Kenya

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Mesures préventives contre la maladie Ebola

Des cas de maladie à virus Ebola ont été rapportés en République démocratique du Congo. A ce jour, aucun cas n’a été rapporté au Kenya.

Les autorités kényanes ont mis en place des actions de prévention et de dépistage : 100 agents ont été déployés pour renforcer les contrôles sanitaires dans les aéroports internationaux et deux postes frontières terrestres avec l’Ouganda (Busia et Malaba).

Sécurité

Les conditions de sécurité permettent les visites touristiques dans les principaux parcs naturels (notamment Masai Mara, Tsavo, Amboseli, etc.) et dans les zones balnéaires du sud du pays.

Les stations balnéaires de la côte au nord (Nyali, Kilifi, Watamu, Malindi, archipel de Lamu) et au sud de Mombasa (Diani Beach, Shimoni) font l’objet de mesures de sécurité renforcées, en particulier dans et à proximité des complexes hôteliers.

Les risques sécuritaires ne sont toutefois pas à négliger (délinquance et criminalité urbaines, menaces terroristes). Ils appellent une vigilance soutenue et des précautions élémentaires.

RISQUES ENCOURUS ET RECOMMANDATIONS ASSOCIÉES

Terrorisme

Il existe une menace terroriste significative sur l’ensemble du Kenya, en particulier dans les régions frontalières de la Somalie. La participation du Kenya à l’AMISOM (mission de l’Union africaine en Somalie) et la présence de plusieurs milliers de soldats kényans dans le sud de la Somalie accentuent encore le risque d’attaques terroristes. Le risque terroriste est très élevé dans les villes situées le long de la frontière somalienne comme Mandera et Garissa où les attaques terroristes sont fréquentes.

La capitale kényane a été frappée le 21 septembre 2013 par une attaque contre un centre commercial, attribuée au groupe terroriste Al Shabaab. En 2014, plusieurs attentats à la bombe ont touché des quartiers populaires de Nairobi.

Le 2 avril 2015, des terroristes affiliés au mouvement somalien des Shebabs ont mené une attaque contre un campus universitaire à Garissa (en zone rouge)

Sur l’ensemble du territoire kényan, il est recommandé de faire preuve d’une vigilance accrue dans les lieux publics les plus fréquentés, notamment par les ressortissants étrangers (centres commerciaux, bars, hôtels) et d’éviter les manifestations. Il convient de privilégier les lieux de sortie qui bénéficient d’un dispositif de sécurité visible et dissuasif (vigiles). Si vous deviez vous trouver à proximité du lieu d’un incident (explosion, attaque armée), éloignez-vous rapidement, rassurez vos proches et signalez-vous à l’ambassade.

Délinquance

La criminalité au Kenya demeure l’une des plus élevées d’Afrique : les vols à la tire (assortis de violence en cas de résistance), les agressions en voiture et les cambriolages sont fréquents. La vigilance est donc de mise, notamment dans les centres urbains (Nairobi, Kisumu, Mombasa) ainsi que sur l’ensemble de la côte et des régions touristiques. Les zones résidentielles n’échappent pas à ce phénomène.

Il existe par ailleurs un risque non négligeable d’escroquerie. L’une des techniques signalées consiste à menacer des ressortissants étrangers de passage de viol afin de leur soutirer de fortes sommes d’argent.

Dans les villes, les recommandations de sécurité à observer sont les suivantes :
• rester attentif aux pickpockets ;
• éviter les quartiers isolés ou réputés dangereux (Eastleigh à Nairobi notamment) ;
• proscrire le port de bijoux et le transport d’objets de valeur (les laisser si possible dans un coffre à l’hôtel) ;
• ne pas transporter de grosses sommes d’argent (prévoir le strict minimum) ;
• à partir du coucher du soleil, éviter tout déplacement à pied (privilégier la voiture et lestaxis), notamment dans les parcs publics (Uhuru park à Nairobi est dangereux) ;
• en voiture, toujours circuler vitres fermées et portières verrouillées.

• Eviter les déplacements de nuit entre les villes en raison du risque élevé de collisions avec des véhicules non éclairés.
• être particulièrement vigilant lors des déplacements en bus, notamment en bus intra-urbain (matatu) . Plusieurs cas d’agression, voire de détournement, ont été signalés.
• Proscrire le recours aux taxi-motos ou « boda-boda », très vulnérables et dangereux

Conflits agro-pastoraux
La question foncière et l’accès à l’eau sont à l’origine de conflits récurrents entre agriculteurs et éleveurs dans plusieurs régions du Kenya (vallée du Rift). Ces conflits sont arbitrés par les autorités locales, tant étatiques que traditionnelles, mais peuvent engendrer des violences. Dans le cadre d’un voyage organisé, les voyageurs peuvent s’en remettre à leurs tours opérateurs et à leurs chauffeurs kényans. Pour les voyageurs individuels, il leur est recommandé de s’informer avant tout déplacement.

Piraterie

Les bateaux de commerce et de plaisance continuent de faire l’objet de menaces importantes au large des côtes somaliennes et dans tout le bassin somalien. Ce phénomène s’est étendu au large des côtes kényanes. Sont particulièrement touchés le Golfe d’Aden une zone de l’océan Indien s’étendant du canal du Mozambique et des Seychelles, au sud, à Oman au nord et aux Maldives à l’est. Les pirates utilisent des navires hauturiers (boutres, caboteurs) pour se déployer au large des embarcations rapides et fortement armées (« skiffs »). Le risque est élevé pour les bateaux de plaisance, qui sont généralement plus lents et bas sur l’eau et constituent par conséquent des proies faciles.
Il convient d’éviter impérativement la zone s’étendant jusqu’au méridien 72E et au parallèle 15S.
Il est nécessaire d’appliquer dans cette zone toutes les mesures de vigilance, et les consignes spécifiques décrites ci-après :

  • Il est impératif de répondre à toute interrogation sur VHF émanant d’un bâtiment ou d’un aéronef militaire et de suivre les éventuelles consignes de cinématique, celles-ci tiennent compte des dernières attaques recensées ;
  • Concernant la navigation de plaisance (yachts, voiliers), celle-ci est formellement déconseillée dans l’ensemble de la zone, les navires bas et lents sur l’eau étant les plus vulnérables à des actions d’abordage hostiles. A bord des grands voiliers, les mesures préventives (lance à incendie, dispositif sonore, entraves pour l’accès à bord…) doivent être activées, en veillant à ne pas exposer le personnel à portée de tir des pirates ;
  • Concernant le trafic maritime commercial, les armateurs et commandants de navires doivent impérativement s’inscrire au Contrôle naval volontaire (CNV) en Océan Indien (mica-watchkeeper chez defense.gouv.fr) / 0298224917), déclarer leurs mouvements auprès de l’opération Atalante de l’Union européenne en s’enregistrant auprès du MSCHoA (Maritime Security Centre Horn of Africa : +441923958545 / +441923958700 / postmaster chez mschoa.org) et transiter par le corridor internationalement reconnu (IRTC). Dans la perspective d’une traversée dans la zone à risque, les marins sont invités à prendre connaissance des bonnes pratiques, appelées BMP 4 (http://www.mschoa.org) et à les respecter ;
  • Prendre systématiquement contact avec le commandant de la zone maritime, avant et pendant toute traversée dans une zone à risque :
    Etat-major de l’amiral commandant la zone maritime de l’océan Indien (ALINDIEN) : + 265 74 1222 / + 265 74 1128 / + 265 74 1129 alindien.marsec chez defense.gouv.fr ;
  • En cas de difficultés, l’alerte doit être donnée par tous les moyens de transmission disponibles. Outre l’appel sur la VHF 16 ou l’activation d’une balise de détresse, le navigateur doit chercher à contacter ses correspondants par téléphone cellulaire ou satellite et par courriel.
    Pour plus d’informations, voir aussi la fiche thématique « Piraterie maritime »

Risque routier

Plusieurs accidents de la route meurtriers impliquant des bus ou minibus (« matatus ») ont été recensés.
Il est préférable d’éviter de prendre le bus et de privilégier le train ou l’avion pour les trajets longue distance ou le taxi pour les déplacements intra-urbains.
Il est fortement déconseillé de conduire de nuit en dehors des agglomérations.

ZONES DE VIGILANCE

Zones formellement déconseillées

Il est formellement déconseillé de séjourner à la frontière entre le Kenya et la Somalie, en raison des opérations militaires dans le sud de la Somalie, des mouvements de troupes à la frontière, des menaces récurrentes et des incursions et attaques opérées par le mouvement des Shebabs sur le sol kényan. Le risque d’enlèvement est également important. La zone concernée s’étend jusqu’à 100 km à l’intérieur du pays. Elle inclut les localités de Mandera, Buite, El Wak, Dif, Liboi, Dadaab, Garissa, ainsi que la route menant de cette localité à Dadaab. Les axes routiers sont exposés aux risques d’attentats à l’explosif ou d’attaque par des bandes criminelles.

La partie continentale du comté de Lamu est également formellement déconseillée, en raison des opérations militaires conduites par l’armée et la police kényanes pour empêcher les infiltrations en provenance de Somalie. Pour cette raison, il est recommandé aux voyageurs souhaitant se rendre dans l’archipel de Lamu d’utiliser la voie aérienne (l’aéroport est situé sur l’île de Manda).

Zones déconseillées sauf raison impérative

Compte tenu de l’insécurité récurrente (notamment d’origine criminelle), il est déconseillé de se rendre au nord de la ligne Kitale/ Archers’ Post/ Garissa, sauf raison impérative et sous réserve d’être accompagné d’une escorte policière. Cette région est marquée par des tensions intercommunautaires qui, sur fond de sécheresse et de compétition pour l’accès à l’eau et aux pâturages, donnent régulièrement lieu à des conflits localisés mais violents.
Il est possible d’accéder aux réserves nationales de Shaba, Buffalo Springs et Samburu.

Les régions frontalières du Soudan et de l’Éthiopie sont déconseillées. Elles sont périodiquement soumises aux raids de bandes armées et ne possèdent pas d’infrastructures destinées à l’accueil de voyageurs.

Nairobi est située en zone de vigilance renforcée à l’exception de la banlieue Nord-Est de la ville (Eastleigh, Pangani), déconseillée sauf raison impérative.

Les déplacements dans l’archipel de Lamu (îles de Lamu, Manda et Pate) sont possibles, sous réserve de s’y rendre par voie aérienne. Les touristes doivent toutefois faire preuve d’une vigilance renforcée et veiller, par leur comportement, à ne pas choquer les pratiques culturelles locales.

RECOMMANDATIONS GÉNÉRALES

Il est recommandé :
• de consulter les agences de voyage locales et les spécialistes du tourisme pour l’organisation d’un séjour, afin d’éviter les lieux et les itinéraires déconseillés ;
• dans les réserves et parcs naturels, de se conformer aux réglementations et recommandations des gardes. Il est notamment interdit de circuler à pied hors des aires prévues à cet effet et de se déplacer la nuit dans les parcs ;
• sur la côte, où la population musulmane est majoritaire, d’adopter une tenue vestimentaire adaptée ;
• la nuit, d’éviter la fréquentation des plages, sauf les plages privées et surveillées des hôtels ;
• En cas d’agression, n’opposez aucune résistance.

Entrée / Séjour

FORMALITÉS D’ENTRÉE

Visa

Les ressortissants français doivent être titulaires d’un visa pour entrer au Kenya. Le passeport doit disposer d’une validité d’au moins six mois à la date d’entrée sur le territoire.
Depuis le 1er septembre 2015, il est conseillé d’obtenir, préalablement à l’arrivée au Kenya, un visa électronique, délivré en ligne, dans un délai d’une semaine, à partir du site https://account.ecitizen.go.ke/visitor-registration (site en anglais). Toutefois, il est encore possible d’obtenir un visa à l’arrivée dans les aéroports internationaux.
Si vous souhaitez voyager dans la région, vous pouvez obtenir un visa unique Kenya, Ouganda et Rwanda (dit « East Africa Tourist Visa »), au prix de 100 dollars.
Le visa de tourisme, d’une durée initiale de trois mois, peut éventuellement être prolongé de trois mois supplémentaires auprès du Service de l’Immigration. Le coût de cette formalité est de 2 200 ksh (environ 20 €).
Les personnes souhaitant s’installer (séjour de plus de six mois) ou travailler au Kenya doivent obtenir le permis de résident correspondant (Work-Permit, Dependant Pass, etc.). Les autorités kényanes sont très strictes vis-à-vis des étrangers en situation irrégulière (travail bénévole ou rémunéré sans permis de travail, etc.). Les arrestations sont fréquentes.

Pour de plus amples informations, contacter l’ambassade du Kenya à Paris.

Visa pour les enfants de moins de 16 ans

Les enfants de moins de 16 ans accompagnant leurs parents pour une visite touristique au Kenya sont dispensés de visa. Un tampon d’entrée est apposé par les services de l’immigration sur leur passeport.

Santé

Un séjour à l’étranger implique pour tout voyageur de prendre certaines précautions de santé. La rubrique ci-dessous mentionne les indications essentielles. Toutefois, ces indications ne dispensent pas le voyageur d’une consultation avant le départ chez son médecin traitant et/ou dans un centre hospitalier spécialisé dans la médecine des voyages (et ceci suffisamment longtemps avant le départ, pour permettre les rappels de vaccins).

Il est également nécessaire de contracter en France une assurance couvrant les frais médicaux et ceux de rapatriement sanitaire.

AVANT LE DÉPART

Frais d’hospitalisation et dépenses de santé

Afin de faire face aux frais d’hospitalisation et aux dépenses de santé qui sont très élevés dans le système privé kényan, le seul de qualité,, il est vivement recommandé de disposer d’un contrat d’assistance ou d’une assurance permettant de couvrir tous les frais médicaux (dont la chirurgie et l’hospitalisation ) et de rapatriement sanitaire, au risque de ne pas avoir accès aux soins, y compris en cas d’urgence vitale. Ces frais ne pourront en aucun cas être pris en charge par l’ambassade de France sur place.

Recommandations pour votre santé

• Consulter si besoin votre médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales pour faire une évaluation de votre état de santé, et bénéficier de recommandations sanitaires notamment sur les vaccinations.
• Consulter éventuellement votre dentiste avant votre départ.
• Constituer votre pharmacie personnelle en conséquence et n’emporter que les médicaments nécessaires ; ne jamais consommer des médicaments achetés dans la rue (risque de contrefaçons). Pour plus d’informations, consulter la fiche Infos Pratiques http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/infos-pratiques/

Vaccinations
• La fièvre jaune est endémique au centre et à l’ouest du Kenya. La vaccination est fortement recommandée (à pratiquer en centres agréés). Elle est obligatoire en cas de séjour préalable dans certains pays d’Afrique ou d’Amérique du Sud.
• Assurez-vous d’être à jour dans vos vaccinations habituelles mais aussi liées à toutes les zones géographiques visitées.
• La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite (DTP) est recommandée en incluant Rubéole Oreillons et Rougeole chez l’enfant. La vaccination antituberculeuse est également souhaitable.
• En fonction des conditions locales de voyage, les vaccinations contre la fièvre typhoïde et les hépatites virales A et B peuvent être recommandées.
• Il est préférable d’être vacciné contre la méningite bactérienne A + C + Y + W135.
• La vaccination contre la rage peut également être proposée dans certains cas en fonction des conditions et lieux de séjour. Demandez conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.

RISQUES SANITAIRES

• Maladies transmises par les moustiques

Paludisme

Le paludisme (ou malaria) est une maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques. Il existe deux formes de prévention complémentaires du paludisme : la protection contre les moustiques et le traitement médicamenteux. Les mesures classiques de protection contre les moustiques durant la soirée et la nuit sont fortement recommandées (voir infra. « quelques règles simples »). Pour ce qui est du traitement médicamenteux, il convient de s’adresser avant le départ à son médecin traitant ou à un centre hospitalier spécialisé dans la médecine des voyages. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé.
Durant votre séjour, et durant les deux mois qui suivent votre retour, en cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement, pour mettre en œuvre dès que possible un traitement antipaludique.

Dengue

Les autorités sanitaires locales attirent l’attention de la population en raison de la multiplication des cas de dengue. La transmission de la dengue s’effectue par l’intermédiaire de moustiques infectés. Les symptômes de la maladie s’apparentent à ceux de la grippe (forte fièvre, douleurs articulaires, maux de tête). Il n’existe actuellement pas de traitement préventif contre l’infection de la dengue, mais un vaccin est en cours de développement. La prise en charge est donc avant tout symptomatique et repose sur la prise d’antalgiques à base de paracétamol et le repos. Il faut impérativement éviter la prise d’aspirine et d’anti-inflammatoire. La prévention individuelle repose donc essentiellement sur les moyens de protection contre les piqûres de moustiques (voir infra. « mesures générales de prévention »).

Chikungunya

La transmission du Chikungunya s’effectue par l’intermédiaire de moustiques infectés. Cette maladie se caractérise par des symptômes grippaux (fièvre, douleurs musculaires et articulaires). Le traitement est alors symptomatique. Il n’existe actuellement pas de traitement préventif ni vaccin. La prévention individuelle repose sur la protection contre les piqûres de moustiques (cf. ci-après). Pour plus d’informations sur le chikungunya, consulter ce site : http://inpes.santepubliquefrance.fr/10000/themes/maladies-moustiques/chikungunya/index.asp. En cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement.

Mesures générales de prévention pour se protéger des moustiques :
• Portez des vêtements couvrants, amples, légers, de couleur claire et imprégnés de traitement textile insecticide (efficace deux mois et résistant au lavage).
• Utilisez des produits répulsifs cutanés.
• Protégez votre logement (moustiquaires, diffuseurs électriques, serpentins, climatisation, etc.).
• Détruisez les sites potentiels de reproduction des moustiques (récipients d’eau stagnante comme les soucoupes sous les pots de fleurs, les gouttières, les pneus).

Choléra

Le Kenya connaît des épisodes épidémiques de choléra. A Nairobi, des cas sont signalés régulièrement dans plusieurs quartiers, y compris dans des établissements hôteliers. Le choléra est une infection digestive bactérienne qui se transmet par ingestion d’aliments mal cuits (fruits de mer, par exemple) ou souillés (fruits et légumes) et ingestion d’eau contaminée. Les personnes présentant les signes de l’affection (diarrhée liquide, vomissements, fièvre et faiblesse générale) doivent consulter un médecin en urgence. Il est recommandé de respecter quelques règles simples.

Fièvre jaune

La fièvre jaune est endémique au centre et à l’ouest du Kenya. La vaccination est fortement recommandée (à pratiquer en centres agréés). La vaccination contre la fièvre jaune n’est en principe exigée que pour les personnes en provenance d’un pays où cette fièvre est endémique(1), ou pour les personnes qui ont transité plus de 12 heures par un de ces pays. Afin d’éviter tout désagrément, il est très vivement recommandé d’être à jour pour la vaccination contre la fièvre jaune et d’être en possession d’un carnet de vaccination international.
Afrique : Angola, Bénin, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Cap Vert, République centrafricaine, Congo, Congo (RDC), Côte d’Ivoire, Éthiopie, Gabon, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée Bissau, Guinée équatoriale, Kenya, Liberia, Mali, Mauritanie, Niger, Nigeria, Ouganda, Rwanda, Sao Tomé et Principe, Sénégal, Sierra Leone, Somalie, Soudan, Tchad, Togo. Amérique du Sud : Argentine, Bolivie, Brésil, Colombie, Equateur, Guyane, Guyana, Panama, Paraguay, Pérou, Surinam, Trinidad et Tobago, Vénézuela.

Infection par le virus HIV – MST

Concernant les maladies sexuellement transmissibles, il est recommandé de prendre toutes les précautions d’usage en la matière et d’éviter les comportements à risque. En cas de manquement à ces règles, il faut impérativement consulter un médecin qui peut prescrire une prévention post exposition, disponible au Kenya.

QUELQUES RÈGLES SIMPLES

• Éviter les baignades dans les eaux stagnantes (risque d’infection parasitaire).
• Éviter de marcher pieds nus sur le sable et les sols humides.
• Se tenir à distance des cadavres d’animaux, des animaux et de leurs déjections.
• Ne pas approcher les animaux errants et les chiens (risque de morsure et de rage) ; ne pas caresser les animaux rencontrés.
• Veiller à votre sécurité routière (port de la ceinture de sécurité, port du casque sur les véhicules à deux roues).
• Ne jamais consommer de médicaments achetés dans la rue.

Pour se préserver des contaminations digestives ou de contact :
• Se laver les mains régulièrement avec des solutions de lavage hydro-alcooliques, surtout avant et après les repas ou le passage aux toilettes.
• Veiller à la qualité des aliments et surtout à leur bonne cuisson.
• Éviter la consommation de produits alimentaires (poisson, viande, volaille, lait) crus ou peu cuits. Peler les fruits et légumes ou les laver soigneusement (à l’eau saine).
• Éviter les crudités, coquillages, plats réchauffés et buffets froids.
• Ne boire que de l’eau ou des boissons encapsulées ou de l’eau rendue potable (filtration, ébullition ou à défaut produit désinfectant).
• Éviter les glaçons et glaces, ainsi que la consommation de jus de fruits frais, de légumes crus et de fruits non pelés. Ne consommer le lait que pasteurisé ou bouilli.
• Éviter les contacts avec des personnes malades.
• Respecter les règles d’hygiène de base et nettoyer avec attention les cuisines, salles de bain et WC.

Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :
• Institut Pasteur https://www.pasteur-lille.fr/vaccinations-voyages/
• Santé Publique France http://invs.santepubliquefrance.fr/
• Organisation Mondiale de la Santé http://www.who.int/fr/

Infos utiles

TRANSPORT

Infrastructure routière

La circulation peut s’avérer dangereuse, notamment de nuit, en raison de la vétusté du parc automobile, de l’imprudence de certains conducteurs et des risques d’attaque à main armée.
Les routes secondaires sont souvent mal entretenues. Il est préférable de se renseigner sur la présence de stations-essence sur les axes secondaires dès que l’on s’éloigne de Nairobi.

Transports collectifs

Les voyages en bus ou en "matatus" (minibus) ne sont pas sans risques : les conducteurs, cherchant avant tout à rentabiliser au maximum les trajets, ont tendance à négliger la sécurité. Il est recommandé aux voyageurs qui seraient amenés à voyager en bus de préférer les compagnies les plus onéreuses, gage de plus grande fiabilité.

Réseau ferroviaire

Deux lignes de chemin de fer desservent Mombasa et Kisumu au départ de Nairobi. Le trafic vers Kisumu est suspendu . La desserte de Mombasa est assurée notamment par la ligne Madakara Express.

Transport aérien

L’avion reste le moyen de transport le plus sûr pour les déplacements à l’intérieur du pays. Pour se rendre dans les stations balnéaires de la côte, il est recommandé de recourir à une compagnie desservant les aéroports de Malindi (au Nord de Mombasa), d’Ukunda (au Sud), ou Mombasa (puis de prendre un taxi).

LÉGISLATION LOCALE

Risques encourus pour délit sexuel

Conformément à l’article 113-6 du code pénal, la loi pénale française est applicable à tout crime commis par un Français hors du territoire de la République. Les ressortissants français coupables d’une infraction sexuelle commise au Kenya peuvent aussi être poursuivis en France en application de la loi 98-468 du 17 juin 1998 pour des faits constitutifs de délits à caractère sexuel y compris si ceux-ci ne sont pas réprimés par la législation locale (articles 227-22 et suivants du code pénal).
La législation kényane prévoit de lourdes sanctions à l’encontre des auteurs de viols, d’attentats à la pudeur, d’actes de débauche et de dépravation. Les peines sont aggravées si la victime est mineure.
Les auteurs d’actes de pédophilie sont condamnés à une peine d’emprisonnement minimale de dix ans.

Homosexualité

L’homosexualité est un délit puni par le Code pénal kényan (jusqu’à 14 ans de prison).

Stupéfiants

La possession de stupéfiants est très sévèrement punie (plusieurs années de prison et de lourdes amendes).

Armes à feu

Une autorisation de port d’armes doit être obtenue avant l’entrée sur le territoire kényan. Pour plus de renseignements, contacter l’ambassade du Kenya à Paris. Le port d’armes est formellement interdit dans les réserves et les parcs nationaux.

Tabac

Il est interdit de fumer dans les lieux publics. Sont concernés les bureaux d’entreprises et administrations, cafés et restaurants (sauf s’ils possèdent une zone fumeurs), lieux de culte, parcs, marchés et moyens de transports publics ou privés. Plusieurs municipalités dont Nairobi, Mombasa et Nakuru ont mis en place une interdiction générale de fumer dans la rue, à l’exception des endroits spécifiquement désignés à cet effet. Les amendes encourues peuvent atteindre 50 000 shillings à Nairobi (environ 500 €).

La photographie

La prise de vues photographiques fait l’objet de restrictions. Il est interdit, sur l’ensemble du territoire, de photographier les bâtiments officiels kényans, ainsi que les ambassades et consulats étrangers et les emprises des Nations Unies. Le centre-ville de Nairobi fait l’objet d’une interdiction générale de prise de vues.

DIVERS

Moyens de paiement

Il est possible d’utiliser des cartes de crédit internationales dans les grandes villes et les lieux touristiques. Toutefois, notamment sur la côte, certains services (hôtels, centres de plongée ou de loisirs…) appliquent une majoration d’environ 4% pour l’utilisation de la carte de crédit, et la connexion internet peut être déficiente. . On trouve des distributeurs de billets (Visa, Eurocard, Mastercard) à Nairobi et Mombasa. Pour les opérations de change, il convient d’être attentif au taux proposé. Les dollars américains sont mieux acceptés que les euros pour un paiement en espèce.

Voyages d’affaires

VISAS D’AFFAIRES

Il n’existe pas à proprement parler de « visa d’affaires », l’immigration kényane n’appliquent pas de distinction pour les courts séjours (visa de moins de 3 mois).

L’exercice de toute activité, même un travail de contrôle ou de consultance, requiert la détention, en plus du visa d’entrée, d’un special pass, sorte de permis de travail temporaire. Ce special pass est tout particulièrement indiqué pour les travaux de courte durée.
Il s’obtient auprès des services centraux de l’Immigration, Nyayo House 20 ème étage, Kenyatta Avenue à Nairobi.

Les pièces à fournir sont :
• Formulaire
• Passeport
• 2 photos de type passeport
• Lettre d’introduction de l’employeur
• Le cas échéant, autorisation de l’ordre qui régit le secteur d’activité (médecins, dentistes, pharmaciens, ingénieurs, Ministère de l’Information, conseils des ONG, …)
Son coût est de 15 000 ksh par mois ou partie de mois.

RÉSEAUX DE COMMUNICATION

La connexion à haut débit est très largement disponible au Kenya en 4G/H+ (Nairobi) ou en H+ (principales villes). La connexion 3G est, pour sa part, accessible dans une large part du pays, à l’exception des régions isolées.
L’accès en itinérance bénéficie de la même couverture mais le coût d’utilisation demeure très onéreux. Dans les villes, la plupart des lieux publics (hôtels, restaurants, aéroports) disposent de bornes wifi accessibles.

DONNÉES ÉCONOMIQUES


La Direction des entreprises et de l’économie internationale du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères vous propose de consulter la fiche repères économiques Kenya.

Contacts utiles
  • Service économique
    Les Services économiques auprès des ambassades sont des services extérieurs de la Direction générale du Trésor. Ils ont pour missions l’analyse et la veille économique et financière, sur une base macroéconomique, l’animation des relations économiques, financières et commerciales bilatérales avec les pays de leur compétence, le soutien public au développement international des entreprises.
    Service économique de Nairobi
    Peponi Gardes, off Peponi Road - Kenya
    Tél. : :+254 207 605 555
    Courriel : nairobi chez dgtresor.gouv.fr
    Site internet : www.tresor.economie.gouv.fr/se/kenya
  • Business France
    Business France est l’agence nationale au service de l’internationalisation de l’économie française.
    En Afrique de l’Est, Business France couvre 5 marchés : le Kenya, la Tanzanie, l’Ouganda, le Rwanda et l’Ethiopie. Le bureau régional est basé à Nairobi.

Missions :

  • Accompagner les entreprises françaises dans leurs projets de développement export ;
  • Accompagner des investisseurs étrangers dans leurs projets d’implantation sur le territoire français ;
  • Valoriser et promeut l’attractivité et l’image économique de la France, de ses entreprises et de ses territoires.

Les experts sectoriels du bureau de Business France de Nairobi informent, conseillent et accompagnent les entreprises françaises désireuses de développer des courants d’affaires en Afrique de l’Est. Pour ce faire, ils proposent des services adaptés aux différentes étapes d’un développement export :

  • Études de marché
  • Informations sur les conditions d’accès au marché
  • Identification de prospects et de partenaires d’affaires (importateurs, distributeurs, clients…)
  • Organisation de programmes de rendez-vous BtoB
  • Organisation d’évènements export (rencontres acheteurs, pavillon France sur salon…)
  • Expertise juridique et règlementaire
  • Veilles d’appels d’offres internationaux
  • Prestations de communication
  • Promotion du Volontariat International en Entreprise (V.I.E)

Coordonnées :
Bureau Business France en Afrique de l’Est
Ambassade de France au Kenya
Peponi Gardens - Westlands
P.O. Box 30374 - 00100 Nairobi
Kenya
Tél : +254 20 760 55 81/82/83/84/85/86
Courriel : nairobi chez businessfrance.fr
Site internet : www.businessfrance.fr

Contact :
M. Xavier Chatte-Ruols
Directeur pour l’Afrique de l’Est
Tél. : +254 20 760 5581
Email : xavier.chatte-ruols chez businessfrance.fr

  • CCEF
    Les conseillers du commerce extérieur de la France (CCEF) forment un réseau actif de plus de 4 000 membres dans 146 pays, au service de la présence française dans le monde. Ils mettent leur expérience pour conseiller les pouvoirs publics, parrainer les entreprises, former les jeunes aux métiers de l’international et promouvoir l’attractivité de la France pour les investissements internationaux.
    Président de section : M. Eric ROUVILLOIS - +254 717 813 383 (société NAS SERVAIR).
  • AFD
    L’Agence française de développement (AFD) est l’agence qui met en œuvre la politique du développement définie par le gouvernement français.
    Agence de Nairobi
    Agence régionale de Nairobi
    BP 45955 - 00100 Nairobi, Kenya
    Tél. : +254 20 271 84 52
    Fax : +254 20 259 29 08
    Courriel : afdnairobi chez afd.fr
  • FMI
    Sites internet :
    Bureau du représentant résident du FMI au Kenya.
    Le Kenya et le FMI.

Représentations françaises
Ambassade de France au Kenya
Peponi Gardens, off Peponi Road
- PO Box 41784 Nairobi
Tel : +254 20 7605 555
En dehors des heures d’ouverture des bureaux et en cas d’urgence consulaire :+254 73 3682 231

Courriel : ambafrance.nairobi chez diplomatie.gouv.fr
Site Web : https://ke.ambafrance.org/
Réseaux sociaux :
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• Instagram

Représentations diplomatiques et consulaires en France
Paris | Ambassade du Kenya
Fonctions consulaires assurées par l’Ambassade
3, rue Freycinet 75116 Paris
Tel : 01.56.62.25.25
Courriel : info chez ambassade-kenya.fr
Site Web : http://www.kenyaembassyparis.org

Contacts utiles
Ambassade de France à Nairobi (permanence téléphonique 24h sur 24 )
• Adresse : Peponi Gardens, off Peponi Road - Nairobi
• Tél. : +254 20 277 8000
• Fax : +254 20 277 8180
• En dehors des heures d’ouverture des bureaux, en cas d’urgence consulaire, vous pouvez également contacter le numéro de permanence suivant : +254 73 368 2231
• Site internet : www.ambafrance-ke.org

Consul honoraire à Mombasa
• Adresse : C/O Thalassa Mombasa - Next to new Nyali Bridge - PO BOX 81108-80100
• Tél. : +254 20 265 0018 ou +254 722 414 985
• Fax : +254 277 86 80
• Tél. : +254 41 343 5261 ou +254 41 343 5262
• Fax : + 254 41 343 5263

Établissements de soins médicaux à Nairobi
• « Flying Doctors » : +254 20 600 24 95 ou +254 20 699 44 09
• « Nairobi Hospital » : +254 20 284 50 00
• « Aga Kahn Hospital » : +254 20 74 00 00
NB : ces deux derniers établissements sont privés ; leurs prestations sont de qualité, mais à des tarifs élevés.

Visa d’affaires

Il n’existe pas à proprement parler de « visa d’affaires », l’immigration kényane ne faisant pas de distinction entre Business, Tourism ou visiteur.

Il est possible d’acquérir le visa en ligne (e-visa) sur les sites https://immigration.ecitizen.go.ke ou https://kenya.visahq.com.

Le délai est, au plus, d’une semaine.

Il est cependant possible, pour une période transitoire indéterminée, d’obtenir un visa à l’arrivée dans les aéroports internationaux. Cette possibilité n’est cependant ouverte qu’aux titulaires de passeports de catégorie II. Le visa est délivré sur le champ.

Attention : Sont exclus de cette possibilité vos collaborateurs détenteurs de passeports afghan, arménien, azerbaïdjanais, érythréen, irakien, kosovar, libanais, libyen, palestinien, somalien, syrien et du Tadjikistan, qui doivent suivre la procédure du e-visa.

Le coût est de 50 dollars américains.

Remarques :
Le visa, d’une durée initiale de 3 mois, peut éventuellement être prolongé de 3 mois supplémentaires auprès du Service de l’Immigration. Le coût de cette formalité est de 2 200 ksh (environ 20 €).

Les personnes souhaitant s’installer (séjour de plus de six mois) ou travailler au Kenya doivent obtenir le permis de résident correspondant (Work-Permit, Dependant Pass, etc.).

Attention :

L’exercice de toute activité, même un travail de contrôle ou de consultance, requiert la détention, en plus du visa d’entrée, d’un special pass, sorte de permis de travail temporaire. Ce special pass est tout particulièrement indiqué pour les travaux de courte durée.

Il s’obtient auprès des services centraux de l’Immigration, Nyayo House 20 ème étage, Kenyatta Avenue à Nairobi.

Les pièces à fournir sont :

  • Formulaire
  • Passeport
  • 2 photos de type passeport
  • Lettre d’introduction de l’employeur
  • Le cas échéant, autorisation de l’ordre qui régit le secteur d’activité (médecins, dentistes, pharmaciens, ingénieurs, Ministère de l’Information, conseils des ONG, …)

Son coût est de 15 000 ksh par mois ou partie de mois.

Les autorités kényanes sont très strictes vis-à-vis des étrangers en situation irrégulière (travail bénévole ou rémunéré sans permis de travail, etc.). Les contrôles, y compris dans les filiales de sociétés étrangères, sont fréquents.

Réseaux de télécommunications

La connexion à haut débit est très largement disponible au Kenya en 4G/H+ (Nairobi) ou en H+ (principales villes). La connexion 3G est, pour sa part, accessible dans une large part du pays, à l’exception des régions isolées.

L’accès en itinérance bénéficie de la même couverture, mais le coût d’utilisation demeure très onéreux. Dans les villes, la plupart des lieux publics (hôtels, restaurants, aéroports) disposent de bornes Wifi accessibles.

Données économiques

Avec une population de 44 millions d’habitants, le pays dispose en 2014 d’un PIB par habitant de 1338 dollars et d’un PIB de 61 milliards de dollars. Le PIB du pays a crû de 5,6% par an entre 2009 et 2014.

Le Kenya est le 103 ème client de la France et son 54 ème excédent. La France a exporté vers le Kenya 148 millions d’euros de biens en 2014. Le solde commercial de la France avec le pays s’établit à 73 millions d’euros.

Le pays présente des marchés en croissance dans les secteurs suivants : énergie (renouvelables, production électrique), infrastructures (portuaires, ferroviaires, routières, aériennes. voire pétrolières), télécoms, développement urbain, agro-alimentaire (équipements), santé (équipements, produits pharmaceutiques), services financiers (banques, assurances).

La Direction des entreprises et de l’économie internationale du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères vous propose de consulter la fiche repères économiques Kenya.

Contacts utiles
  • Service économique

Les Services économiques auprès des ambassades sont des services extérieurs de la Direction générale du Trésor. Ils ont pour missions l’analyse et la veille économique et financière, sur une base macroéconomique, l’animation des relations économiques, financières et commerciales bilatérales avec les pays de leur compétence, le soutien public au développement international des entreprises.

Service économique de Nairobi
Ambank House 14th floor, University Way, Nairobi
PO Box 30374 - 00100 Nairobi, Kenya
Tél. : +254 20 22 93 000
Courriel : nairobi chez dgtresor.gouv.fr
Site internet : www.tresor.economie.gouv.fr/se/kenya

  • Business France

Opérateur public national au service de l’internationalisation de l’économie française, Business France valorise et promeut l’attractivité de l’offre de la France, de ses entreprises et de ses territoires.

Business France - Nairobi
Ambank House 14th Floor, University Way, Nairobi
PO Box 30374 - 00100 Nairobi, Kenya
Tél. : +254 20 22 93 211
Courriel : nairobi chez businessfrance.fr

Jean-César Lammert (directeur pays Kenya, Ethiopie, Ouganda, Tanzanie)

  • CCEF

Les conseillers du commerce extérieur de la France (CCEF) forment un réseau actif de plus de 4 000 membres dans 146 pays, au service de la présence française dans le monde. Ils mettent leur expérience pour conseiller les pouvoirs publics, parrainer les entreprises, former les jeunes aux métiers de l’international et promouvoir l’attractivité de la France pour les investissements internationaux.

Président de section : Eric ROUVILLOIS - +254 717 813 383 (société NAS Servair)

Annuaire pour le Kenya.

  • AFD

L’Agence française de développement (AFD) est l’agence qui met en œuvre la politique du développement définie par le gouvernement français.

Agence de Nairobi
Agence régionale de Nairobi
BP 45955 - 00100 Nairobi, Kenya
Tél. : +254 20 271 84 52
Fax : +254 20 259 29 08
Courriel : afdnairobi chez afd.fr

  • BAD

Le Kenya est membre de la Banque africaine de développement (BAD), dont le site internet est consultable à l’adresse : https://www.afdb.org/fr/.

La page du Kenya est consultable à l’adresse : https://www.afdb.org/fr/countries/east-africa/kenya/.

  • FMI

Sites internet :

Bureau du représentant résident du FMI au Kenya.

Le Kenya et le FMI.

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