Guyana

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Infection pulmonaire - Coronavirus Covid-19 (21/09/2022)

S’agissant des conditions d’entrée, de séjour et de sortie du territoire national, il convient de consulter l’Alerte Covid ainsi que le site du ministère de l’Intérieur.

Mesures en vigueur en Guyana

Depuis le 18 juin 2022, les exigences de test relatives au COVID-19 pour l’entrée sur le territoire de Guyana ont été assouplies pour les voyages internationaux.

Les personnes vaccinées entrant sur le territoire doivent toujours présenter un certificat de vaccination attestant d’un schéma vaccinal complet (14 jours après la dernière injection), l’obligation de présentation d’un test RT-PCR ou antigénique à l’arrivée ayant été levée. Le certificat de vaccination de l’application TousAntiCovid suffit.

Les personnes non vaccinées devront présenter à l’arrivée une lettre d’exemption d’un médecin en indiquant la raison ainsi que la preuve d’un test RT-PCR négatif ou d’un test antigénique négatif effectué moins de 72 heures avant d’entrer au Guyana. Ces conditions s’appliquent également aux personnes dont le schéma vaccinal n’est pas complet et qui aurait été testées positives au COVID-19 au cours de l’année précédente.

Le port du masque facial n’est plus obligatoire mais est encouragé dans les espaces publics. Les couvre-feux et les restrictions de participation aux rassemblements publics ont été levées. Les lieux de culte, restaurants, gymnases et autres commerces fonctionnent normalement.

Appel à la vigilance maximale – risque d’attentat

Pour rappel, le risque d’attentat étant élevé, les Français résidents ou de passage à l’étranger sont appelés à faire preuve de vigilance maximale.

Il convient en particulier de se tenir à l’écart de tout rassemblement et d’être prudent à l’occasion des déplacements. Il est également recommandé de se tenir informé de la situation et des risques, en consultant les recommandations des Conseils aux voyageurs.

Les Français de passage sont invités à s’enregistrer sur le fil d’Ariane, afin de recevoir les alertes concernant le pays où ils se trouvent.

Sécurité

Risques encourus et recommandations associées

Criminalité

La criminalité constitue un problème persistant au Guyana, notamment à Georgetown, la capitale.

Les rassemblements et manifestations, même autorisés, dégénèrent très régulièrement en violences. Il est conseillé de s’en tenir éloigné.

Insécurité dans les transports

Il est recommandé de faire appel à des organismes professionnels pour tout déplacement en province et de privilégier les taxis de compagnies connues. Les minibus sont responsables de nombreux accidents au Guyana.

Il est strictement déconseillé de circuler de nuit.

Il est conseillé aux voyageurs se rendant du Suriname au Guyana d’utiliser exclusivement les ferrys et d’éviter d’emprunter les taxis de mer qui ne sont pas suffisamment sécurisés (absence de gilets de sauvetage, peu de contrôle des autorités, contournement des postes-frontières pour entrer ou sortir du Guyana).

L’intérieur du pays, et notamment la région de Berbice, demeurent globalement à risque pour le voyageur non averti. Les attaques à main armée y sont fréquentes et des actes de piraterie ont été signalés sur les rivières Berbice et Corentyne.

Risques naturels

En raison des fortes pluies en janvier, mai, juin et décembre, le risque d’inondation est important.

Piraterie maritime

Des actes de piraterie parfois violents sont fréquemment signalés le long de la côte, et en particulier dans la zone frontière avec le Suriname (embouchure du Corentyne) et Northwest près de la frontière Vénézuélienne. Il est déconseillé, sauf raison impérative, de naviguer dans la zone.

Zones de vigilance

Le Guyana figure en vigilance renforcée (en jaune sur la carte).

Georgetown : il est recommandé de ne pas se promener seul(e) dans la capitale après la tombée de la nuit. Il convient d’éviter, même de jour, certains quartiers de la capitale, notamment Tiger Bay, Albouystown, Sophia, Buxton et Agricola. Des renseignements spécifiques peuvent être obtenus auprès de l’agence consulaire.

Il est recommandé de privilégier les visites en groupe organisé et de rester attentif à ses effets personnels dans le jardin botanique.

Recommandations générales

Il est recommandé d’éviter de montrer des signes ostentatoires de richesse et de se déplacer avec des sommes d’argent importantes, des bijoux de valeur ou des documents de voyage.

En raison de vols dans certains établissements de type « guest house », il convient de privilégier les séjours dans les grands établissements hôteliers, mieux sécurisés.

Entrée / Séjour

Formalités d’entrée

Les voyageurs se rendant au Guyana doivent être munis d’un passeport d’une durée de validité supérieure ou égale à six mois. La durée du séjour sans formalités est limitée à 90 jours, au-delà de laquelle un permis de séjour doit être sollicité sur place auprès des services de l’immigration à Georgetown.

Pour toute entrée par voie terrestre, il est recommandé d’entrer sur le territoire guyanais via un point d’entrée officiel. Des sanctions, qui incluent des peines d’emprisonnement, sont appliquées en cas d’entrée sur le territoire sans passage par les postes-frontières gardés ou en dehors des heures d’ouverture de ces derniers, en empruntant par exemple les taxis de mer.

Voyageurs en provenance des pays où il y a un risque de transmission de la fièvre jaune

Les voyageurs en provenance des pays et territoires dans lesquels il y a, selon les critères de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), un risque de transmission de la fièvre jaune, doivent impérativement présenter aux services de l’immigration un certificat de vaccination contre la fièvre jaune pour entrer au Guyana, y compris pour un transit de plus de 4 heures et pour sortir du pays. La vaccination doit intervenir au moins 10 jours avant l’arrivée au Guyana.

La liste des pays où il y a un risque de transmission de la fièvre jaune est en ligne sur le site de l’OMS.

Santé

Un séjour à l’étranger implique pour tout voyageur de prendre certaines précautions de santé. La rubrique ci-dessous mentionne les indications essentielles. Toutefois, ces indications ne dispensent pas le voyageur d’une consultation avant le départ chez son médecin traitant et/ou dans un centre hospitalier spécialisé dans la médecine des voyages (et ceci suffisamment longtemps avant le départ, pour permettre les rappels de vaccins).

Avant le départ

Frais d’hospitalisation et dépenses de santé

Afin de faire face aux frais d’hospitalisation et aux dépenses de santé parfois très élevées à l’étranger, il est vivement recommandé de disposer d’un contrat d’assistance ou d’une assurance permettant de couvrir tous les frais médicaux (chirurgie, hospitalisation …) et de rapatriement sanitaire, au risque de ne pas avoir accès aux soins, y compris en cas d’urgence vitale. Ces frais ne pourront en aucun cas être pris en charge par l’ambassade de France.

Recommandations pour sa santé

Consulter si besoin son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales pour faire une évaluation de son état de santé, et bénéficier de recommandations sanitaires notamment sur les vaccinations. Consulter éventuellement son dentiste avant le départ.

Constituer sa pharmacie personnelle en conséquence et n’emporter que les médicaments nécessaires ; ne jamais consommer des médicaments achetés dans la rue (risque de contrefaçons).

Pour plus d’informations, consulter la fiche Infos Pratiques.

Vaccinations

  • La vaccination contre la fièvre jaune est obligatoire (à pratiquer dans un centre agréé au moins 10 jours avant le départ) pour les personnes ayant effectué un séjour préalable ou transité plus de 4 heures dans les pays d’Afrique ou d’Amérique du Sud où la fièvre jaune est endémique.
  • La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite (DTP) est recommandée ainsi que rubéole, oreillons et rougeole chez l’enfant ; la vaccination antituberculeuse est également souhaitable.
  • En fonction des conditions locales de voyages, les vaccinations contre la fièvre typhoïde et les hépatites virales A et B peuvent être recommandées.

Risques sanitaires

Maladies transmises par les moustiques

Paludisme

Le risque de paludisme est relativement faible pour certaines régions (East Berbice-Corentyne, Georgetown, New Amsterdam) et significatif pour le reste du pays. Le paludisme (ou malaria) est une maladie parasitaire (potentiellement grave) transmise par les piqûres de moustiques. Il existe deux formes de prévention complémentaires du paludisme : la protection contre les moustiques et le traitement médicamenteux. Les mesures classiques de protection contre les moustiques sont fortement recommandées (cf. ci-après).

Pour ce qui est du traitement médicamenteux, il convient de s’adresser avant le départ à son médecin traitant ou à un centre hospitalier spécialisé dans la médecine des voyages.

Durant le séjour, et pendant les deux mois qui suivent le retour en France, en cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement pour mettre en œuvre dès que possible un traitement antipaludique éventuel.

Chikungunya

La transmission du chikungunya est possible. Il n’existe actuellement pas de traitement préventif pour ces maladies. La prévention individuelle repose donc essentiellement sur les moyens de protection contre les piqûres de moustiques (cf. ci-après). En cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement.

Plus d’informations sur Santé publique France.

Dengue

La transmission de la dengue est possible. La transmission de la dengue s’effectue par l’intermédiaire de moustiques infectés. Les symptômes de la maladie s’apparentent à ceux de la grippe. La prévention individuelle repose donc essentiellement sur les moyens de protection contre les piqûres de moustiques (cf. ci-après). En cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement. Il faut impérativement éviter la prise d’aspirine et d’anti-inflammatoire.

Plus d’informations sur le site du ministère des Solidarités et de la Santé.

Zika

Il s’agit d’une maladie virale transmise par les piqûres de moustiques de type Aedes. Des cas de transmission du virus par voie sexuelle ont également été rapportés. Les symptômes de la maladie sont généralement modérés (fièvre, maux de tête, douleurs articulaires, éruptions cutanées). Toutefois, la survenue de complications graves telles que des cas de microcéphalies chez des nouveau-nés de femmes enceintes infectées par le virus et des complications neurologiques tels que des syndromes de Guillain Barré est attestée.

Il est conseillé aux femmes enceintes ou ayant un projet de grossesse de reporter leur voyage, et à défaut de consulter un médecin avant le départ afin de recevoir une information sur les risques d’une infection à Zika. Il est primordial de respecter les mesures de prévention des piqûres de moustique, d’éviter tout rapport sexuel non protégé pendant le voyage avec une personne ayant pu être infectée par le virus Zika. Au retour de voyage, il est fortement conseillé de consulter un médecin spécialiste indépendamment de la présence de signes évocateurs.

Il est recommandé à tous les voyageurs de respecter les mesures de prévention des piqures de moustiques, de consulter un médecin en cas de fièvre survenant pendant le voyage ou dans les semaines qui suivent le retour en France et de consulter avant le départ les informations suivantes :

Mesures générales de prévention pour se protéger des moustiques
  • Porter des vêtements couvrants, amples, légers, de couleur claire et imprégnés de traitement textile insecticide (efficace deux mois et résistant au lavage) ;
  • Utiliser des produits répulsifs cutanés : voir à ce sujet les recommandations du ministère des Solidarités et de la Santé (PDF - 78.3 ko) et de l’Institut Pasteur (PDF - 1.21 Mo) ;
  • Protéger son logement (moustiquaires, diffuseurs électriques, serpentins, climatisation, etc.) ;
  • Détruire les sites potentiels de reproduction des moustiques (récipients d’eau stagnante comme les soucoupes sous les pots de fleurs, les gouttières, les pneus, etc.).

Autres maladies

Fièvre typhoïde

La fièvre typhoïde est une maladie bactérienne liée aux salmonelles. Les symptômes associent notamment une forte fièvre et des troubles digestifs et imposent une consultation médicale urgente car des complications graves sont possibles. Les précautions d’usage sont recommandées (cf. ci-après).

Infection par le virus VIH – IST

Concernant les infections sexuellement transmissibles, il est recommandé de prendre toutes les précautions d’usage en la matière et d’éviter les comportements à risque.

Quelques règles simples

  • Se tenir à distance des cadavres d’animaux, des animaux et de leurs déjections ;
  • Ne pas approcher les animaux errants et les chiens (risque de morsure et de rage) et ne pas caresser les animaux rencontrés ;
  • Veiller à sa sécurité routière (port de la ceinture de sécurité, port du casque à deux-roues, siège auto pour les enfants).

Se préserver des contaminations digestives ou de contact

  • Se laver les mains régulièrement avec des solutions de lavage hydro-alcooliques, surtout avant et après les repas ou le passage aux toilettes ;
  • Veiller à la qualité des aliments et surtout à leur bonne cuisson ;
  • Éviter la consommation de produits alimentaires (poisson, viande, volaille, lait) crus ou peu cuits ;
  • Peler les fruits et légumes ou les laver soigneusement (à l’eau saine) ;
  • Éviter les crudités, coquillages, plats réchauffés et buffets froids ;
  • Ne boire que de l’eau ou des boissons encapsulées ou de l’eau rendue potable (filtration, ébullition ou à défaut produit désinfectant) ;
  • Éviter les glaçons et glaces, ainsi que la consommation de jus de fruits frais, de légumes crus et de fruits non pelés ;
  • Ne consommer le lait que pasteurisé ou bouilli.

Infos utiles

Transport

La conduite automobile se fait à gauche. Le mauvais état du réseau routier et la présence d’animaux sur les routes invitent à la plus grande prudence. Il est conseillé de circuler en 4X4.

Permis de conduire, carte grise et assurance

Il convient d’être muni d’un permis international en cours de validité, de disposer de la carte grise originale du véhicule et d’une assurance au tiers fournie par une compagnie d’assurance.

Législation locale

L’ivresse sur la voie publique est prohibée.

La consommation de stupéfiants ou de substances psychotropes est interdite. La peine de prison pour possession de stupéfiants est de minimum trois ans.

Le port d’armes est interdit. Une demande préalable auprès des autorités est obligatoire pour les fusils de chasse.

Us et coutumes

La monnaie locale est le dollar guyanien.

Certaines cartes de crédit sont acceptées dans les grands hôtels. Il est conseillé de se renseigner au préalable. Il est possible d’y changer le dollar américain ainsi que la livre sterling. Il est recommandé de privilégier les opérations de change auprès des banques, des bureaux de change et des hôtels.

Voyages d’affaires

Visas d’affaires

Le visa d’affaires, valable pour 5 ans, coûte 140 USD.

Plus d’informations dans ce document (PDF, 27,9 Ko, en anglais).

Données économiques

Consulter la fiche repères économiques Guyana.

Contacts utiles

Service économique

Les Services économiques auprès des ambassades sont des services extérieurs de la Direction générale du Trésor. Ils ont pour missions l’analyse et la veille économique et financière, sur une base macroéconomique, l’animation des relations économiques, financières et commerciales bilatérales avec les pays de leur compétence, le soutien public au développement international des entreprises.

Le Guyana relève du Service Économique régional de Bogota :
Adresse : Carrera 11 N° 93-12 Piso 4, Bogotá - Colombie
Tél. : (57 1) 638 14 60
Courriel : bogota chez dgtresor.gouv.fr
Site internet

CCEF

Les Conseillers du commerce extérieur de la France (CCEF) forment un réseau actif de plus de 4 000 membres dans 146 pays, au service de la présence française dans le monde. Ils mettent leur expérience pour conseiller les pouvoirs publics, parrainer les entreprises, former les jeunes aux métiers de l’international et promouvoir l’attractivité de la France pour les investissements internationaux. Il y a un comité des Guyanes avec un représentant au Guyana.

Site internet : Comité national des conseillers du commerce extérieur de la France

CARICOM

Le Guyana est membre de la Communauté Caribéenne (CARICOM), dont le site internet est consultable à l’adresse : https://caricom.org/.

AEC

Le Guyana est membre de l’Association des États de la Caraïbe (AEC), dont le site internet est consultable à l’adresse : http://www.acs-aec.org/.

La page du Guyana est consultable à l’adresse : http://www.acs-aec.org/index.php?q=fr/membres/guyana.

FMI

Le Guyana et le FMI