Nicaragua

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Sécurité

Avertissement

Les ressortissants français qui désirent visiter le Nicaragua sont invités à s’assurer qu’ils disposent de moyens nécessaires en cas de crise (vérifier les termes des contrats d’assurance, s’assurer de disposer des moyens financiers nécessaires pour couvrir d’éventuels frais d’hospitalisation ou d’évacuation, etc.). Ils sont fortement invités à s’inscrire sur le site Ariane.

Dans la mesure où elle ne dispose plus d’une section consulaire, l’ambassade de France au Nicaragua ne délivre pas de titres d’identité et de voyage. En cas de perte ou de vol de passeport, elle pourra en revanche vous délivrer un laissez-passer permettant de rentrer en France.

La section consulaire de l’ambassade de France au Costa Ricaest compétente pour toutes les autres démarches administratives concernant les Français résidents ou de passage au Nicaragua.

En cas d’urgence, l’ambassade de France au Nicaragua peut être jointe pendant les horaires d’ouverture au +(505) 22 64 89 70.
En cas d’urgence en dehors de ces horaires, la section consulaire de l’ambassade de France au Costa Rica peut être jointe au +(506) 88 20 60 17.
En cas d’incident grave dans le pays pendant votre séjour, pensez à rassurer vos proches.

Risques encourus et recommandations associées

• Risques naturels

Risque sismique et volcanique

Les régions occidentales du Nicaragua sont situées dans une zone sismique et volcanique très active : la capitale, Managua, traversée de nombreuses failles, a été détruite en 1931 et 1972.
Le volcan San Cristobal, situé à 135 km au nord-ouest de Managua, entre les villes de Léon et de Chinandega, a connu des séquences éruptives.
Il est recommandé de s’informer de la situation avant d’envisager tout déplacement dans cette zone.

Cyclones

Durant la saison cyclonique, il est recommandé aux personnes se trouvant au Nicaragua ou projetant de s’y rendre de suivre l’évolution des ouragans sur le site américain National Hurricane Center (site en anglais) .

Intempéries

Le Nicaragua connaît chaque année une saison des pluies (de mai à novembre) qui peut donner lieu à des inondations, des crues et des glissements de terrain (plus fréquents en septembre et octobre). Avant d’entreprendre des déplacements hors de la capitale, et particulièrement dans les zones difficiles d’accès (côte Atlantique notamment) durant cette saison, il convient donc de se renseigner sur les prévisions et conditions météorologiques.

Dans tous les cas, il convient de suivre les instructions de sécurité données par les autorités et de prendre connaissance des recommandations concernant les séismes et celles concernant les cyclones/ouragans.

• Incendies

Il existe un risque d’incendies forestiers beaucoup plus élevé en période sèche de janvier à juin de chaque année.

• Criminalité

Le Nicaragua, qui présente des taux de criminalité bien inférieurs à ceux de ses voisins, est considéré comme l’un des pays les plus sûrs d’Amérique centrale. La police, responsable de la sécurité civile, et l’armée, sont des institutions respectées.
La criminalité demeure cependant une réalité au Nicaragua, pays le plus pauvre d’Amérique centrale. Elle appelle, de la part des voyageurs, le respect des règles élémentaires de prévoyance et de sécurité.
Il convient de rester prudent en empruntant les transports en commun ou les taxis, en particulier aux abords des marchés (Huembes, Oriental…) et des gares routières (Ticabus). Les touristes peuvent être abordés par une personne leur proposant de partager un véhicule privé ou un taxi afin de réduire les frais, proposition qu’il est vivement recommandé de décliner en raison de cas d’extorsion ou de séquestration.
Il est également fortement déconseillé d’accepter qu’un taxi s’arrête pour prendre en route d’autres voyageurs.

Zones de vigilance

L’ensemble du Nicaragua est en vigilance renforcée.

Une attention particulière est recommandée :

• Dans les îles de Corn Island et sur la côte Caraïbe (Bluefields, Puerto Cabezas), en raison de vols sur les plages et, dans les hôtels, de problèmes de drogue ;
• Sur le marché oriental de Managua, en raison de la présence de nombreux pickpockets ;
• Lors de la traversée de nuit des quartiers "San Judas" ou "Memorial Sandino", situés sur la piste Suburbana ;
• Dans les taxis la nuit, notamment en évitant la prise en charge de tout autre passager durant le trajet (passager et conducteur pouvant être complices d’une intention d’agression) ;
• Sur la plage de San Juan del Sur, où les bandes organisées profitent de l’obscurité pour agresser et dérober leurs effets personnels aux touristes sortant des bars de nuit et discothèques.

Recommandations générales

Les règles élémentaires de sécurité suivantes sont à respecter.

• Ne pas voyager la nuit, quel que soit le moyen de locomotion.
• Être très vigilant dans les faubourgs populaires de la capitale, les villages reculés et sur les pistes peu fréquentées.
• Ne pas porter de bijoux ou d’objets précieux.
• En cas d’agression, ne pas opposer de résistance.
• Dans les bars et les boîtes de nuit des lieux touristiques, éviter de laisser sa boisson sans surveillance. Des cas d’absorption de drogue (principalement de la scopolamine ou du GHB), qui annihile toute velléité de résistance et entraîne une amnésie partielle de la personne qui la consomme pour ensuite abuser d’elle, ont été signalés.

Lors des déplacements, il est conseillé de dissimuler passeports, cartes bancaires, devises et billet d’avion.
Il est recommandé de déposer son passeport au coffre de l’hôtel, et de ne garder sur soi qu’une copie (page d’identité et page sur laquelle a été apposé le cachet d’entrée au Nicaragua).

Les Français qui se rendent au Nicaragua pour des séjours d’une certaine durée (stages universitaires, missions auprès d’associations de solidarité ou d’ONG) sont invités à se faire connaître à l’ambassade dès leur arrivée.

L’attention des voyageurs est attirée sur le fait qu’ils doivent communiquer régulièrement avec leurs familles ou amis, et les avertir préalablement lorsqu’ils comptent se rendre dans une zone du pays où l’accès à Internet est limité (en particulier l’île d’Ometepe, les plages du sud-ouest du Nicaragua et la côte Atlantique).

Par ailleurs, il est possible de faire part de son itinéraire directement en ligne via le portail Ariane.

Activités sportives

Tourisme d’aventure

Il est vivement conseillé aux touristes sportifs souhaitant effectuer des excursions sur les volcans de se faire accompagner par un guide ayant une bonne connaissance du terrain.

Entrée / Séjour

Formalités d’entrée et de séjour

Visa

Les ressortissants français ne sont pas soumis à l’obligation de visa à l’entrée au Nicaragua dans le cadre d’un court séjour (90 jours maximum).

Le Nicaragua est membre de l’accord de circulation C4, espace commun comprenant le Honduras, le Guatémala, le Nicaragua et le Salvador. La durée totale d’un séjour continu sans visa dans les 4 pays ne peut excéder 90 jours.

Autres informations pertinentes

À l’entrée au Nicaragua, les voyageurs doivent être munis d’un passeport en parfait état (pas de couverture décollée, de pages chiffonnées) et présenter un billet retour. Le passeport doit avoir une validité minimum de 6 mois après la date de retour prévue.
A l’entrée sur le territoire, il est conseillé de vérifier que la durée du séjour autorisé qui est apposée couvre la durée de séjour prévue.

Conditions de séjour

Durant la totalité de leur séjour au Nicaragua, les voyageurs doivent être en mesure de présenter à tout moment, à la demande des autorités locales, le passeport ou autre document d’identité justifiant la régularité de leur situation sur le territoire nicaraguayen.
En cas de non présentation de ces documents, le voyageur devra régulariser sa situation auprès de la Direction générale de la migration et de l’extranéité (Dirección General de Migración y Extranjería).

Taxe

Une taxe de 10 dollars américains (USD) (qu’il n’est pas possible de régler en euros) doit être acquittée à l’arrivée dans le pays.

Transit par les États-Unis

Les voyageurs transitant par un aéroport américain pour se rendre au Nicaragua doivent se tenir informés de la législation concernant les conditions d’entrée aux États-Unis.
En cas de perte ou de vol de passeport, le voyageur devant se rendre aux États-Unis devra solliciter un passeport d’urgence auprès de l’ambassade de France au Costa Rica.

Santé

Un séjour à l’étranger implique pour tout voyageur de prendre certaines précautions de santé. La rubrique ci-dessous mentionne les indications essentielles. Toutefois, ces indications ne dispensent pas le voyageur d’une consultation avant le départ chez son médecin traitant et/ou dans un centre hospitalier spécialisé dans la médecine des voyages. Il est conseillé de consulter suffisamment longtemps avant la date de départ, pour permettre le cas échéant les rappels de vaccins.

Il est également nécessaire de contracter en France une assurance couvrant les frais médicaux et ceux de rapatriement sanitaire.

AVANT LE DEPART

• Frais d’hospitalisation et dépenses de santé

Afin de faire face aux frais d’hospitalisation et, de manière générale, aux dépenses de santé qui peuvent être très élevées à l’étranger, notamment auprès des établissements privés qui offrent parfois des services plus adaptés, il est impératif de disposer d’un contrat d’assistance ou d’une assurance permettant de couvrir tous les frais médicaux (opération chirurgicale, hospitalisation ou rapatriement). Ces frais ne pourront en aucun cas être pris en charge par l’ambassade ou les consulats généraux de France sur place. Faute de pouvoir justifier d’une couverture sociale, vous vous exposez au risque de ne pas avoir accès aux soins, y compris en cas d’urgence vitale.
En cas de problème de santé, d’incident ou d’accident grave, cinq hôpitaux privés offrent l’ensemble des spécialités en mesure d’apporter les premiers soins et de contribuer à un rapatriement éventuel (cf. « Contacts utiles »).

• Recommandations pour votre santé

Consulter si besoin son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales pour faire une évaluation de son état de santé, analyser les risques sanitaires et bénéficier de recommandations sanitaires, notamment sur les vaccinations nécessaires ou recommandées.

Constituer sa pharmacie personnelle en conséquence et emporter dans ses bagages les médicaments nécessaires ; ne jamais consommer des médicaments achetés dans la rue (risque de contrefaçons).
Pour plus d’informations, consultez la fiche "Infos pratiques".

• Vaccinations

  • La vaccination contre la fièvre jaune est obligatoire pour les voyageurs en provenance de pays considérés, par l’Organisation mondiale de la Santé, zones de transmission active de la maladie.
  • Certaines autres vaccinations sont recommandées : assurez-vous d’être à jour dans vos vaccinations habituelles mais aussi liées à toutes les zones géographiques visitées.
  • Ainsi, la mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite (DTP) est recommandée en incluant Rubéole Oreillons et Rougeole chez l’enfant ; la vaccination antituberculeuse est également souhaitable.
  • Autres vaccinations conseillées : en fonction des conditions locales de voyage, les vaccinations contre la fièvre typhoïde et les hépatites virales A et B peuvent être recommandées.
  • La vaccination contre la rage peut également être proposée dans certains cas en fonction des conditions et lieux de séjour. Demandez conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.
RISQUES SANITAIRES

• Maladies transmises par les moustiques

Paludisme
Le paludisme (ou malaria) est une maladie parasitaire (potentiellement grave) transmise par les piqûres de moustiques. Il existe deux formes de prévention complémentaires du paludisme : la protection contre les moustiques et le traitement médicamenteux. Les mesures classiques de protection contre les moustiques durant la soirée et la nuit sont fortement recommandées (cf. ci-après). Pour ce qui est du traitement médicamenteux, il convient de s’adresser avant le départ à son médecin traitant ou à un centre hospitalier spécialisé dans la médecine des voyages. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France, pour une durée variable selon le produit utilisé. Durant votre séjour, et pendant les deux mois qui suivent votre retour, en cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement, pour mettre en œuvre dès que possible un traitement antipaludique éventuel.

Dengue
La saison des pluies (mai à octobre) est propice à l’augmentation des cas de dengue sur l’ensemble du territoire, y compris à Managua.
La transmission de la dengue s’effectue par l’intermédiaire de moustiques infectés. Les symptômes de la maladie s’apparentent à ceux de la grippe (forte fièvre, douleurs articulaires, maux de tête). Il n’existe actuellement pas de traitement préventif contre l’infection de la dengue, mais un vaccin est en cours de développement. La prise en charge est donc avant tout symptomatique et repose sur la prise d’antalgiques à base de paracétamol et le repos. Il faut impérativement éviter la prise d’aspirine et d’anti-inflammatoire. La prévention individuelle repose donc essentiellement sur les moyens de protection contre les piqûres de moustiques (cf. ci-après).

Chikungunya
Le ministère nicaraguayen de la Santé mène des actions de prévention et de lutte contre le chikungunya. La transmission du chikungunya s’effectue par l’intermédiaire de moustiques infectés. Cette maladie se caractérise par des symptômes grippaux (fièvre, douleurs musculaires et articulaires). Le traitement est alors symptomatique. Il n’existe actuellement pas de traitement préventif ni vaccin. La prévention individuelle repose donc essentiellement sur les moyens de protection contre les piqûres de moustiques (cf. ci-après). Pour plus d’informations sur le chikungunya, consulter ce site : http://inpes.santepubliquefrance.fr/10000/themes/maladies-moustiques/chikungunya/index.asp.


Mesures générales de prévention pour se protéger des moustiques :

  • Portez des vêtements couvrants, amples, légers, de couleur claire et imprégnés de traitement textile insecticide (efficace deux mois et résistant au lavage) ;
  • Utilisez des produits répulsifs cutanés : http://social-sante.gouv.fr/sante-et-environnement/risques-microbiologiques-physiques-et-chimiques/especes-nuisibles-et-parasites/repulsifs-moustiques ;
  • Protégez votre logement (moustiquaires, diffuseurs électriques, serpentins, climatisation, etc.) ;
  • Détruisez les sites potentiels de reproduction des moustiques (récipients d’eau stagnante comme les soucoupes sous les pots de fleurs, les gouttières, les pneus, etc.) ;
  • Si elle est indiquée, n’oubliez pas de prendre régulièrement votre prévention contre le paludisme pendant toute la durée du traitement.

Zika
Le Nicaragua est touché par le virus Zika. Cette maladie est transmise par les piqûres de moustiques de type Aedes. Des cas de transmission du virus par voie sexuelle ont également été rapportés.

Les symptômes de la maladie sont généralement modérés (fièvre, maux de tête, douleurs articulaires, éruptions cutanées) et sont analogues à ceux observés au cours d’autres infections virales telles que la dengue. Toutefois, la survenue de complications graves telles que des cas de microcéphalies chez des nouveau-nés de femmes enceintes infectées par le virus et des complications neurologiques telles que des syndromes de Guillain Barré semblent possibles.

Au total, il est notamment recommandé à tous :
• de respecter les mesures habituelles de prévention des piqûres de moustiques (vêtements longs, répulsifs anti-moustiques, climatisation, moustiquaire), nuit et jour ;
• de consulter un médecin en cas de fièvre survenant pendant le voyage ou dans les semaines qui suivent le retour en France.
Le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères rappelle que la décision d’annuler ou de maintenir un voyage à l’étranger appartient au seul voyageur.

En savoir plus :

1/ Risque de transmission par voie sexuelle : site du Haut conseil de la santé publique (http://www.hcsp.fr/explore.cgi/avisrapportsdomaine?clefr=540)
2/ Dossier d’information sur la maladie à virus Zika (site du ministère des Solidarités et de la Santé : http://social-sante.gouv.fr/soins-et-maladies/maladies/maladies-infectieuses/)
3/ Recommandations pour les femmes enceintes (site du ministère des Solidarités et de la Santé : http://social-sante.gouv.fr/actualites/presse/communiques-de-presse/article/epidemie-de-zika-recommandations-pour-les-femmes-enceintes)
4/ Recommandations pour la prévention des piqûres de moustiques (http://inpes.santepubliquefrance.fr/CFESBases/catalogue/pdf/1043.pdf)

• Rage

La rage est une maladie virale transmissible accidentellement à l’homme par un chien, renard ou chauve-souris atteints du virus par morsure ou léchage d’une muqueuse. La mortalité est très élevée en l’absence de prise en charge médicale rapide : il n’existe aucun traitement curatif de la rage déclarée. Après un contact avec un animal pouvant être enragé, la morsure doit être lavée abondamment à l’eau savonneuse, et une consultation médicale urgente doit apprécier le risque de contamination afin de déterminer l’administration urgente d’un sérum et/ou d’une vaccination contre la rage. Il est donc recommandé de ne pas caresser les animaux, voire de ne pas s’en approcher. La vaccination préventive (en préexposition) avant un séjour en zone exposée peut être recommandée et nécessite consultation et évaluation médicales préalables.

• Infection par le virus HIV – MST

Concernant les maladies sexuellement transmissibles, il est recommandé de prendre toutes les précautions d’usage en la matière et d’éviter les comportements à risque.

QUELQUES RÈGLES SIMPLES
  • Se tenir à distance des cadavres d’animaux, des animaux et de leurs déjections.
  • Ne pas approcher les animaux errants et les chiens (risque de morsure et de rage) ; ne pas caresser les animaux.
  • Veiller à sa sécurité routière (port de la ceinture de sécurité, port du casque à deux-roues).

Pour se préserver des contaminations digestives ou de contact :

  • Se laver les mains régulièrement avec des solutions de lavage hydro-alcooliques, surtout avant et après les repas ou le passage aux toilettes ;
  • Veiller à la qualité des aliments et surtout à leur bonne cuisson ;
  • Éviter la consommation de produits alimentaires (poisson, viande, volaille, lait) crus ou peu cuits ;
  • Peler les fruits ou légumes ou bien les laver (à l’eau saine) ;
  • Éviter les crudités, coquillages, plats réchauffés et buffets froids ;
  • Ne boire que de l’eau ou des boissons encapsulées ou de l’eau rendue potable (filtration, ébullition ou à défaut produit désinfectant) ;
  • Éviter les glaçons et glaces ainsi que la consommation de jus de fruits frais, de légumes crus et de fruits non pelés. Ne consommer le lait que pasteurisé ou bouilli ;
  • Respecter les règles d’hygiène de base et nettoyer avec attention les cuisines, salles de bain et WC.

Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :

Infos utiles

Transport

Infrastructures routières

Les axes principaux, notamment la route transaméricaine, sont en bon état et praticables par toutes sortes de véhicules.
Il est conseillé de circuler sur les voies secondaires avec un véhicule de type 4x4 en particulier lors de la saison des pluies.
L’assurance des véhicules est obligatoire pour les voyageurs.
En cas d’accident, il convient de ne pas déplacer son véhicule et de faire appel à la police, qui établira un procès-verbal et déterminera les responsabilités.

Réseau maritime

La plus grande prudence est recommandée aux plaisanciers empruntant la façade Atlantique nord du Nicaragua, compte tenu du trafic de drogue clandestin dans cette région.
L’utilisation de pirogues de transport (« pangas ») est déconseillée.

Législation locale

Stupéfiants

Les autorités nicaraguayennes appliquent très strictement une réglementation elle-même très sévère.

La détention ou consommation de drogue est strictement interdite au Nicaragua. Plusieurs cas récents de ressortissants étrangers emprisonnés conduisent à rappeler que la loi nicaraguayenne en matière de détention mais également de consommation de drogue est très sévère. La simple possession ou consommation de drogues, quelles que soient leur qualification (drogues « douces » ou « dures ») et leur quantité (dès 1 g), peut leur valoir une peine de prison ferme, de plusieurs mois voire plusieurs années (jusqu’à six ans).

Les contrôles de police sont effectués sur la voie publique, à la sortie des bars et boîtes de nuit, mais également, en cas de dénonciation, au lieu de résidence des personnes suspectées.

Délits de mœurs

Les autorités locales assimilent les délits de mœurs à des viols et traduisent les contrevenants devant les tribunaux.

Divers
Achats et réservations de séjours par Internet

Il faut être extrêmement vigilant lors des réservations ou achats de séjours touristiques sur Internet afin d’éviter les risques d’escroqueries, des sites fictifs proposant en effet des séjours dans ce pays. Il est recommandé de vérifier auprès des institutions du Nicaragua la fiabilité des tour-opérateurs proposant des prestations sur Internet avant de s’engager financièrement.

Coordonnées utiles :

• CANATUR (Camara nacional de turismo de Nicaragua)
Tél. : +505 2270 2587
Site Internet : http://www.canatur-nicaragua.org (site en espagnol).
• INTUR (Instituto nicaragüense de turismo)
Tél. : +505 2254 5191
Site Internet : http://www.intur.gob.ni (site en espagnol).

Voyages d’affaires

Visa d’affaires

Les ressortissants français, hommes d’affaires ou autres, ne sont pas soumis à l’obligation de visa à l’entrée au Nicaragua dans le cadre d’un court séjour (90 jours maximum).

La période de séjour de 90 jours s’appliquant aux 4 pays du « C4 » (espace commun comprenant le Honduras, le Guatémala, le Nicaragua et le Salvador), la durée totale d’un séjour continu dans les 4 pays ne peut donc excéder 90 jours.

  • Autres informations pertinentes :

À l’entrée au Nicaragua, les voyageurs d’affaires français doivent être munis d’un passeport en parfait état et présenter un billet retour. Le passeport doit avoir une validité minimum de 6 mois après la date de retour prévue. A l’entrée, le cachet est apposé sur le passeport, mentionnant la durée de séjour autorisée. Il convient de vérifier qu’elle couvre effectivement la durée de séjour prévue.

Données économiques

La Direction des entreprises et de l’économie internationale du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères vous propose de consulter la fiche repères économiques Nicaragua.

Contacts utiles

  • Service économique

Les Services économiques auprès des ambassades sont des services extérieurs de la Direction générale du Trésor. Ils ont pour missions l’analyse et la veille économique et financière, sur une base macroéconomique, l’animation des relations économiques, financières et commerciales bilatérales avec les pays de leur compétence ainsi que le soutien public au développement international des entreprises.

Le Nicaragua relève du Service économique régional de Mexico et du Service économique de Guatémala :

Bureau de Mexico
Adresse : Embajada de Francia, Campos Eliseos 339, Col. Polanco C.P. 11560, México D.F.
MEXIQUE
Tél. : +52 55 9171 9810
Télécopie : +52 55 9171 9807
Courriel : mexico chez dgtresor.gouv.fr
Site Internet : www.tresor.economie.gouv.fr/se/mexique

Bureau de Guatémala
Adresse : 11 Calle 0-69 - Zona 14 - 01014 - GUATEMALA, C.A
Tél. : +502 23 37 48 51/53
Télécopie : +502 23 68 16 16
Courriel : guatemala chez dgtresor.gouv.fr
Site Internet : www.tresor.economie.gouv.fr/se/nicaragua

  • CCEF

Les conseillers du commerce extérieur de la France (CCEF) forment un réseau actif de plus de 4 000 membres dans 146 pays, au service de la présence française dans le monde. Ils mettent leur expérience pour conseiller les pouvoirs publics, parrainer les entreprises, former les jeunes aux métiers de l’international et promouvoir l’attractivité de la France pour les investissements internationaux.

Annuaire pour le Nicaragua.

  • CCFRNIC

Chambre de Commerce Franco-Nicaraguayenne (CCFRNIC)

Courriel : ccfrnic chez gmail.com
Site Internet : www.ccfrnic.com

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