Brésil

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Recrudescence des cas de dengue, chikungunya et zika (01/07/2022)

Au vu de la très forte recrudescence des maladies transmises par piqûres de moustiques au premier semestre 2022, en particulier de dengue, de chikungunya et de zika (cf. onglet « Santé »), il est très fortement recommandé aux voyageurs d’appliquer les mesures de protection, particulièrement les femmes en âge de procréer.

Infection pulmonaire - Coronavirus Covid-19 (08/04/2022)

Du fait de la circulation du virus de COVID-19 et de ses variants qui demeure active (les chiffres de la pandémie peuvent être consultés sur le site du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies), toute entrée en France et toute sortie de notre territoire est encadrée. Dès lors, il convient de s’informer soigneusement et impérativement de la réglementation en vigueur en se référant notamment à l’alerte COVID-19 des conseils aux voyageurs pour d’une part, vérifier si le déplacement à destination ou en provenance du pays envisagé est soumis au régime des motifs impérieux, d’autre part, respecter les mesures sanitaires mises en place à l’entrée sur le territoire français.

Dispositions en vigueur sur le territoire brésilien :

L’arrêté interministériel du 1er avril 2022 comportant l’ensemble des dispositions est consultable sur le site du gouvernement brésilien. Ces dispositions figurent en français sur le site du Consulat général du Brésil à Paris.

En raison de l’épidémie de Covid-19, les voyageurs doivent présenter avant l’embarquement pour entrer sur le territoire brésilien = hors obligation de visas = :

  • un certificat de vaccination, imprimé ou électronique, dont l’application de la dernière dose a eu lieu au moins 14 jours avant le départ. Le certificat doit indiquer le nom du voyageur, le nom commercial ou nom du fabricant ; le numéro du lot de vaccins et la date d’application de la dernière dose. La simple présentation d’un QR-Code est insuffisante ; cette exigence est valable pour les passagers dès l’âge de 12 ans.

Les étrangers résidents au Brésil qui ne sont pas complètement vaccinés doivent présenter un résultat négatif d’un test antigénique ou PCR effectué un jour avant l’embarquement, réalisé par un laboratoire reconnu dans le pays d’origine du voyageur et rédigé en anglais, en portugais ou en espagnol.

S’agissant des enfants :

Les enfants de moins de 12 (douze) ans qui voyagent accompagnés sont dispensés de présenter un résultat de test de dépistage du Covid-19 à condition que tous les accompagnants présentent des résultats négatifs ou indétectables de test du type RT-PCR ou du type antigénique, effectué 1 (un) jour avant l’embarquement/entrée au Brésil ;

Les enfants agés de 2 (deux) ans à 12 (douze) ans, qui voyagent non accompagnés, doivent présenter des résultats négatifs ou indétectables de test du type RT-PCR ou du type antigénique, effectué 1 (un) jour avant l’embarquement/entrée au Brésil ;

Les enfants de moins de 2 (deux) ans sont dispensés de présenter les résultats des tests de dépistage du Covid-19 pour voyager au Brésil.

L’entrée sur le territoire national des voyageurs ayant eu le Covid-19 au cours des 90 (quatre-vingt-dix) derniers jours, à compter de la date d’apparition des symptômes, et qui sont asymptomatiques et persistent avec le test RT-PCR ou test antigénique détectable pour le Covid-19, sera autorisée sur présentation des documents suivants :

  • 2 (deux) résultats de RT-PCR détectables, avec un intervalle d’au moins 14 (quatorze) jours, le dernier étant réalisé 1 (un) jour avant l’embarquement ; et,
  • Certificat médical avec la signature du médecin responsable, attestant que la personne est asymptomatique et apte à voyager, incluant la date du voyage.

En cas de vol avec correspondances ou escales dans lequel le voyageur reste dans une zone réglementée de l’aéroport, les délais visés ci-dessus seront considérés par rapport à l’embarquement sur la première étape du voyage.

En cas de vol avec correspondances ou escales dans lequel le voyageur ne reste pas dans une zone réglementée de l’aéroport, et/ou effectue une migration, et qui dépasse 1 (un) jour depuis la réalisation du test RT-PCR ou test antigénique, il doit être exigé un document prouvant la réalisation d’un nouveau test, RT-PCR ou antigénique, avec un résultat négatif ou non détectable pour le coronavirus SARS-CoV-2 (covid-19) lors de l’enregistrement pour le départ vers le Brésil.

Le défaut de présentation de ces documents sera un obstacle à l’entrée sur le territoire brésilien.

Les mêmes règles sont appliquées aux étrangers souhaitant arriver dans le pays par voie terrestre ou par voie navigable. Plus d’information sur ces restrictions sur le site de l’ambassade de France au Brésil.

Au Brésil, le numéro de téléphone - 136 - permet d’obtenir des informations générales sur le coronavirus.

Des informations actualisées concernant le coronavirus sont disponibles également sur le site de l’ambassade de France.

Appel à la vigilance maximale – risque d’attentat

Pour rappel, le risque d’attentat étant élevé, les Français résidents ou de passage à l’étranger sont appelés à faire preuve de vigilance maximale.

Il convient en particulier de se tenir à l’écart de tout rassemblement et d’être prudent à l’occasion des déplacements. Il est également recommandé de se tenir informé de la situation et des risques, en consultant les recommandations des Conseils aux voyageurs.

Les Français de passage sont invités à s’enregistrer sur le fil d’Ariane, afin de recevoir les alertes concernant le pays où ils se trouvent.

Sécurité

Risques encourus et recommandations associées

Criminalité

Le Brésil demeure un pays à risque s’agissant des homicides, des agressions sexuelles et des viols. Les touristes sont régulièrement victimes de vols, parfois avec violences. La prudence et la vigilance sont recommandées en toutes circonstances.

Insécurité routière

Les routes du Brésil ne sont pas sans danger : imprudence des conducteurs et entretien souvent déficient du réseau qui n’est que partiellement asphalté. Il convient dès lors de ne pas circuler de nuit, ni en période d’intempéries, et de privilégier les transports aériens pour les longues distances.

Risques naturels

En saison sèche (mai-octobre), les incendies sont nombreux notamment en Amazonie, dans le Cerrado et le Pantanal.

En saison humide, les pluies tropicales intenses provoquent des inondations de moyenne ampleur et des effondrements de chaussée. Les inondations sont souvent à l’origine des ruptures de barrages et de coulées de boue meurtrières. Le Centre national de suivi et d’alerte sur les catastrophes naturelles fournit une prévision quotidienne des risques hydrologiques et géologiques.

Recommandations générales pour le Brésil

  • surveiller en permanence ses effets personnels en évitant de transporter tous ses papiers et son argent dans un seul sac. Les sacs à dos doivent être portés de préférence en position ventrale ;
  • faire une copie ou numériser ses documents d’identité pour y avoir accès depuis son adresse électronique en cas de vol ;
  • ne pas se déplacer avec des sommes importantes d’argent et ne pas exhiber d’objets de valeur dans la rue (montres, téléphones et ordinateurs portables, bijoux) ;
  • ne jamais laisser ses affaires sur la plage sans surveillance, notamment à Rio de Janeiro ;
  • ne pas laisser d’objets de valeur dans les auberges de jeunesse (« Hostels ») ;
  • privilégier les distributeurs de billets installés à l’intérieur des centres commerciaux ou agences bancaires ;
  • en cas d’agression, n’opposer aucune résistance et obéir aux injonctions sans négocier ni chercher à poursuivre l’agresseur qui peut être armé. Si possible, prévoir un peu d’argent à remettre sans hésiter à l’agresseur ;
  • en ville, privilégier les taxis positionnés dans les stations de taxis ou pré-réservés. Refuser le « racolage » de taxis pratiqué dans certains aéroports et s’adresser plutôt aux compagnies officielles. A Rio de Janeiro, préférer les VTC aux Taxis ;
  • circuler en ville les vitres fermées, surtout dans les embouteillages. En cas d’accident de la circulation, appeler immédiatement la police (téléphone : 190) pour réaliser le constat, sans déplacer son véhicule ;
  • s’informer sur place des zones à éviter telles que les quartiers de bureaux le soir et le week-end, les plages par temps de pluie etc. D’une manière générale, observer le rythme de vie local en évitant les promenades nocturnes ;
  • se tenir à l’écart de tout rassemblement ou manifestation ;
  • s’éloigner sans délai de toute dispute, bagarre, opération de Police débutant ou en cours ;
  • il est vivement déconseillé de visiter les favelas, notamment à Rio de Janeiro, même accompagné d’un guide ;
  • éviter le camping sauvage ; pratiquer le tourisme écologique ou sportif avec prudence, en tenant compte de l’infrastructure médicale locale et en ayant souscrit à une assurance médicale adaptée (cf. onglet Santé de la fiche Conseils aux voyageurs).

Zones de vigilance

Zones formellement déconseillées (en rouge sur la carte)

La zone frontalière avec le Venezuela est formellement déconseillée. La présence de l’État y est limitée et se résume à quelques postes militaires. Des groupes armés et/ou criminels agissent de part et d’autre de la frontière. La situation est aggravée par le flux de réfugiés en provenance du Venezuela.

Zones déconseillées sauf raison impérative (en orange sur la carte)

Dans les zones frontalières, la criminalité ordinaire, le trafic de stupéfiants, l’orpaillage clandestin et les affrontements liés aux conflits fonciers conduisent à déconseiller l’ensemble de ces zones, sauf raison impérative. Des exactions ne sont pas à exclure, par débordement, sur certaines voies de communication ou agglomérations, dans les États brésiliens limitrophes de l’Amazonas, d’Acre, de Rondônia, du Roraima, ainsi que du sud du Mato Grosso, de l’ouest du Para et du nord de l’Amapa.

Zones de vigilance renforcée (en jaune sur la carte)

Brasilia

Le District Fédéral est relativement sûr, le centre de Brasilia (Plan pilote, Lago Sul et Lago Norte mais aussi le quartier de Aguas Claras) profitant de la présence des administrations, des ambassades et des forces de sécurité. Des vols à l’arraché y ont cependant été signalés, ainsi qu’aux distributeurs d’argent liquide. Plusieurs attaques à main armée dans les transports en commun extra-urbains ont été rapportées.
La plus grande prudence est recommandée dans les villes à proximité de la capitale.

Nordeste

Les États du Nordeste figurent parmi ceux ayant le taux d’homicides le plus élevé. La grande majorité des homicides ne cible pas les touristes (il convient cependant de ne pas attirer l’attention sur soi avec des bijoux, téléphones portables ou objets de valeur). Les vols et les agressions sont fréquents, y compris dans les zones les plus sûres.

Dans toutes les villes du Nordeste, il est recommandé d’éviter de se promener à pied, a fortiori seul, et de privilégier les véhicules particuliers de location et les taxis. Il est conseillé de préparer un itinéraire précis à l’avance, de ne pas s’éloigner des grands axes et zones d’activités. Il convient de rester vigilant sur les options d’itinéraires proposés par les systèmes de guidage automobile. Ces systèmes ne tiennent pas compte de la sécurité des itinéraires et peuvent vous orienter vers des zones risquées. A noter la pratique largement répandue de ne plus respecter les feux rouges tard le soir et la nuit. Il convient de prendre les précautions requises pour ne pas provoquer d’accidents et ne pas en subir.

Le métro, notamment à Recife, est à proscrire en raison des vols et agressions qui y sont fréquemment perpétrés. Les bus présentent un risque similaire auquel s’ajoute la conduite souvent dangereuse des chauffeurs (vitesse excessive, arrêts et départ brusques, nombreux accidents recensés). Les piétons ne sont respectés ni par les automobiles ni par les autobus : il convient d’être très prudent en traversant la chaussée.

Sur les plages du Nordeste en général, il est recommandé de ne pas rester isolé et de louer un siège auprès de l’un des nombreux stands de location d’articles de plage. Il est conseillé de n’emporter avec soi que le strict nécessaire (la possession de papiers d’identité n’est pas nécessaire) et de ne jamais laisser d’effets personnels sans surveillance.

Recife (État du Pernambuco, Région Nordeste)

Les quartiers de Boa Viagem, Graças, Poço de Panela et Casaforte sont réputés les plus sûrs bien qu’ils soient eux aussi touchés par l’insécurité. Le quartier du bord de mer Boa Viagem est le plus sécurisé.

A noter cependant qu’à la nuit tombée, si l’avenue Boa Viagem qui longe la mer reste relativement sûre, il n’en est pas de même du reste du quartier qui se vide de ses piétons.

Il est conseillé de visiter le centre historique (Recife Antigo) de préférence en journée ou le week-end et d’éviter les rues désertes.

Le quartier historique d’Olinda est toutefois réputé plus sûr.

Le risque d’attaques de requins est réel sur les plages urbaines de Recife et des alentours. La nage au large est strictement à proscrire. Le baigneur veillera à rester proche du rivage et à se baigner à marée basse. A noter qu’à marée basse comme à marée haute, la baignade les jours de pluie est à éviter car l’eau se trouble et forme un terrain de chasse privilégié pour les requins.

Salvador de Bahia (État de Bahia, Région Nordeste)

La quasi-totalité de la ville est marquée par une forte insécurité.

Les quartiers historiques du Pelourinho et de Santo Antonio peuvent être parcourus à pied en journée tout en restant vigilant. Ils sont à proscrire une fois la nuit tombée.

Fortaleza (État du Ceará, Région Nordeste)

Le niveau d’insécurité reste très élevé en ville. Il y est recommandé de suivre tout particulièrement les consignes générales de sécurité, de ne pas s’éloigner des axes principaux et des lieux touristiques, de se tenir régulièrement informé de la situation et de respecter les consignes des autorités locales.

Natal (État du Rio Grande do Norte)

La ville de Natal est l’une des capitales d’État à avoir connu la plus forte hausse de criminalité au cours des dix dernières années. Il y est recommandé de suivre tout particulièrement les consignes de sécurité.

Rio de Janeiro
Moyens de transport
  • Le métro est sûr et bien sécurisé.
  • Le réseau d’autobus est abondant, mais moins sécurisé. Des agressions y sont parfois commises, et les conducteurs y conduisent à vitesse excessive, occasionnant régulièrement de graves accidents.
  • Privilégier les VTC pour bénéficier de la géolocalisation de la course et pour ne pas avoir à sortir d’argent de manière ostensible (ce qu’une application de réservation de VTC permet).
  • Les taxis sont à l’origine d’un très grand nombre de plaintes auprès de la Police Touristique, pour agressions, vols et escroqueries. En tout état de cause, si le recours au taxi est inévitable, refuser tout paiement par carte bancaire (multiples cas de fraudes aux moyens de paiement) ;
  • Les véhicules de location, bien que banalisés, peuvent être identifiés, les transformant parfois en cibles dans la circulation. Il convient de rester vigilant sur les options d’itinéraires proposés par les systèmes de guidage automobile. Ces systèmes ne tiennent pas compte de la sécurité des itinéraires. Les routes peu fréquentées et certains quartiers exposent davantage aux risques criminels ;
  • Les piétons ne sont pas reconnus comme prioritaires lorsqu’ils traversent la chaussée. Les véhicules tiennent peu compte de leur présence sur la voie publique. De nombreux accidents sont régulièrement constatés impliquant des touristes.
  • Le réseau ferré est peu fiable et de mauvaise qualité.
Sites touristiques
  • Les quartiers riches de Rio (Copacabana, Ipanema, Bara de Tijuca), font l’objet d’une présence policière renforcée. Les vols, parfois sous la menace d’une arme, s’y produisent parfois. Il convient de rester particulièrement vigilant.
  • Les quartiers pauvres (« favelas ») sont imbriqués dans la ville, et leur exploration est déconseillée : ce sont des lieux de vie d’une population défavorisée, où la curiosité touristique est à la fois inopportune et risquée. Les opérations de police y sont fréquentes et donnent souvent lieu à des affrontements avec échange de tirs.
  • Les quartiers touristiques sont les premières cibles de la criminalité. Il convient donc de redoubler de vigilance dans ces zones, en prenant soin d’éviter d’attirer les convoitises. Il est recommandé d’éviter d’y déambuler avec des téléphones, appareils photo, bijoux, montres ou objets de valeur, apparents.
    • Les touristes visitant les quartiers de Lapa et Santa Teresa sont particulièrement ciblés, en période touristique (d’octobre à mars) entre 12h et 16h.
    • Le site du Corcovado peut être visité en priorité en recourant aux minibus ou funiculaires organisés par la municipalité. Eviter d’y accéder par la forêt sans être accompagné d’un guide.
    • Les plages de Copacabana et Ipanema concentrent les deux tiers des faits de vol. Il est préférable de s’y rendre uniquement doté du strict minimum nécessaire à la baignade. Attention, de nombreux vols sont signalés sur des touristes se rendant une dernière fois à la plage avec leur valise, avant de prendre l’avion.
    • Le Centro est à visiter en priorité en semaine, durant les périodes d’affluence (entre 10 h et 17h).
  • Les villes touristiques de la région (Paraty, Buzios, Teresopolis, Petropolis…) offrent un niveau de sécurité acceptable. Les trajets sont toutefois longs pour s’y rendre, et le réseau routier est peu sûr. Il convient d’éviter tout déplacement en voiture la nuit.
São Paulo

A São Paulo, la proportion des viols, homicides et tentatives d’homicides, tous mobiles confondus, est en baisse mais reste élevée depuis plusieurs années. Aucun quartier n’est totalement épargné. Si les quartiers aisés proches du centre sont réputés plus sûrs, le centre-ville historique (Centro) est occupé par de nombreux marginaux, souvent toxicomanes (Praça da Republica, Praça da Sé, Estaçao da Luz, Pinacoteca). Il est vivement recommandé d’éviter cette zone la nuit. Les quartiers périphériques sont très dangereux. Il est aussi vivement déconseillé de s’y rendre la nuit. Le quartier du Morumbi connaît une recrudescence de la criminalité ; il convient de faire preuve de vigilance lors de tout déplacement, notamment de nuit.

Les agressions recensées peuvent avoir lieu à toute heure, de jour comme de nuit. Les déplacements en ville doivent faire l’objet d’une grande vigilance. Les agressions, commises par des individus dissimulés ou à moto, peuvent avoir lieu lors de l’arrêt des véhicules aux feux rouges. Avant chaque carrefour, il est recommandé d’observer les lieux et de vérifier dans le rétroviseur l’éventuelle approche de deux-roues suspects.

De nombreux voleurs à la tire sévissent dans les quartiers d’affaires, en particulier sur l’avenue Paulista, de jour comme de nuit, ainsi que dans les halls et dans les alentours des hôtels accueillant des étrangers. Il convient d’être vigilant sur les plages du littoral pauliste, et de n’emporter avec soi que le strict nécessaire.
Des agressions à main armée sur des touristes ont été recensées dans le quartier Vila Madalena, très festif, surtout la nuit en fin de semaine. Il convient d’éviter de s’y promener avec les originaux de ses documents d’identité, objets de valeur et cartes de crédit.

Il convient également de signaler le phénomène des enlèvements express « PIX » : en référence au système PIX qui permet des virements d’argent dématérialisés et instantanés entre particuliers à l’aide d’une application mobile. Des enlèvements, notamment de ressortissants étrangers, ont eu lieu. Les victimes, souvent approchées sur des sites de rencontre, sont enlevées et séquestrées pour se faire extorquer, sous la menace d’armes ou avec violences, de l’argent via des transferts depuis leurs smartphones. Le ciblage de taxis, avec parfois la complicité des chauffeurs, ou d’utilisateurs de services de covoiturage est aussi relevé. Pour sécuriser les transactions et prévenir ces faits, la Banque Centrale brésilienne a fixé un plafond de transaction de 1000 reals (environ 180 euros), sur le créneau le plus criminogène de 20h à 6h.

Les environs de São Paulo

La périphérie de São Paulo est une zone à risque et impose une vigilance renforcée aux voyageurs qui s’y rendent ou la traversent. Si l’arrière-pays rural offre un niveau de sécurité relatif, la plaine littorale, et notamment la "baixada santista", sont le théâtre de nombreux accidents et agressions par des pirates de la route ou sur les axes de circulation et d’attaques à main armée contre les hébergements touristiques.
La prudence est recommandée lors des déplacements dans cette région, notamment de nuit. Une attention particulière doit être portée à la réservation des logements sur le littoral, notamment des locations saisonnières ; il convient de se renseigner sur les conditions de sécurité dans la zone.

Entrée / Séjour

Formalités d’entrée et séjour

Les Français sont dispensés de visa pour tout séjour inférieur à 90 jours. Le passeport doit avoir une validité de six mois au minimum. Tout voyageur doit être muni d’un billet de retour ou de sortie du territoire brésilien.

La durée du séjour sans visa ne doit pas dépasser 90 jours. Ce délai est prorogeable par la police fédérale jusqu’à 90 jours supplémentaires, à condition que la durée maximale de séjour dans le pays ne dépasse pas 180 jours par année migratoire. En cas de non-respect de ces dispositions, les voyageurs s’exposent à un refus d’entrée sur le territoire, ou à une obligation de quitter le territoire.

Cas des doubles nationaux (franco-brésiliens)

Les Franco-Brésiliens sont soumis à la loi brésilienne s’ils se trouvent sur le territoire brésilien. Ils doivent à ce titre entrer et ressortir du territoire muni d’un passeport brésilien.

Les enfants et les adolescents franco-brésiliens titulaires du nouveau modèle de passeport brésilien pour mineurs avec filiation et autorisation de voyage imprimées sur la page d’identité, désormais en circulation, peuvent voyager avec un seul de leurs deux parents, sans distinction. Les titulaires de modèles antérieurs doivent être munis d’une autorisation de voyage signée par les parents ou le représentant légal. Avant le voyage, il est vivement conseillé de vérifier l’application de ces modalités auprès du consulat général du Brésil à Paris.

Règlementation douanière

Animaux de compagnie

En cas de séjour au Brésil avec un animal de compagnie venant de France, afin de pouvoir assurer son retour sur le territoire de l’UE, un titrage sérique (prélèvement sanguin permettant de s’assurer de l’efficacité de la vaccination de l’animal contre la rage) devra être effectué dans un laboratoire agréé par l’Union européenne avant le départ. Il devra donner un résultat supérieur à 0,5 UI, attestant ainsi de la couverture vaccinale de l’animal. Le résultat du titrage sérique restera valide la vie de l’animal durant, sous réserve que la vaccination contre la rage reste toujours en cours de validité. Ce titrage qui n’est pas obligatoire pour rentrer sur le territoire brésilien, permettra le retour de l’animal en Europe sans délai.

En l’absence de ce titrage, ou pour un animal adopté lors du voyage, le prélèvement de sang devra être fait au Brésil (après identification de l’animal par puce et vaccination rage) et analysé dans un laboratoire agréé par l’Union européenne au moins trois mois avant le retour de l’animal.

[Pour de plus amples informations, il convient de prendre l’attache du consulat général du Brésil à Paris ou sur le site de l’ambassade de France au Brésil.

Santé

Un séjour à l’étranger implique pour tout voyageur de prendre certaines précautions de santé. La rubrique ci-dessous mentionne les indications essentielles. Elles ne dispensent toutefois pas le voyageur d’une consultation chez son médecin traitant et/ou dans un centre hospitalier spécialisé dans la médecine des voyages. Il est conseillé de consulter suffisamment longtemps avant la date de départ, pour permettre le cas échéant les rappels de vaccins.

Il est également nécessaire de contracter en France une assurance de voyage couvrant les frais médicaux et de rapatriement sanitaire.

Avant le départ

Frais d’hospitalisation et dépenses de santé

Afin de faire face aux frais d’hospitalisation et, de manière générale, aux dépenses de santé qui peuvent être très élevés à l’étranger, notamment auprès des établissements privés qui offrent parfois des services plus adaptés, il est impératif de disposer d’un contrat d’assistance ou d’une assurance de voyage permettant de couvrir tous les frais médicaux (opération chirurgicale, hospitalisation ou rapatriement). Ces frais ne pourront en aucun cas être pris en charge par l’ambassade ou les consulats généraux de France sur place. Faute de pouvoir justifier d’une couverture sociale, le voyageur s’expose au risque de ne pas avoir accès aux soins, y compris en cas d’urgence vitale.

Cette garantie doit pouvoir couvrir la contrevaleur en monnaie locale d’au moins 30 000 euros (les frais médicaux ou de rapatriement pouvant cependant atteindre un niveau largement supérieur). Vérifier par conséquent le montant du plafond de cette assurance avant son départ.

Consulter si besoin son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales pour faire une évaluation de son état de santé, analyser les risques sanitaires et bénéficier de recommandations sanitaires, notamment sur les vaccinations nécessaires ou recommandées.

Constituer sa pharmacie personnelle en conséquence et emporter dans ses bagages les médicaments nécessaires. Ne jamais consommer des médicaments achetés dans la rue (risque de contrefaçon). Pour plus d’informations, consulter la fiche Infos pratiques.

Vaccinations

La vaccination contre la fièvre jaune est recommandée avant tout déplacement au Brésil.
La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite (DTP) est recommandée, ainsi que la vaccination rubéole-oreillons-rougeole (ROR) chez l’enfant.

En fonction des conditions locales de voyage, les vaccinations contre la fièvre typhoïde et les hépatites virales A et B peuvent être recommandées.

Risques sanitaires

Maladies transmises par les moustiques

Fièvre jaune

La fièvre jaune est causée par un virus, transmis par un moustique. Les symptômes sont variables, allant du syndrome pseudo grippal à la forme mortelle ; le traitement est alors symptomatique. Il n’existe pas de médicament préventif qui protège contre la fièvre jaune. La prévention repose essentiellement sur la prévention des piqûres d’insectes et sur la vaccination.

Il est fortement recommandé de se faire vacciner contre la fièvre jaune avant de se rendre au Brésil où cette maladie connaît régulièrement des pics saisonniers, généralement pendant la saison des pluies. A noter que les autorités brésiliennes exigent un certificat de vaccinations internationales à jour de la fièvre jaune pour se rendre depuis le Brésil vers certaines destinations.

Demander conseil à son médecin ou à un centre de vaccinations internationales avant le départ.
Plus d’informations sur :

Paludisme

Le paludisme (ou malaria) est une maladie parasitaire, potentiellement grave, transmise par les piqûres de moustiques. Il existe deux formes de prévention complémentaires : la protection contre les moustiques et le traitement médicamenteux. Les mesures classiques de protection contre les moustiques durant la soirée et la nuit sont fortement recommandées (cf. ci-après). Pour obtenir un traitement médicamenteux, il convient de s’adresser avant le départ à son médecin traitant ou à un centre hospitalier spécialisé dans la médecine des voyages. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France, pour une durée variable selon le produit utilisé.

Dengue

Le ministère fédéral de la Santé du Brésil fait état d’une importante recrudescence de cette maladie.

La dengue est transmise par plusieurs variétés de moustiques, de jour comme de nuit, mais surtout dans les deux heures suivant le lever du soleil et au moment du couchant. La transmission de la dengue s’effectue par l’intermédiaire de moustiques infectés. Les symptômes de la maladie s’apparentent à ceux de la grippe (forte fièvre, douleurs articulaires, maux de tête). Il n’existe actuellement pas de traitement préventif contre l’infection de la dengue, mais un vaccin est en cours de développement. La prise en charge est donc avant tout symptomatique et repose sur la prise d’antalgiques à base de paracétamol et le repos. Impérativement éviter la prise d’aspirine et d’anti-inflammatoire. La prévention individuelle repose donc essentiellement sur les moyens de protection contre les piqûres de moustiques.

Pour plus d’information sur la maladie et la prévention, consulter :

Il importe de consulter un médecin en cas de fièvre pendant le séjour ou après le retour en France, en faisant état dans ce dernier cas de son voyage au Brésil.

Chikungunya

Les autorités sanitaires brésiliennes ont confirmé la présence de cas de chikungunya dans le nord, le nord-est du pays (État de Bahia en particulier) ainsi que dans l’État de Sao Paulo.

La transmission du chikungunya s’effectue par l’intermédiaire de moustiques infectés. Cette maladie se caractérise par des symptômes grippaux (fièvre, douleurs musculaires et articulaires). Le traitement est alors symptomatique. Il n’existe actuellement pas de traitement préventif ni vaccin. Pour plus d’informations sur le chikungunya, consulter le site de Santé publique France.

Mesures générales de prévention pour se protéger des moustiques
  • Porter des vêtements couvrants, amples, légers, de couleur claire et imprégnés de traitement textile insecticide (efficace deux mois et résistant au lavage).
  • Utiliser des produits répulsifs cutanés : voir à ce sujet les recommandations du ministère des Solidarités et de la Santé (PDF - 78.3 ko) et de l’Institut Pasteur (PDF - 1.21 Mo).
  • Protéger son logement (moustiquaires, diffuseurs électriques, serpentins, climatisation, etc.).
  • Détruire les sites potentiels de reproduction des moustiques (récipients d’eau stagnante comme les soucoupes sous les pots de fleurs, les gouttières, les pneus, etc.).

Beaucoup de produits à base de DEET sont trop peu dosés au Brésil. Il est donc préférable d’utiliser des produits à base d’Icaridine.

Maladie à virus Zika

Le virus Zika est largement présent au Brésil. Cette maladie est transmise par les piqûres de moustiques de type Aedes. Des cas de transmission du virus par voie sexuelle ont également été rapportés.
Les symptômes de la maladie sont généralement modérés (fièvre, maux de tête, douleurs articulaires, éruptions cutanées) et sont analogues à ceux observés au cours d’autres infections virales telles que la dengue. Toutefois, la survenue de complications graves telles que des cas de microcéphalies chez des nouveau-nés de femmes enceintes infectées par le virus et des complications neurologiques telles que des syndromes de Guillain Barré est attestée.

Il est notamment recommandé à tous :

  • de respecter les mesures habituelles de prévention des piqûres de moustiques (porter des vêtements longs et couvrants, utiliser des répulsifs anti-moustiques -voir supra : Mesures générales de prévention pour se protéger des moustiques-, utiliser la climatisation et des moustiquaires), ceci tant la nuit que le jour ;
  • de consulter un médecin en cas de fièvre survenant pendant le voyage ou dans les semaines qui suivent le retour en France.

Il est conseillé aux femmes enceintes ou ayant un projet de grossesse de reporter leur voyage et, à défaut, de respecter les mesures de prévention des piqûres de moustiques, d’éviter tout rapport sexuel non protégé pendant le voyage, et d’éviter tout rapport sexuel non protégé avec une personne ayant pu être infectée par le virus Zika.

Le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères rappelle que la décision d’annuler ou de maintenir un voyage à l’étranger appartient au seul voyageur.

En savoir plus :

Autres maladies

Grippe

De manière générale, il est conseillé de suivre des mesures d’hygiène classiques pour limiter les risques de transmission :

  • se laver les mains régulièrement avec de l’eau savonneuse ou avec des solutions hydro-alcooliques ;
  • utiliser des mouchoirs à usage unique pour éternuer, tousser et se moucher, et les jeter dans des poubelles fermées ;
  • éviter de se toucher le nez, la bouche ou les yeux ;
  • éviter dans la mesure du possible le contact avec des personnes malades sans protection adaptée ;
  • éviter les lieux très fréquentés ;
  • nettoyer régulièrement les locaux et les surfaces qui ont pu être contaminés.

Il est également recommandé de consulter un médecin pour les personnes à risque (personnes de plus de 65 ans, femmes enceintes, malades chroniques, personnes immunodéprimées et obèses morbides).

En cas de symptômes :

  • consulter rapidement un médecin qui pourra prescrire un médicament antiviral ;
  • porter un masque chirurgical pour éviter de contaminer ses proches ;
  • limiter les contacts avec d’autres personnes ; rester si possible chez soi.

Il est recommandé aux Français qui vivent au Brésil de se faire vacciner chaque année dès le mois de mars. Il est possible de s’informer sur l’évolution de la maladie en consultant le site du ministère brésilien de la Santé.

Infection virale à Hantavirus

La transmission du virus se fait principalement par inhalation (ou contact avec une plaie) de particules virales originairement contenues dans les déjections des rongeurs. Les symptômes sont semblables à ceux de la grippe (fièvre, douleurs musculaires, maux de tête, …). Il est possible que les personnes contaminées aient contracté l’infection à l’occasion de déplacements dans la campagne entourant Brasilia et ses villes-satellites. Il n’existe pas encore de vaccin contre cette infection.

VIH-IST

Concernant les infections sexuellement transmissibles, il est recommandé de prendre toutes les précautions d’usage en la matière et d’éviter les comportements à risque.

Quelques règles simples

Se préserver des contaminations digestives ou de contact

  • Se laver les mains régulièrement avec des solutions de lavage hydro-alcooliques, surtout avant et après les repas ou le passage aux toilettes.
  • Éviter la consommation de produits alimentaires (poisson, viande, volaille, lait) crus ou peu cuits.
  • Peler les fruits et légumes ou les laver soigneusement (à l’eau saine).
  • Éviter les crudités, coquillages, plats réchauffés et buffets froids.
  • Ne boire que des boissons encapsulées ou de l’eau rendue potable ; à noter, qu’à Rio de Janeiro, l’eau du robinet peut présenter une couleur trouble ou un goût argileux. En cas de doute sur la qualité de l’eau, il est fortement recommandé de privilégier la consommation d’eau en bouteille.
  • Éviter les glaçons et glaces, ainsi que la consommation de jus de fruits frais, de légumes crus et de fruits non pelés ; ne consommer le lait que pasteurisé ou bouilli.
  • Éviter les baignades dans les eaux stagnantes (rivières ou lacs).
  • Éviter de marcher pieds nus sur le sable et les sols humides.
  • Ne pas approcher les animaux errants et les chiens (risque de morsure et de rage) ; ne pas caresser les animaux rencontrés.
  • Ne jamais consommer de médicaments achetés dans la rue.

La poussière des pistes associée à un degré hygrométrique très bas peut causer des problèmes respiratoires.

Infos utiles

Transports

Infrastructure routière

Le Brésil enregistre un nombre élevé de décès par an sur les routes. Le réseau routier est correct aux abords des grandes villes, mais beaucoup de tronçons non asphaltés sont dangereux pendant la saison des pluies. L’approvisionnement en carburant n’est pas uniforme sur le territoire. En cas d’accident, il est conseillé de porter plainte (déposer un « boletim de ocorrência ») au commissariat le plus proche dans les 48 heures.

Transport aérien

Pour de longues et moyennes distances, le transport aérien doit être privilégié au transport terrestre. Il offre des conditions de sécurité satisfaisantes. A noter néanmoins que certains aéroports ne fonctionnent pas en période d’intempéries (Santos Dumont à Rio de Janeiro par exemple).

Transport fluvial

Les transports fluviaux peuvent être une option pour se déplacer à l’intérieur du Brésil, notamment dans la région amazonienne. Des accidents surviennent régulièrement, y compris sur des lignes de transport de passagers. Il convient de privilégier les opérateurs agréés.

Législation locale

Les peines encourues au Brésil pour trafic de drogue (achat, vente, offre, détention, transport notamment) vont de 3 à 15 ans d’emprisonnement.

L’intégralité des peines prononcées au Brésil doit y être purgée, en l’absence de convention de transfèrement de détenus entre la France et le Brésil. Les conditions de détention ne sont généralement pas satisfaisantes, en raison de la surpopulation carcérale et de l’omniprésence d’organisations criminelles.

Les étrangers sont par ailleurs systématiquement expulsés du territoire à la fin de leur peine s’ils ont été impliqués dans des affaires liées à la consommation, au transport ou au trafic de produits stupéfiants. Cette expulsion s’accompagne toujours d’une interdiction de séjour minimale de cinq ans.

Dans tout le pays, l’outrage à un agent de la force publique est sévèrement puni par la loi.

Une législation prévoyant des peines fermes d’emprisonnement immédiat a été adoptée pour lutter contre le tourisme sexuel, et des campagnes de dénonciation sont lancées périodiquement par le gouvernement. Les rapports sexuels avec des mineur(e)s de moins de 18 ans sont assimilés à un crime passible de peines de prison pouvant aller jusqu’à 10 ans.

Les auteurs d’actes liés au tourisme sexuel peuvent être victimes de chantage et de violences (guet-apens) parfois mortelles.

Voyages d’affaires

Visa d’affaires

Pour les voyages d’affaires d’une durée maximale de 90 jours, aucun visa n’est exigé des ressortissants français se rendant au Brésil.

Pour les Français, comme pour les autres ressortissants de l’Union européenne, chaque séjour de 90 jours doit s’inscrire dans un délai de 180 jours, par année migratoire, sans possibilité de prorogation.

Aucune activité rémunérée n’est autorisée pendant ce séjour. En revanche, ils peuvent participer à des activités professionnelles ponctuelles :

  • Assister à des séminaires, conférences et congrès,
  • Signer des contrats, prospecter des marchés,
  • visiter des entreprises et procéder à des contrôles financiers et administratifs,
  • Acheter des produits.

Il existe au Brésil des visas spéciaux pour obtenir le droit d’exercer une activité rémunérée à titre temporaire ou liée, même sans rémunération, à l’assistance technique et à l’informatique : ce sont les visas temporaires « VITEM » de type II, III et V.

Réseaux de télécommunications

Le Brésil comprend plusieurs réseaux 3G, 4G, et 5G, accessibles facilement avec un mobile français en itinérance (roaming) dans les grandes agglomérations et sites touristiques. Dès l’instant où l’on s’éloigne des centres, ces réseaux perdent en qualité et peuvent rapidement devenir inaccessibles, notamment sur de grandes parties des routes nationales.

Le coût des télécommunications reste l’un des plus élevés au monde. Il est donc conseillé de recourir aussi souvent que possible à un réseau wifi, ou, dans le cas d’un séjour plus long, d’utiliser son téléphone européen, s’il est « débloqué », avec une carte SIM locale, voire plusieurs, le coût d’intercommunication entre réseaux pouvant se révéler prohibitif.

Données économiques

La direction de la diplomatie économique du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères vous propose de consulter la fiche repères économiques Brésil.

Contacts utiles

Service économique

Les Services économiques auprès des ambassades sont des services extérieurs de la Direction générale du Trésor. Ils ont pour missions l’analyse et la veille économique et financière, sur une base macroéconomique, l’animation des relations économiques, financières et commerciales bilatérales avec les pays de leur compétence, et le soutien public au développement international des entreprises.

Bureau de Brasília - BRÉSIL
SES Avenida das Nações, Quadra 801 - Lote 04 - 70404-900 BRASILIA - DF BRÉSIL
Tél. : Brasília : +55 61 3222 3700 – Télécopie : +55 61 3222 3708
Rio : +55 21 3974 6617 - São Paulo : +55 11 3371 5441
Courriel : brasilia chez dgtresor.gouv.fr
Site Internet : https://www.tresor.economie.gouv.fr/Pays/BR

Business France

Opérateur public national au service de l’internationalisation de l’économie française, Business France valorise et promeut l’attractivité de l’offre de la France, de ses entreprises et de ses territoires.

Business France - São Paulo
Adresse : Rua Marina Cintra, 94 Jardim Europa, 46-901 São Paulo
Courriel : saopaulo chez businessfrance.fr

CCEF

Les conseillers du commerce extérieur de la France (CCEF) forment un réseau actif de plus de 4 000 membres dans 146 pays, au service de la présence française dans le monde. Ils mettent leur expérience pour conseiller les pouvoirs publics, parrainer les entreprises, former les jeunes aux métiers de l’international et promouvoir l’attractivité de la France pour les investissements internationaux.

Président de section : Frédéric JUNCK - +55 11 2507 6690 (société FOR Results)

Site internet : Comité national des Conseillers du commerce extérieur de la France

CCI

Les Chambres de commerce et d’industrie (CCI) françaises à l’international sont des associations indépendantes de droit local qui regroupent des entreprises françaises et étrangères. Elles constituent un réseau mondial de relations et de contacts d’affaires de plus de 32 000 entreprises françaises et étrangères dans 83 pays.

Chambre de Commerce France-Brésil - São Paulo (CCFBSP)
Endereço : Alameda Itu, 852 - 19º andar - Jardins São Paulo/SP - 01421-001
Tél. : +55 11 30 60 22 90
Courriel : ccfbsp chez ccfb.com.br
Site Internet : https://www.ccfb.com.br/

Atout France

Site Internet : http://atout-france.fr/notre-reseau/bresil

AFD

L’Agence française de développement (AFD) est l’agence qui met en œuvre la politique du développement définie par le gouvernement français.

SCS Quadra 9, Lote C S/N, Bloco A, Torre C, Sala 1103
Edifício Parque Cidade Corporate
70308200
BRASILIA
Tél : +55 (61) 33 10 87 00
Courriel : afdbrasilia chez afd.fr

Attaché douanier

Tél. : +55 61 3222 3918
Courriel : brasilia.douane chez dgtresor.gouv.fr