Burkina Faso

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Manifestations – Appel à la vigilance (22/11/2021)

Des manifestations et rassemblements sont susceptibles de se poursuivre dans les grands centres urbains, notamment dans les villes de Ouagadougou et Bobo Dioulasso, dans la perspective de l’appel aux rassemblements lancé pour le samedi 27 novembre prochain.

Dans ces conditions, il convient de reporter tout projet de déplacement au Burkina Faso.

Il est recommandé aux ressortissants présents au Burkina Faso de limiter leurs déplacements non essentiels ces prochains jours et de ne pas sortir des grands centres urbains. Il est en particulier recommandé de rester à son domicile la journée du samedi 27 novembre. En cas de déplacement, il convient d’éviter tout rassemblement public, de se tenir informé de l’évolution de la situation (notamment via les bulletins d’information radio si l’accès à internet n’est pas possible) et de respecter les consignes données par les autorités locales.

Menace terroriste et risque d’enlèvement (16/06/2021)

La menace terroriste et le risque d’enlèvement sont très élevés sur l’ensemble du territoire burkinabè.

Pour rappel, le territoire burkinabè est intégralement formellement déconseillé (zone rouge) ou déconseillé sauf raison impérative (zone orange). Les déplacements en zone rouge sont à proscrire absolument. En zone orange (déconseillée sauf raison impérative), les déplacements doivent s’accompagner de mesures de sécurité renforcées : escortes de sécurité, hébergements sécurisés. Il convient d’être extrêmement vigilant et de rester discret sur les itinéraires empruntés et les lieux de destination de ces déplacements.

Infection pulmonaire - Coronavirus Covid-19 (07/10/2021)

Du fait de la circulation du virus de COVID-19 et de ses variants qui demeure active (les chiffres de la pandémie peuvent être consultés sur le site du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies), toute entrée en France et toute sortie de notre territoire est encadrée. Dès lors, il convient de s’informer soigneusement et impérativement de la réglementation en vigueur en se référant notamment à l’alerte COVID-19 des conseils aux voyageurs pour d’une part, vérifier si le déplacement à destination ou en provenance du pays envisagé est soumis au régime des motifs impérieux, d’autre part, respecter les mesures sanitaires mises en place à l’entrée sur le territoire français.

Conditions d’entrée et de sortie du territoire :

Tous les voyageurs entrant ou sortant du Burkina Faso doivent lire et se soumettre aux conditions d’entrée ou de sortie telles qu’édictées par les autorités burkinabè, disponibles sur le site du ministère de la Santé et auprès des services consulaires du Burkina Faso.

Les voyageurs empruntant la voie aérienne doivent disposer d’un document attestant du résultat négatif à un test PCR Covid-19 datant de 5 jours au plus à partir de la date de prélèvement pour les personnes âgées de plus de 11 ans. A cet effet, le test doit être réalisé par une structure sanitaire agréée du pays de départ.

Les voyageurs empruntant les voies terrestres et ferroviaires doivent disposer d’un document attestant du résultat négatif à un test de diagnostic rapide antigénique (TDR), réalisé cinq jours au plus avant le départ pour les personnes âgées de plus de 11 ans. Tout voyageur disposant d’un test PCR valide ne sera pas soumis à un test de diagnostic rapide antigénique.

Les voyageurs, même ayant complété leur schéma vaccinal anti-Covid ne sont pas exemptés de tests.

Un test pourrait être pratiqué sur les enfants âgés de moins de 11 ans en cas de signes évocateurs de la Covid-19. Les coûts de réalisation des tests Covid-19 sont à la charge du voyageur (25 000 FCFA pour un test PCR et 5 000 FCFA pour les TDR antigéniques).

Tous les voyageurs ont également obligation :

  • de se soumettre aux procédures sanitaires aux points d’entrée ;
  • de respecter les mesures barrières (lavage systématique des mains au savon et/ou friction au gel ou solution hydroalcoolique, port obligatoire de masque, respect de la distanciation) ;
  • les voyageurs quittant le territoire burkinabè doivent tenir compte de la réglementation en vigueur du pays de destination.

Pour toute information d’ordre médical, trois numéros verts ont été mis en place par le ministère burkinabè de la Santé :

  • 35 35
  • 70 95 93 27
  • 52 19 53 94

Pour plus d’informations sur le détail des mesures françaises de retour sur le territoire, consulter l’alerte COVID-19 des conseils aux voyageurs.

Appel à la vigilance maximale – risque d’attentat (29/03/2021)

Pour rappel, comme indiqué dans l’alerte générale, publiée le 29 octobre 2020, le risque d’attentat étant élevé, les Français résidents ou de passage à l’étranger sont appelés à faire preuve de vigilance maximale.

Il convient en particulier de se tenir à l’écart de tout rassemblement et d’être prudent à l’occasion des déplacements. Il est également recommandé de se tenir informé de la situation et des risques, en consultant les recommandations des Conseils aux voyageurs.

Les Français de passage sont invités à s’enregistrer sur le fil d’Ariane, afin de recevoir les alertes concernant le pays où ils se trouvent.

Sécurité

Risques encourus et recommandations associées

Terrorisme

La menace terroriste au Burkina Faso est très élevée. Plusieurs attaques ont été commises dans la capitale Ouagadougou entre janvier 2016 et mars 2018. Les attaques sont fréquentes dans le nord, l’est, l’ouest et le sud-ouest du pays. Une présence des groupes armés terroristes est constatée aux frontières avec le Mali, le Niger, et sur la frange sud du pays. Un strict respect des consignes de sécurité est nécessaire.

Le risque d’enlèvement est très élevé. La zone rouge est formellement déconseillée. Les déplacements en zone orange sont déconseillés sauf raison impérative. En zone orange (déconseillée sauf raison impérative), hors de Ouagadougou et de Bobo-Dioulasso, les déplacements doivent s’accompagner de mesures de sécurité renforcées : escortes de sécurité, hébergements sécurisés. Il convient de rester discret sur les itinéraires empruntés et les lieux de destination de ces déplacements.

A Ouagadougou, il est recommandé de s’assurer que l’hébergement et les lieux fréquentés (hôtels, restaurants, bars) sont suffisamment sécurisés : sas à l’entrée rigoureusement fermés, gardes armés, murs d’enceinte, issues de secours facilement accessibles. Il convient d’éviter de s’installer à des endroits à découvert ou trop proches de l’entrée. Ces recommandations s’appliquent également à Bobo Dioulasso.

Délinquance

A Ouagadougou, ainsi que dans les autres villes du Burkina Faso, la délinquance reste modérée, à condition de ne pas s’exposer inutilement et de respecter les règles de vigilance élémentaires détaillées plus bas.

Il convient notamment d’éviter les quartiers non lotis et être particulièrement vigilant dans les quartiers périphériques de la capitale :

  • quartier des 1200 Logements côté quartier Kalgonden, près du Canal (bas du secteur 23, haut du secteur 24) ;
  • quartier Karpala (secteur 50), fortement touché par les cambriolages ;
  • quartier Nagren (secteur 30) ;
  • quartier de Pissy (secteur 27 et 33) .

Il est par ailleurs recommandé d’éviter les marchés suivants :

  • marché de la ferraille derrière la médiathèque (Kalgonden, secteur 24),
  • marché « Ouaga Inter » à Silmissen / Patte d’Oie, à côté de la gare routière (secteur 24).

Il convient également d’éviter les quartiers de Tabtenga (secteur 45) et le haut de Somgandé (secteur 19).

Le consulat a constaté une augmentation des vols ciblant des personnes se déplaçant à pied et à la nuit tombée dans la zone du Bois (secteur 22), quartier résidentiel de la capitale très fréquenté par les expatriés. Il convient de renforcer sa vigilance à l’approche de la saison des fêtes, période pendant laquelle il est traditionnellement constaté une hausse de ce type de délinquance.

En cas d’agression, ne pas résister.

Risques routiers

Sur les routes et les pistes, le comportement imprévisible de nombreux conducteurs et la présence de nombreux deux-roues entraînent une insécurité permanente. La circulation de nuit est particulièrement dangereuse et donc déconseillée (véhicules mal éclairés, animaux sur la route…) : les accidents sont très nombreux, y compris en ville.

Certaines compagnies de transport ont une mauvaise réputation en raison des nombreux accidents routiers dans lesquels elles ont été impliquées. Le phénomène des coupeurs de route subsiste, de jour comme de nuit, sur les axes principaux comme sur les routes secondaires. En cas d’attaque, il est recommandé de n’opposer aucune résistance et d’avertir le consulat de France ainsi que la gendarmerie (numéro d’urgence « 16 »), police-secours (« 17 ») ou encore le numéro vert de veille police / gendarmerie (« 10 10 »).

Escroquerie par email ou internet

De nombreux escrocs, appelés « brouteurs », profitent de la naïveté de certaines personnes pour émouvoir leurs interlocuteurs et leur soutirer de l’argent, à l’occasion d’échanges par messages électroniques. Les malfaiteurs vont parfois jusqu’à usurper les identités de personnes connues et à fournir de faux documents officiels, français ou burkinabè.
Les personnes qui sont saisies d’une demande de fonds de la part d’un interlocuteur, au prétexte par exemple qu’il est en difficulté ou encore qu’il a reçu mandat de faire parvenir des matériels, sont invités à contacter le consulat à l’adresse suivante : cad.ouagadougou-fslt chez diplomatie.gouv.fr.

Activités liées à la chasse

En raison de leur localisation en zone rouge, les activités de chasse au Burkina Faso sont à proscrire.

Zones de vigilance

Zones formellement déconseillées (en rouge sur la carte)

Compte tenu de la présence récurrente de groupes armés terroristes (GAT) actifs et du risque d’enlèvement et d’attentat, ainsi que des mesures de couvre-feu mises en place, les déplacements sont formellement déconseillés :

  • dans les zones frontalières avec le Mali, le Niger, le Bénin, le Togo, le Ghana et la Côte d’Ivoire ;
  • dans les 14 provinces du pays concernées par l’état d’urgence : Kénédougou, Kossi, Sourou, Louroum, Soum, Oudalan, Séno, Yagha, Gnagna, Komondjari, Gourma, Tapoa, Koulpélogo et Kompienga ;
  • au nord de l’arc décrit par les villes de Bobo-Dioulasso, Yako et Zorgo ; y compris les villes de Dédougou, Toma, Yako, Boussouma et Kaya ;
  • dans le parc de Nazinga, à la frontière avec le Ghana ;
  • dans les provinces du sud : Léraba, Comoé, Poni, Noumbiel, Houet, Bougouriba, y compris les villes de Banfora et Diébougou.

A proximité de Bobo-Dioulasso :

  • Cascade de Karfiguéla ;
  • Dômes de Fabédougou ;
  • Falaise de Banfora ;
  • Aiguilles de Sindoux.

Le tourisme au Burkina Faso est formellement déconseillé sur l’ensemble du territoire. Il est notamment formellement déconseillé de se rendre dans l’ensemble des forêts classées, les parcs nationaux, les réserves fauniques et concessions de chasse, le site archéologique de Ziniaré et le site des crocodiles sacrés de Bazoulé.

Zones déconseillées sauf raison impérative (en orange sur la carte)

Le reste du territoire est placé en zone déconseillée sauf raison impérative.

Depuis 2015, le Burkina Faso connaît une dégradation continue du contexte sécuritaire et fait face à une recrudescence des attaques terroristes.

Ce phénomène s’amplifie depuis le début de l’année 2019, affectant désormais une grande partie du territoire.

La capitale, Ouagadougou, est déconseillée sauf raison impérative. En cas de déplacement à Ouagadougou pour raison impérative, il convient se montrer vigilant et de prendre des mesures de sécurité renforcées et adaptées au risque.

Les Français désirant se rendre au Burkina Faso sont invités à se signaler sur le portail Ariane et à se faire connaître du consulat de France.

Recommandations générales

De manière générale, il convient de de respecter les règles de prudence ci-dessous :

  • éviter de circuler à pied ou à cyclomoteur, de manière isolée ou après le coucher du soleil ;
  • regagner si possible les véhicules en groupe et raccompagner les piétons ;
  • dissimuler les sacs, surtout lorsqu’on circule sur un deux-roues et éviter le port du sac à dos ;
  • éviter de sortir le soir avec des sacs à main faciles à arracher, limiter leur contenu au strict minimum ;
  • éviter de conserver passeport, espèces et carte bancaire dans le même sac ;
  • se montrer discret en manipulant son portefeuille dans les lieux publics ;
  • éviter les guichets bancaires à la nuit tombée ;
  • éviter les kiosques « Orange Money » à la nuit tombée, et en journée rester attentif à l’environnement ou avoir recours à des intermédiaires ;
  • si l’on doit manipuler de fortes sommes, rester discret et limiter le nombre de personnes informées ;
  • éviter les routines et varier ses trajets.

Entrée / Séjour

Formalités d’entrée

Tout voyageur à destination du Burkina Faso doit être obligatoirement muni d’un visa valide délivré par les représentations diplomatiques du Burkina Faso ou par les ambassades de pays tiers ayant conclu un accord avec le Burkina. Les visas peuvent être également délivrés à la frontière mais pour un tarif plus élevé.
Pour de plus amples informations, prendre l’attache de l’ambassade du Burkina Faso à Paris ou des consulats du Burkina Faso en France.

Réglementation douanière

Animaux de compagnie

Le carnet de vaccinations internationales de l’animal est nécessaire. Chiens et chats doivent être munis d’une puce et d’un passeport individuel. Il n’y a pas de quarantaine au Burkina Faso. La rage y est cependant endémique.

Santé

A la suite de plusieurs accidents récents et compte tenu de possibilités de prise en charge en urgence extrêmement limitées au Burkina Faso, les voyages avec de très jeunes enfants ou les déplacements de personnes souffrant de problèmes de santé sont déconseillés.

Un séjour à l’étranger implique pour tout voyageur de prendre certaines précautions de santé. La rubrique ci-dessous mentionne les indications essentielles. Toutefois, ces indications ne dispensent pas le voyageur d’une consultation avant le départ chez son médecin traitant et/ou dans un centre hospitalier spécialisé dans la médecine des voyages (et ceci suffisamment longtemps avant le départ, pour permettre le cas échéant les rappels de vaccins).

Avant le départ

Frais d’hospitalisation et dépenses de santé

Afin de faire face aux frais d’hospitalisation et aux dépenses de santé parfois très élevées à l’étranger, il est vivement recommandé de disposer d’un contrat d’assistance ou d’une assurance permettant de couvrir tous les frais médicaux (chirurgie, hospitalisation…) et de rapatriement sanitaire, au risque de ne pas avoir accès aux soins, y compris en cas d’urgence vitale. Ces frais ne pourront en aucun cas être pris en charge par l’ambassade ou le consulat de France sur place.

Recommandations pour votre santé

Constituez votre pharmacie personnelle en conséquence et n’emportez que les médicaments nécessaires ; ne consommez jamais des médicaments achetés dans la rue (risque de contrefaçons). Pour plus d’informations, consultez la fiche Infos pratiques.
La plupart des médicaments sont disponibles dans la capitale, Ouagadougou, mais plus difficilement en province. Pensez à constituer un stock de médicaments lorsque vous souffrez d’une pathologie particulière, afin d’éviter de vous trouver en rupture.

Vaccinations

  • La vaccination contre la fièvre jaune est obligatoire (à pratiquer dans un centre agréé). Le carnet de vaccination peut être demandé par les autorités sanitaires burkinabè lors du passage de la frontière.
  • Assurez-vous d’être à jour dans vos vaccinations habituelles mais aussi liées à toutes les zones géographiques visitées.
  • La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite (DTP) est recommandée, de même que la vaccination rubéole-oreillons-rougeole (ROR) chez l’enfant ; la vaccination antituberculeuse est également souhaitable.
  • En fonction des conditions locales de voyage, les vaccinations contre la fièvre typhoïde et les hépatites virales A et B peuvent être recommandées.
  • Il est fortement recommandé d’être vacciné contre la méningite bactérienne A + C + Y + W135 (voir ci-dessous).
  • La vaccination contre la rage peut également être proposée dans certains cas en fonction des conditions et lieux de séjour. Demandez conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.

Risques sanitaires

Maladies transmises par les moustiques

Paludisme

Le paludisme (ou malaria) est une maladie parasitaire (potentiellement grave) transmise par les piqûres de moustiques. Il existe deux formes de prévention complémentaires du paludisme : la protection contre les moustiques et le traitement médicamenteux. Les mesures classiques de protection contre les moustiques durant la soirée et la nuit sont fortement recommandées (cf. ci-après). Pour ce qui est du traitement médicamenteux, il convient de s’adresser avant le départ à son médecin traitant ou à un centre hospitalier spécialisé dans la médecine des voyages.
Le traitement devra être poursuivi après le retour en France, pour une durée variable selon le produit utilisé. Pendant votre séjour, et dans les deux mois qui suivent votre retour, en cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement pour mettre en œuvre dès que possible un traitement antipaludique éventuel.
Lorsque vous ressentez les symptômes du paludisme (fièvre), il faut au plus vite consulter un médecin et effectuer un test de paludisme dans un centre d’analyses agréé. Évitez le recours à la médecine traditionnelle.

Dengue

La transmission de la dengue s’effectue par l’intermédiaire de moustiques infectés. Les symptômes de la maladie s’apparentent à ceux de la grippe (forte fièvre, douleurs articulaires, maux de tête).
Il n’existe actuellement pas de traitement préventif contre l’infection de la dengue. La prise en charge est donc avant tout symptomatique et repose sur la prise d’antalgiques à base de paracétamol et le repos. Il faut impérativement éviter la prise d’aspirine et d’anti-inflammatoire. La prévention individuelle repose donc essentiellement sur les moyens de protection contre les piqûres de moustiques (cf. ci-après). En cas de fièvre, il faut impérativement consulter un médecin au plus vite.

Mesures générales de prévention pour se protéger des moustiques
  • Porter des vêtements couvrants les bras, les jambes et les pieds, amples, légers, de couleur claire et imprégnés de traitement textile insecticide (efficace deux mois et résistant au lavage) si vous vous trouvez à l’extérieur entre 18h et 6h du matin ;
  • Utiliser des produits répulsifs cutanés ;
  • Protéger son logement (moustiquaires, diffuseurs électriques, serpentins, climatisation, etc.) ;
  • Détruire les sites potentiels de reproduction des moustiques (récipients d’eau stagnante comme les soucoupes sous les pots de fleurs, les gouttières, les pneus, etc.).

Autres maladies

Épidémie de méningite

Le Burkina Faso est situé dans une région qui connaît à la fois une présence permanente de la bactérie et une épidémie annuelle généralement de janvier à juin. La plus grande prudence est conseillée en cas de déplacement dans cette zone, et il convient d’éviter de s’y rendre avec de jeunes enfants.
D’origine bactérienne, cette pathologie se transmet par le biais des sécrétions respiratoires ou salivaires, uniquement de personne à personne, à courte distance, face à face, par exemple par les postillons ou les baisers, mais en aucun cas par les objets, les animaux ou l’eau.
L’infection à méningocoque débute brutalement et peut se présenter sous la forme d’une méningite (associant une fièvre avec maux de tête, douleur de la nuque, vomissements en jet) ou d’une septicémie avec dégradation de l’état de santé général et apparition de taches rouges ou violacées (purpura). Dès suspicion, il convient de consulter un médecin en urgence pour la confirmation du diagnostic et la mise en route d’une antibiothérapie en urgence.
La vaccination (A, C, Y, W 135) est fortement recommandée pendant la période épidémique. Elle est conseillée le reste de l’année. Il est donc vivement recommandé de consulter un médecin préalablement à un voyage, pour faire une évaluation sur la nécessité de vaccination. Pour plus d’informations, consultez le site du Ministère de la Santé.

Grippe aviaire

La présence du virus H5N1 n’est plus décelée au Burkina Faso. Les mesures suivantes sont néanmoins recommandées :

  • Éviter tout contact avec les oiseaux et les volailles vivantes ou mortes non cuites, et plus généralement avec les animaux sauvages et d’élevage ;
  • Se laver les mains régulièrement avec de l’eau savonneuse ou avec des solutions de lavage hydro-alcooliques ;
  • Éviter la consommation de produits alimentaires crus ou peu cuits, en particulier pour la viande et les œufs.

En cas de contact avec des animaux malades, notamment des oiseaux ou des volailles, consulter rapidement un médecin. En cas de symptômes compatibles, notamment fièvre, toux ou courbatures, consulter également un médecin.

Infection par le virus HIV – MST

Concernant les maladies sexuellement transmissibles, il est recommandé de prendre toutes les précautions d’usage en la matière et d’éviter les comportements à risque.

Quelques règles simples

  • Éviter les baignades dans les eaux stagnantes (risque d’infection parasitaire) ;
  • Éviter de marcher pieds nus sur le sable et les sols humides ;
  • Se tenir à distance des cadavres d’animaux, des animaux et de leurs déjections ;
  • Ne pas approcher les animaux errants et les chiens (risque de morsure et de rage) et ne pas caresser les animaux rencontrés ;
  • Veiller à votre sécurité routière (port de la ceinture de sécurité, port du casque à deux-roues, siège auto pour les enfants) ;
  • Ne jamais consommer de médicaments achetés dans la rue.

Se préserver des contaminations digestives ou de contact

  • Se laver les mains régulièrement avec des solutions de lavage hydro-alcooliques, surtout avant et après les repas ou le passage aux toilettes ;
  • Veiller à la qualité des aliments et surtout à leur bonne cuisson ;
  • Éviter la consommation de produits alimentaires (poisson, viande, volaille, lait) crus ou peu cuits ;
  • Peler les fruits et légumes ou les laver soigneusement (à l’eau saine) ;
  • Éviter les crudités, coquillages, plats réchauffés et buffets froids ;
  • Ne boire que de l’eau ou des boissons encapsulées ou de l’eau rendue potable (filtration, ébullition ou à défaut produit désinfectant) ;
  • Éviter les glaçons et glaces, ainsi que la consommation de jus de fruits frais, de légumes crus et de fruits non pelés ;
  • Ne consommer le lait que pasteurisé ou bouilli ;
  • Éviter les contacts avec des personnes malades ;
  • Respecter les règles d’hygiène de base et nettoyer avec attention les cuisines, salles de bain et WC.

Infos utiles

Transports

Transport routier

Le permis de conduire français est accepté (pour les séjours inférieurs à 4 mois).
Pour un séjour supérieur à 4 mois, il est obligatoire de changer son permis français en permis burkinabè auprès de la Direction générale des transports terrestres et maritimes du Burkina Faso.

Les pièces à fournir pour échanger son permis de conduire français en permis de conduire burkinabè :

  • le permis de conduire français ;
  • le Relevé d’Information Restreint (RIR). Il est possible de se le procurer, soit directement, soit via le consulat, auprès de la préfecture en France qui vous a délivré le permis. Cela équivaut à un certificat d’authenticité ;
  • le courrier et le cachet de la préfecture qui a délivré le RIR et celui du consulat qui authentifie le document.

En cas d’accident de la circulation, ne pas déplacer le véhicule et alerter police secours (17) ou la compagnie de gendarmerie la plus proche, ainsi que le consulat (N° d’urgence : +226 78.71.86.07).
Si l’on voyage en taxi ou en voiture de location avec chauffeur, il est fondamental de s’assurer que le chauffeur du véhicule est bien titulaire d’un permis de conduire et que le véhicule est en bon état (ceinture de sécurité, état des pneus, rétroviseur, etc.). Il est notamment formellement déconseillé de circuler sur le plateau de véhicules de type pick-up, qui n’offrent aucune garantie de sécurité. En cas d’accident corporel, prévenir les pompiers (18) ou "Burkina secours" (+226 70 60 60 60), si l’accident a eu lieu dans la zone de Bobo-Dioulasso.
Lors d’un accident de la circulation en ville, il convient, en cas d’implication à un titre (responsable) ou à un autre (victime), de rester sur les lieux du sinistre jusqu’à l’arrivée de la police.
A Ouagadougou, prévenir la section "Accidents" du commissariat central au numéro de téléphone : 17 ou +226 25 30 63 82 / +226 25 30 63 83.
En dehors des zones urbaines, il convient d’alerter le poste de gendarmerie le plus proche en appréciant s’il est judicieux de rester sur place jusqu’à l’arrivée des gendarmes. Contacter immédiatement le consulat de France.

Transport aérien

Air Burkina assure des liaisons entre Ouagadougou et Bobo-Dioulasso et une bonne partie des liaisons avec les pays limitrophes. Il existe également d’autres compagnies régionales desservant le Burkina (Air Côte d’Ivoire vers Abidjan ; Asky vers Lomé et Niamey).
Les liaisons avec la France sont assurées 5 fois par semaine par Air France.
Royal Air Maroc, Tunis Air et Air Algérie permettent également de desservir Paris et les principales villes françaises (Lyon, Marseille…) après transit dans les capitales respectives Casablanca, Alger ou Tunis.

Législation locale

Risques encourus pour crimes et délits sexuels

La législation burkinabè prévoit de lourdes sanctions à l’encontre des auteurs de viols, d’attentats à la pudeur, d’actes de débauche et de dépravation. Les peines sont aggravées si la victime est mineure.
Les auteurs d’actes de pédophilie sont condamnés à des peines d’emprisonnement allant de un à vingt ans. En cas de récidive, la peine est doublée (articles 212 et 417 du code pénal burkinabè).
En tout état de cause, et conformément à l’article 113-6 du code pénal, la loi pénale française est applicable à tout crime commis par un Français hors du territoire de la République. Les ressortissants français coupables d’une infraction sexuelle commise au Burkina Faso peuvent être poursuivis en France en application de la loi 98-468 du 17 juin 1998 pour des faits constitutifs de délits à caractère sexuel, y compris si ceux-ci ne sont pas réprimés par la législation locale (articles 227-22 et suivants du code pénal).

Stupéfiants

Contrairement à ce que prétendent les revendeurs, la consommation de cannabis et des autres drogues constitue un délit au Burkina Faso. A ce titre, elle est punissable d’un emprisonnement de 1 à 6 mois (Code des drogues au Burkina, art. 60 et 61).

Attitude à adopter en toutes circonstances :

  • adopter une attitude respectueuse envers les personnes ;
  • être prudent en matière de photographie (demander au préalable l’avis des personnes) et éviter de photographier des bâtiments officiels (casernes, postes de police…). Le cas échéant solliciter une autorisation de photographier auprès de la Direction du tourisme (gratuit) ;
  • respecter les consignes de protection de la flore et de la faune sauvage.

Des mesures d’expulsion peuvent être prises contre les étrangers qui, en état d’ivresse, troubleraient l’ordre public.

Divers

Climat pré-saharien au Nord et tropical au Sud. Saison sèche et froide de novembre à février (température moyenne 25°C). Saison chaude de mars à mai (température moyenne de 40-45°C). Saison pluvieuse de mai/juin à septembre/octobre (température moyenne 28°C).

Voyages d’affaires

Visa d’affaires

La réglementation burkinabè relative aux visas d’entrée et de séjour ne prévoit aucune disposition particulière pour les voyageurs d’affaires. Pour les règles générales en matière de visas, voir la rubrique "Entrée / Séjour".

S’ils sont de passage, l’inscription préalable sur le portail Ariane doit être systématique.

Données économiques

Consulter la fiche repères économiques Burkina Faso.

Contacts utiles

Service économique de l’Ambassade de France au Burkina Faso

Les Services économiques auprès des ambassades sont des services extérieurs de la Direction générale du Trésor. Ils ont pour missions l’analyse et la veille économique et financière, sur une base macroéconomique, l’animation des relations économiques, financières et commerciales bilatérales avec les pays de leur compétence, le soutien public au développement international des entreprises.

Service économique de Ouagadougou
Ambassade de France
Rue du Trésor
01 BP 4382 Ouagadougou, Burkina Faso
Site internet

Béatrice ALPERTE, Cheffe du service économique au Burkina Faso et au Niger
Tél+226 25 49 66 61 | +226 64 18 14 72
beatrice.alperte chez dgtresor.gouv.fr
Valérie TRAORE, Attachée sectorielle
Tél+226 25 49 66 60 | +226 65 95 95 72
valerie.traore chez dgtresor.gouv.fr

Opérateur public national au service de l’internationalisation de l’économie française, Business France valorise et promeut l’attractivité de l’offre de la France, de ses entreprises et de ses territoires.

Business France - Côte d’Ivoire
Ambassade de France en Côte d’Ivoire
17, rue Lecoeur - Plateau – 17 P.P 151 - Abidjan 17, Côte d’Ivoire
Tél. : +225 27 20 20 04 10
Courriel : abidjan chez businessfrance.fr

Team France Export
La Team France Export est le dispositif public d’accompagnement des entreprises à l’international structuré autour de Business France, des régions, des Chambres de Commerce et d’Industrie et de Bpifrance.
Site internet
Les représentants pour le Burkina Faso sont (entreprises locales) :

ICI Partenaire Entreprises

40 avenue Kwamé N’Krumah
01 BP 6490 Ouagadougou 01
Tél. : +226 25 31 05 53/80
Assétou SANOU ep. GUIRE, Directrice
Cell. : +226 78 03 50 35, e-mail : assetou.sanou chez ici-pe.com

OBEN Export & Invest

Bonaventure RAMDE, Conseiller Export, Administrateur Général
Ouagadougou- Burkina Faso
Tél : +226 25 37 67 40, Cell : +226 70 09 00 72, e-mail : ramde.bonaventure chez gmail.com

CCEF

Les conseillers du commerce extérieur de la France (CCEF) forment un réseau actif de 4500 femmes et hommes d’entreprise et experts de l’international au service du développement de la France.

Présents dans toutes les régions de France et dans plus de 150 pays.
Les conseillers du Commerce extérieur de la France (CCE) mettent leur expérience au service du développement de la France et exercent un rôle dans la promotion et l’appui à l’internationalisation des entreprises françaises.

Site internet
Président de la section Burkina Faso : Patrice CHEVALIER , Tél : +226 25 33 01 04 (http://ppi-industriel.com/)

AFD

L’Agence française de développement (AFD) est l’agence qui met en œuvre la politique du développement définie par le gouvernement français.

Agence de Ouagadougou
52, avenue de la Nation
01 BP 529
Ouagadougou
Burkina Faso
Tél. : +226 25 30 60 92
Courriel : afdouagadougou chez afd.fr

UEMOA

Le Burkina Faso est membre de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), dont le site Internet est consultable à l’adresse : http://www.uemoa.int/.

Cette organisation propose un guide des affaires au Burkina Faso.

CEDEAO

Le Burkina Faso est membre de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), dont le site Internet est consultable à l’adresse : https://www.ecowas.int/.

La page du Burkina Faso est consultable à l’adresse : https://www.ecowas.int/etats-membres/burkina-faso/.

BAD

Le Burkina Faso est membre de la Banque africaine de développement (BAD), dont le site Internet est consultable à l’adresse : https://www.afdb.org/fr/.

La page du Burkina Faso est consultable à l’adresse : https://www.afdb.org/fr/countries/west-africa/burkina-faso/.

FMI