, la Communauté du Pacifique(CPS) compte aujourd’hui 26 membres, y compris la France, l’Australie, les Etats-Unis et la Nouvelle-Zélande, qui en sont les principaux contributeurs financiers. Le siège de l’organisation est à Nouméa.
La France est l’un des principaux contributeurs au budget de cette organisation bilingue anglais-français et finance plusieurs de ses projets en matière de climat, notamment le programme RESCCUE sur l’adaptation et la gestion intégrée des zones côtières face aux changements climatiques. La France finance également depuis 2015 un poste d’expert à la tête du programme durabilité environnementale et changement climatique. Paris a également beaucoup fait pour impliquer l’Union européenne dans les projets de la CPS, avec succès puisque l’Union européenne est désormais le premier contributeur sur projet.

Le Forum des îles du Pacifique

Créé en 1971 sous l’appellation « Forum du Pacifique Sud » et rebaptisé en 2000, le Forum des îles du Pacifique est la principale organisation intergouvernementale de dialogue politique en Océanie. Elle compte 18 membres de plein exercice, qu’il s’agisse d’Etats indépendants ou de territoires associés de l’Océanie. D’autres pays et territoires du Pacifique ont au sein de cette organisation un statut plus limité de membre associé ou d’observateur.
La Polynésie française et la Nouvelle-Calédonie sont membres à part entière du FIP depuis 2016 et s’investissent pleinement dans ses travaux, en particulier la stratégie pour un Pacifique Bleu arrêtée lors du Sommet d’Apia (Samoa) en 2017.
Membre du dialogue « post-Forum », la France entretient avec cet organisme une relation suivie.

Le Forum de Développement des îles du Pacifique (FDIP)

Organisation régionale créée à l’initiative des Fidji en 2013, le FDIP est une organisation de coopération qui regroupe 12 membres. L’un de ses objectifs principaux est la promotion du développement durable au sein des Etats insulaires du Pacifique, notamment par le biais de partenariats entre les Etats et la société civile.
La France entretient des relations constructives avec le FDIP et a financé une série d’ateliers sur les missions de gaz à effet de serre par les transports maritimes ayant conduit à l’adoption d’une position commune des Etats du pacifique sur ce sujet pour les négociations en cours à l’Organisation maritime internationale (OMI).

La coalition de la Haute ambition pour le maritime

Selon les termes de l’Accord de Paris, l’industrie maritime doit se fixer ses propres objectifs en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Consciente des importants enjeux environnementaux de cette industrie pour ses territoires d’outre-mer, et plus généralement pour l’ensemble des Etats du Pacifique, la France a choisi de s’impliquer activement dans cette démarche en soutenant, aux côté des Iles Marshall et d’autres Etats européens, la Coalition pour la Haute ambition pour le maritime (Shipping High Ambition Coalition). Elle regroupe des pays d’Europe (France, Allemagne, Belgique, Pays-Bas, Suède, Danemark) et des pays du Pacifique (Iles Marshall, Fidji, Tonga, Tuvalu, Kiribati, Nauru, iles Salomon, Palaos).
Cette initiative a été couronnée de succès, puisqu’après plus d’une année d’échanges techniques et politiques, l’Organisation maritime internationale (OMI) a adopté sa stratégie initiale pour lutter contre les gaz à effet de serre issus du transport maritime, le 13 avril 2018.

Cartes des signataires de la déclaration Tony de Brum en faveur de la réduction des émissions du transport maritime

Lire la déclaration Tony de Brum

La Commission des pêches du Pacifique Occidental et Central (WCPFC)

La Commission est focalisée sur la problématique de la gestion des ressources halieutiques, en application de la Convention pour la conservation et la gestion des stocks de grands poissons migrateurs du Pacifique occidental et central, entrée en vigueur le 19 juin 2004.

Elle comprend 26 membres de droit, qui sont des Etats ou territoires insulaires directement concernés par les activités de pêche dans le Pacifique, dont l’Australie, la Chine, les Etats-Unis et la France. De nombreux territoires du Pacifique bénéficient également d’un statut de membre associé, dont la Polynésie française, Wallis-et-Futuna et la Nouvelle Calédonie.
L’objectif est de parvenir à une gestion soutenable des ressources marines menacées – et notamment de certaines espèces de thon – au sein d’un espace qui représente 20 % de la surface de la planète.

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