Panama

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Sécurité

Risques encourus et recommandations associées
Délinquance

Le niveau de la délinquance et des agressions, traditionnellement inférieur à celui des autres pays de la région, reste élevé.
En cas d’agression, il est vivement recommandé de n’opposer aucune résistance, de garder son calme et de baisser les yeux afin d’éviter de laisser penser aux agresseurs qu’ils pourraient être reconnus.
En cas d’incident, il est recommandé de se rapprocher de l’ambassade de France.

Trajet aéroport-capitale

Les quartiers traversés pouvant être dangereux, il est recommandé de ne pas s’arrêter sur les accotements lors de ce trajet.

Risqué lié à l’utilisation des taxis

Des cas d’agression par des chauffeurs de taxi ou un autre passager, parfois sous la menace d’une arme à feu, sont recensés. Il est donc rappelé les règles de prudence à observer :
• ne prendre que des taxis de couleur jaune, mais rester vigilant en toutes circonstances, des agressions pouvant également s’y produire,
• ne pas prendre de taxi dont les vitres sont fumées ou polarisées,
• s’assurer que la plaque et le numéro de licence sont bien visibles,
• ne jamais prendre un taxi dans lequel se trouve déjà une autre personne,
• dans la mesure du possible, appeler quelqu’un pour lui demander de noter le numéro du taxi que l’on prend.

Zones de vigilance
Zones formellement déconseillées

La zone frontalière avec la Colombie est formellement déconseillée en raison de la présence de guérilleros, de paramilitaires, de trafiquants de drogue, dans la province du Darien, limitrophe de la Colombie.

Zones déconseillées sauf raisons impératives

Darien
Compte tenu de la présence sporadique de guérilleros, de paramilitaires ou de trafiquants de drogue dans la province du Darien, limitrophe de la Colombie, il est déconseillé aux voyageurs de se rendre dans cette province, sauf raison impérative : leur sécurité n’y est pas assurée. Cet avertissement s’étend également à la partie la plus orientale de la province de San Blas.

Colón

A Colón, deuxième ville du pays, la sécurité est dégradée. Les déplacements y sont déconseillés sauf raison impérative. Les voyageurs devant se rendre dans la zone libre de Colón devront faire preuve de prudence à ses abords.
Les principales villes autour de Panama sont également déconseillées sauf raison impérative : Cristobal, San Miguelito, Pedregal, Tocumen, Arraiján et La Chorrera.

Zones à vigilance renforcée

Panama Ciudad et ses environs
Le niveau de sécurité demeure globalement satisfaisant au Panama. Il est toutefois rappelé qu’il convient de faire preuve d’une grande vigilance dans la capitale. Des cas de vols et d’agressions ont été rapportés. Sont déconseillés, en particulier la nuit et sauf raison impérative, certains quartiers de la ville tels que El Chorillo, Calidonia, Curundu, Juan Diaz et San Felipe (proche du quartier historique du Casco Antiguo).

L’accès aux abords du canal de Panama est réglementé : il convient de veiller à respecter les règles établies par les autorités locales.

Autres régions
Des cas de vols ont été rapportés dans les régions touristiques, notamment sur les plages et la région de Bocas del Toro, qui attirent chaque année un nombre important de touristes et de navigateurs.

Activités sportives à risques

Randonnée / excursion

Les zones forestières et montagneuses du Panama peuvent être dangereuses, en particulier durant la saison des pluies (mars à décembre).

De manière générale, il est recommandé d’appliquer les consignes classiques de prudence, quelles que soient la longueur de la randonnée et la saison :
• être convenablement équipé (sac à dos, bonnes chaussures de marche, vêtements chauds compte tenu des variations de température en altitude),
• se munir d’une lampe de poche,
• emporter avec soi de l’eau et de la nourriture (stock de survie de 24 heures),
• signaler son départ et son itinéraire à l’hôtel de départ et/ou à des proches,
• ne pas randonner seul.
Pour toute excursion, il est vivement conseillé d’avoir recours aux services d’un guide local qualifié et de privilégier les sorties en groupe.

Entrée / Séjour

Formalités d’entrée

Le passeport doit être valable au moins 6 mois après la date de fin de séjour prévue. Les ressortissants français sont dispensés de visa pour les séjours inférieurs à 90 jours mais doivent pouvoir présenter à l’entrée sur le territoire panaméen un billet d’avion retour dans leur pays d’origine. Par ailleurs, les passagers et membres d’équipage des navires de plaisance sont soumis à un régime spécial et devront solliciter un visa à leur arrivée au Panama (105 USD de frais de dossier).

Au-delà de 90 jours, une extension d’autorisation de séjour peut être demandée pour des motifs sérieux (par exemple, perte de documents de voyage, problèmes de santé …) et sur justificatifs. Le recours à un avocat est obligatoire pour toutes les démarches relatives à la demande de visa de long séjour.

Depuis décembre 2016, détenir un titre de séjour ou un visa délivré par un pays de l’Union européenne n’exempte plus d’une demande de visa d’entrée au Panama. Il convient de se renseigner auprès de la section consulaire de l’ambassade du Panama en France (https://embajadadepanamaenfrancia.fr/section-consulaire/visas-et-permis-de-conduire/).

Il est recommandé aux passagers en transit vers une autre destination de la zone de vérifier qu’ils ont réalisé les vaccins exigés par leur pays de destination, sous peine de ne pas pouvoir embarquer.

Il est fortement déconseillé d’entrer au Panama par un aéroport ou un port de la province du Darien (proche de la Colombie). L’insécurité qui règne dans cette zone exposera les voyageurs à des tracasseries administratives, voire à des risques pour leur sécurité personnelle (voir également l’onglet « Sécurité » de la présente fiche).

Il est recommandé aux plaisanciers souhaitant traverser le Canal de se munir de dollars américains en quantité suffisante, pour le paiement des droits de péage de la voie d’eau et le dépôt d’une caution (1 500 USD environ).

Dès leur arrivée sur le territoire panaméen et quel que soit le point d’entrée et le mode de transport, tous les voyageurs doivent s’assurer que le tampon comportant leur date d’entrée au Panama a bien été apposé dans leur passeport à un poste de contrôle migratoire. L’absence de ce tampon constitue une infraction aux conséquences graves (impossibilité d’embarquer sur un vol international au départ du pays, arrestation et séjour en centre de rétention administrative en cas de contrôle, paiement d’une importante amende assortie d’une obligation de quitter le territoire).

Voyageurs en provenance de Guinée, de la Sierra Leone ou du Libéria
Depuis le 22 octobre 2014 et jusqu’à nouvel ordre, les voyageurs en provenance de Guinée, de la Sierra Leone ou du Libéria, ou ayant séjourné dans ces pays durant les vingt-et-un jours précédant leur départ pour le Panama, ne sont pas admis sur le territoire panaméen. Ils se verront interdire l’accès à bord des vols desservant le pays.

Santé

Un séjour à l’étranger implique pour tout voyageur de prendre certaines précautions de santé. La rubrique ci-dessous mentionne les indications essentielles. Toutefois, ces indications ne dispensent pas le voyageur d’une consultation avant le départ chez son médecin traitant et/ou dans un centre hospitalier spécialisé dans la médecine des voyages (et ceci suffisamment longtemps avant le départ, pour permettre le cas échéant les rappels de vaccins).

AVANT LE DÉPART
Frais d’hospitalisation et dépenses de santé

Afin de faire face aux frais d’hospitalisation et aux dépenses de santé parfois très élevées à l’étranger, il est vivement recommandé de disposer d’un contrat d’assistance ou d’une assurance permettant de couvrir tous les frais médicaux (chirurgie, hospitalisation …) et de rapatriement sanitaire, au risque de ne pas avoir accès aux soins, y compris en cas d’urgence vitale. Ces frais ne pourront en aucun cas être pris en charge par l’ambassade sur place.
Plusieurs hôpitaux locaux ont signé des accords avec certaines mutuelles françaises, ce qui permet l’admission pour hospitalisation sans dépôt de garantie préalable. Il convient donc de se renseigner avant le départ auprès de son assureur.

Recommandations pour votre santé

Consulter si besoin son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales pour faire une évaluation de son état de santé, et bénéficier de recommandations sanitaires notamment sur les vaccinations. Consulter éventuellement son dentiste avant le départ.

Constituer sa pharmacie personnelle en conséquence et n’emporter que les médicaments nécessaires ; ne jamais consommer des médicaments achetés dans la rue (risque de contrefaçons). Pour plus d’informations, consulter la fiche "Infos pratiques".

Vaccinations
  • La vaccination contre la fièvre jaune est recommandée (à pratiquer avant le départ dans un centre agréé) pour les séjours dans les zones continentales situées à l’est de la zone du canal de Panama (l’Est, le Darien et la communauté Kuna notamment : cf. rubrique "Sécurité" de la présente fiche). La vaccination antiamarile est par ailleurs exigée pour les voyageurs en provenance des pays où elle est endémique.
  • La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite (DTP) est recommandée en incluant Rubéole, Oreillons et Rougeole chez l’enfant.
  • En fonction des conditions locales de voyage, les vaccinations contre la fièvre typhoïde et les hépatites virales A et B peuvent être recommandées.
  • La vaccination contre la rage peut également être proposée dans certains cas en fonction des conditions et lieux de séjour. Demander conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.
RISQUES SANITAIRES
Maladies transmises par les moustiques

Paludisme

La région du Darien (frontalière de la Colombie), qui doit quoi qu’il en soit être évitée (cf. rubrique "Sécurité" de la présente fiche), est particulièrement touchée par le paludisme. Il arrive que des cas soient signalés dans d’autres régions, notamment à proximité du Costa Rica : il convient donc de se renseigner peu de temps avant son voyage.

Le paludisme (ou malaria) est une maladie parasitaire (potentiellement grave) transmise par les piqûres de moustiques. Les mesures classiques de protection contre les moustiques sont fortement recommandées (cf. ci-après). Pour ce qui est du traitement médicamenteux, il convient de s’adresser avant le départ à son médecin traitant ou à un centre hospitalier spécialisé dans la médecine des voyages. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France, pour une durée variable selon le produit utilisé.

Durant votre séjour, et pendant les deux mois qui suivent votre retour, en cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement, pour mettre en œuvre dès que possible un traitement antipaludique éventuel.

Dengue

Cette infection transmise par les piqûres de moustiques, dorénavant présente toute l’année au Panama, reste particulièrement importante pendant la saison humide, de mars à octobre. La transmission s’effectue par l’intermédiaire de moustiques infectés. Les symptômes de la maladie s’apparentent à ceux de la grippe (forte fièvre, douleurs articulaires, maux de tête). Il n’existe actuellement pas de traitement préventif contre l’infection de la dengue, mais un vaccin est en cours de développement.

En cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement. La prise en charge est donc avant tout symptomatique : prise d’antalgiques à base de paracétamol et repos. Il faut impérativement éviter la prise d’aspirine et d’anti-inflammatoire. La prévention individuelle repose donc essentiellement sur les moyens de protection contre les piqûres de moustiques (cf. ci-après).

Chikungunya

La transmission du chikungunya est possible. Il n’existe actuellement pas de traitement préventif pour cette maladie. La prévention individuelle repose donc essentiellement sur les moyens de protection contre les piqûres de moustiques (cf. ci-après). En cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement.

Mesures générales de prévention pour se protéger des moustiques :

Zika

Cette maladie est transmise par les piqûres de moustiques de type Aedes. Des cas de transmission du virus par voie sexuelle ont également été rapportés.
Les symptômes de la maladie sont généralement modérés (fièvre, maux de tête, douleurs articulaires, éruptions cutanées) et sont analogues à ceux observés au cours d’autres infections virales telles que la dengue. Toutefois, la survenue de complications graves telles que des cas de microcéphalies chez des nouveau-nés de femmes enceintes infectées par le virus et des complications neurologiques telles que des syndromes de Guillain Barré est attestée.

Il est notamment recommandé à tous :
• de respecter les mesures habituelles de prévention des piqûres de moustiques (cf ci-dessus), ceci tant la nuit que le jour ;
• de consulter un médecin en cas de fièvre survenant pendant le voyage ou dans les semaines qui suivent le retour en France.

• Il est conseillé aux femmes enceintes ou ayant un projet de grossesse de reporter leur voyage, et à défaut de respecter les mesures de prévention des piqûres de moustiques, d’éviter tout rapport sexuel non protégé pendant le voyage, et d’éviter tout rapport sexuel non protégé avec une personne ayant pu être infectée par le virus Zika.
Le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères rappelle que la décision d’annuler ou de maintenir un voyage à l’étranger appartient au seul voyageur.

En savoir plus :
1/ Risque de transmission par voie sexuelle : site du Haut conseil de la santé publique
2/ Dossier d’information sur la maladie à virus Zika (site du ministère des Solidarités et de la Santé)
3/ Recommandations pour les femmes enceintes (site du ministère des Solidarités et de la Santé)
4/ Recommandations pour la prévention des piqûres de moustiques.

Fièvre typhoïde

La fièvre typhoïde est une maladie bactérienne liée aux salmonelles. Les symptômes associent notamment une forte fièvre et des troubles digestifs et imposent une consultation médicale urgente car des complications graves sont possibles. Les précautions d’usage sont recommandées (cf. hygiène alimentaire).

Infection par le virus VIH – MST

Concernant les maladies sexuellement transmissibles, il est recommandé de prendre toutes les précautions d’usage en la matière et d’éviter les comportements à risque.

MESURES D’HYGIÈNE ALIMENTAIRE

En raison du climat constamment chaud et humide, il convient d’observer des règles d’hygiène strictes et de veiller à la bonne conservation des aliments. L’eau est potable dans les villes de Panama, Colón et David. Dans les régions intérieures, il est conseillé de consommer de l’eau minérale.

Pour se préserver des contaminations digestives ou de contact :

  • Se laver les mains régulièrement avec des solutions de lavage hydro-alcooliques, surtout avant et après les repas ou le passage aux toilettes ;
  • Veiller à la qualité des aliments et surtout à leur bonne cuisson ;
  • Eviter la consommation de produits alimentaires (poisson, viande, volaille, lait) crus ou peu cuits ; peler les fruits et légumes ou les laver soigneusement (à l’eau saine) ;
  • Eviter les crudités, coquillages, plats réchauffés et buffets froids ;
  • Ne boire que de l’eau ou des boissons encapsulées ou de l’eau rendue potable (filtration, ébullition ou à défaut produit désinfectant) ;
  • Eviter les glaçons et glaces, ainsi que la consommation de jus de fruits frais, de légumes crus et de fruits non pelés. Ne consommer le lait que pasteurisé ou bouilli ;
  • Se tenir à distance des cadavres d’animaux, des animaux et de leurs déjections ;
  • Ne pas approcher les animaux errants et les chiens (risque de morsure et de rage) ; ne pas caresser les animaux rencontrés ;
  • Veiller à votre sécurité routière (port de la ceinture de sécurité, port du casque à deux-roues) ;
  • Ne jamais consommer de médicaments achetés dans la rue.
Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :

Infos utiles

Transport
Bouchon du Darien

Le "bouchon" de jungle du Darien rend impossible l’accès terrestre à la Colombie. Le voyageur doit par conséquent prévoir un transfert de son véhicule par bateau à Cartagena (Colombie) ou sur la côte de l’Equateur. Le transport de bicyclettes en avion sur ces destinations est aussi une possibilité.
Les coûts sont relativement élevés et il est difficile d’obtenir une information sur la disponibilité, la procédure et les coûts.

Sécurité et infrastructures routières

Il est fortement recommandé de ne pas utiliser les "diablos rojos", autobus traditionnellement affectés au transport public et réputés, outre leurs couleurs vives, pour leur dangerosité et leur absence totale de normes de sécurité. Ce système de transport est progressivement remplacé par celui, beaucoup plus fiable, des "métro bus" dans la ville de Panama et ses environs.

Le réseau routier est d’assez bonne qualité sur les grands axes.

Un véhicule à quatre roues motrices est recommandé pour circuler sur les routes secondaires.

Des autobus assurent des liaisons vers les principales villes de province ainsi que vers le Costa Rica. Dans l’autre sens, la route panaméricaine s’arrête dans la province du Darien, avant la frontière colombienne. L’accès à ce pays ne peut se faire que par voie aérienne ou maritime. La route panaméricaine est particulièrement dangereuse. La plus grande prudence est recommandée sur les routes et la conduite de nuit est fortement déconseillée.

L’approvisionnement en carburant est assuré convenablement et régulièrement sur l’ensemble du territoire.

En cas d’accident et en l’absence de blessés, il convient d’établir un constat entre automobilistes. Dans les faits, cette pratique reste cependant peu répandue, les automobilistes préférant laisser les véhicules sur place dans l’attente de l’établissement du constat par la police.

Assurance
L’assurance des véhicules personnels est obligatoire. La conduite au Panama, et plus particulièrement dans la capitale, est assez dangereuse, du fait des infractions très fréquentes aux règles élémentaires du code de la route.

Transport aérien

Les principales villes et sites touristiques du pays, ainsi que les archipels des San Blas (Atlantique) et Las Perlas (Pacifique), sont desservis par des lignes aériennes intérieures.

L’aéroport international de Panama-Tocumen, en cours d’agrandissement, est régulièrement desservi par les compagnies COPA (panaméenne), Air France, American Airlines, Continental, Delta, Iberia et Taca.

Législation locale

Drogue

La détention de drogue, de quelque nature, même en quantité minime, est strictement interdite au Panama.

Des sanctions sont prévues par le Code pénal (chapitre V, article 255 et suivants) en cas d’introduction de drogues sur le territoire panaméen, de transformation et de culture de substances narcotiques et de trafic de stupéfiants.

Divers
Le Code pénal prévoit des amendes et des peines de prison pour les personnes propageant délibérément des maladies sexuellement transmissibles.

Voyages d’affaires

Visa d’affaires

Il n’existe au Panama aucun visa spécifique pour les voyageurs d’affaires.

Les Français n’ont pas besoin de visa pour séjourner moins de 90 jours au Panama. Pour entrer dans le pays, il leur suffit de présenter :

  • leur passeport valable au moins six mois à la date d’arrivée au Panama ;
  • leur billet d’avion de retour (ou vers une prochaine destination) ;
  • la déclaration de douane dûment remplie et signée (formulaire remis par la compagnie aérienne pendant le vol).
Données économiques

Avec une population de 4 millions d’habitants, le pays dispose en 2014 d’un PIB par habitant de 11 771 dollars et d’un PIB de 46 milliards de dollars. Le PIB du pays a crû de 7,6% par an entre 2009 et 2014.

Le Panama est le 79 ème client de la France et son 33 ème excédent. La France a exporté vers le Panama 295 millions d’euros de biens en 2014. Les exportations ont baissé de -17% par an entre 2009 et 2014. Le solde commercial de la France avec le pays s’établit à 281 millions d’euros.

Le Panama offre des perspectives de grands contrats dans l’énergie, les transports urbains, l’assainissement et le BTP. Les entreprises françaises sont positionnées sur des projets aux enjeux importants (ligne 3 du métro, poursuite du programme d’assainissement de la ville, construction d’un 4ème pont sur le Canal, construction de la centrale hydroélectrique Chan II).

4 entreprises du pays sont implantées en France.

La Direction des entreprises et de l’économie internationale du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères vous propose de consulter la fiche repères économiques Panama.

Contacts utiles

  • Service économique

Les Services économiques auprès des ambassades sont des services extérieurs de la Direction générale du Trésor. Ils ont pour missions l’analyse et la veille économique et financière, sur une base macroéconomique, l’animation des relations économiques, financières et commerciales bilatérales avec les pays de leur compétence, le soutien public au développement international des entreprises.

Service économique de Panama
Casco Antiguo - Plaza de Francia
Apartado 0816-07078 - Panama 1
PANAMA
Tél. : +507 211 6230
Télécopie : +507 211 6241
Courriel : panama chez dgtresor.gouv.fr
Site Internet : www.tresor.economie.gouv.fr/se/panama

  • Chambre de commerce franco-panaméenne

Cámara de Comercio Franco-Panameña
Alianza Francesa, Calle 44 con Avenida Justo Arosemena,
Edificio Casa Blanca, Bella Vista, Panamá
Courriel : info chez ccfrancepanama.com

  • CCEF

Les conseillers du commerce extérieur de la France (CCEF) forment un réseau actif de plus de 4 000 membres dans 146 pays, au service de la présence française dans le monde. Ils mettent leur expérience pour conseiller les pouvoirs publics, parrainer les entreprises, former les jeunes aux métiers de l’international et promouvoir l’attractivité de la France pour les investissements internationaux.

Président de section : Alexandre LAMBERT DE BEAULIEU - +507 6780 2436 (société Granclément SA)

Annuaire pour le Panama.

  • AEC

Le Panama est membre de l’Association des États de la Caraïbe (AEC), dont le site Internet est consultable à l’adresse : http://www.acs-aec.org/.

La page du Panama est consultable à l’adresse : http://www.acs-aec.org/index.php?q=fr/membres/panama.

  • FMI

Site Internet :

Le Panama et le FMI.

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