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Passeport-Visa

Passeport-Visa

Passeport

Si vous êtes domicilié en France, vous devez déposer votre demande de passeport en vous rendant personnellement (prise des empreintes digitales) à la mairie de votre ville ou à la préfecture ou sous-préfecture compétente selon votre résidence.

Pour toute information, vous pouvez consulter les sites Internet suivants :

  • le portail de l’administration française : www.service-public.fr - Rubrique " papiers-citoyenneté état-civil, identité, authentification passeport et visa ".
  • le portail du Ministère de l’Intérieur : www.interieur.gouv.fr/ -Rubrique " vos démarches passeport biométrique ".
  • le portail de l’Agence Nationale des Titres Sécurisés : http://www.ants.interieur.gouv.fr/ - Rubrique "Passeport"

Si vous êtes résident à l’étranger, vous devez déposer votre demande de passeport en vous rendant personnellement (prise des empreintes digitales) auprès du consulat ou l’ambassade proche de votre domicile.

Pour connaître les conditions de délivrance du passeport biométrique aux Français établis hors de France, vous pouvez consulter le site Internet du Ministère des Affaires étrangères : www.diplomatie.gouv.fr - Rubrique " les Français et l’étranger Vos droits et démarches Passeport ".

A l’étranger, le délai de délivrance d’un passeport est de l’ordre de 3 semaines à un mois à compter de la réception par le consulat du dossier complet.

Visa pour se rendre à l’étranger

Le visa est un document apportant la preuve qu’une autorisation d’entrer dans le pays a été donnée au demandeur. De nombreux pays exigent qu’un visa soit apposé sur le passeport du voyageur. Il se présente sous la forme d’un tampon ou d’une vignette autocollante, qui est apposé sur le passeport en cours de validité.

Un visa de séjour ou d’immigration est souvent exigé à l’entrée dans un pays étranger pour les résidents, surtout s’ils désirent y travailler. Vous devez le solliciter à l’avance auprès du consulat du pays où vous allez vous installer.

Pour connaître les coordonnées des consulats étrangers à Paris et en province, consultez la rubrique Annuaires].

Il est indispensable pour les ressortissants français désirant se rendre dans certains pays.

A noter : les Français qui se rendent dans un pays de l’Espace économique européen [1] sont dispensés de visa. Dans ces pays, au delà de trois mois, une autorisation de séjour est souvent nécessaire et doit être sollicitée auprès des autorités locales (services de l’immigration) aux fins d’enregistrement.

Visa Vacances-Travail

Ce visa permet aux ressortissants des deux Etats de séjourner, à titre individuel, dans l’autre Etat signataire afin d’y passer des vacances, tout en y exerçant un métier pour compléter leurs moyens financiers. La demande de visa doit être faite auprès de la représentation diplomatique ou consulaire en France du pays d’accueil, sauf pour l’Australie et l’Argentine où la demande peut être effectuée auprès de n’importe quelle représentation diplomatique ou consulaire de l’autre Etat.

Le visa de long séjour à entrées multiples qui vous sera délivré est valable un an. Vous disposez ensuite d’un délai de 12 mois pour entrer dans le pays d’accueil. La durée du séjour ne doit pas excéder un an à compter de la date d’entrée dans le pays, sans possibilité de prolongation. Il n’est, en principe, pas possible de changer de statut pendant la durée du séjour. A votre arrivée, un permis de travail vous sera établi. La durée d’emploi chez un même employeur peut-être limitée.

A l’exception de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande qui n’imposent plus de quota pour les Français, le nombre de participants à ce programme est limité et fixé chaque année entre les pays participants. En 2013, ces quotas s’élèvent à 6750 pour le Canada, 2 000 pour la Corée, 1 500 pour le Japon, 500 pour l’Argentine, 500 pour la Russie et 200 pour Hong-Kong.

Pays signataires
La France a signé des accords relatifs au programme " vacances - travail " avec les pays suivants :

  • Argentine : accord entre la France et l’Argentine relatif au programme "vacances - travail" signé à Paris le 18 février 2011 et entré en vigueur le 1er juin 2011 (décret n°2011-800 paru au Journal officiel du 3 juillet 2011) ;
  • Australie : accord entre la France et l’Australie relatif au programme " vacances - travail " signé à Canberra le 24 novembre 2003 et entré en vigueur le 21 février 2004 (décret n°2004-264 paru au Journal officiel du 26 mars 2004) ;
  • Canada : accord entre la France et le Canada relatif aux échanges de jeunes signé à Paris le 3 octobre 2003 et entré en vigueur le 1er mars 2004 (décret n°2004-200 paru au Journal officiel du 4 mars 2004) ;
  • Corée du Sud : accord entre la France et la République de Corée relatif au programme" vacances-travail " signé à Séoul le 20 octobre 2008 et entré en vigueur le 1er janvier 2009 (décret n°2009-31 paru au Journal officiel du 11 janvier 2009) ;
  • Japon : accord entre la France et le Japon relatif au visa " vacances - travail " signé à Paris le 8 janvier 1999 et entré en vigueur le 15 juillet 2000 " (décret n°2000-725 paru au Journal officiel du 2 août 2000).
  • Nouvelle-Zélande : Convention relative au programme vacances-travail entre la France et la Nouvelle-Zélande signée à Paris le 2 juin 1999 et entrée en vigueur le 6 avril 2000 (décret n°2000-400) paru au Journal officiel du 12 mai 2000).
  • Hong-Kong : accord entre la France et le Gouvernement de la Région Administrative Spéciale de Hong-kong de la République Populaire de Chine relatif au programme "vacances-travail" signé à Hong-Kong le 6 mai 2013 et entré en vigueur le 1er juillet 2013 (décret n°2013-600 paru au Journal officiel du 10 juillet 2013).

Par ailleurs, la France a signé avec la Russie à Rambouillet le 27 novembre 2009 un « accord sur les migrations professionnelles », entré en vigueur le 1er mars 2011, et qui comporte des dispositions relatives aux « visas vacances-travail ». (décret n° 2011-450 du 22 avril 2011 paru au Journal officiel du 24 avril 2011).

Les conditions pour postuler

  • Ne pas avoir déjà bénéficié de ce programme dans le pays en question. Exception à cette règle : depuis le 1er novembre 2005, les bénéficiaires d’un premier visa " vacances - travail " et qui ont fait au moins 3 mois de récoltes saisonniers dans certaines régions d’Australie peuvent solliciter un deuxième visa de ce type
  • Être âgé de 18 à 30 ans révolus à la date du dépôt de la demande de visa (35 ans pour le Canada) ;
  • Ne pas être accompagné d’enfants à charge ;
  • Être titulaire d’un passeport français en cours de validité ;
  • Être en possession d’un billet de retour ou de ressources suffisantes pour acheter un billet de retour ;
  • Disposer de ressources financières nécessaires pour subvenir aux besoins au début du séjour. Le montant minimal des ressources est fixé chaque année par les États signataires. (en 2013, le montant minimal des ressources par pays est fixé à : Australie - 5000 A$, soit environ 3800 euros ; Canada - 2100 euros ; Corée du Sud - 2500 euros ; Japon - 3100 euros ; Nouvelle-Zélande – 4200 NZ $, soit environ 2700 euros ; Argentine - 2500 euros, Russie : pas de montant de ressources financières minimum fixé) ; Hong-Kong : HK$ 25.000, soit environ 2500 euros
  • Le cas échéant, fournir une lettre de motivation, voire un curriculum vitae ;
  • Le cas échéant, présenter un certificat médical et un casier judiciaire vierge ;
  • Justifier de la possession d’une assurance privée couvrant tous les risques liés à la maladie, la maternité, l’invalidité, l’hospitalisation et le rapatriement pour la durée du séjour.

Formalités pratiques

Vous trouverez des informations sur le programme et les dossiers de demande de visas auprès des consulats des pays concernés ou sur leurs sites Internet :

Argentine

- Ambassade d’Argentine en France : http://www.efran.mrecic.gov.ar/

Australie

Canada

- Ambassade du Canada en France : www.international.gc.ca/canada-europa/france/ Rubrique " visas et immigration travailler au Canada ".

Japon

Nouvelle-Zélande

Corée du Sud

- Ambassade de France en Corée du Sud : http://fra.mofat.go.kr/languages/eu/fra/service/visa/index.jsp

Hong-Kong

- Consulat Général de France à Hong-Kong et Macao : http://www.consulfrance-hongkong.org

Pour en savoir plus :

Permis de séjour - Permis de travail

Permis de séjour

Que vous ayez ou non obtenu avant de quitter la France le visa d’entrée adéquat (délivré par l’ambassade ou le consulat de votre futur pays de résidence), vérifiez le plus tôt possible, et en tout cas dans les trois mois qui suivent votre arrivée, quelles sont les formalités que vous devez accomplir auprès des autorités locales (police ou services correspondant à nos autorités préfectorales).

Dans certains pays, les autorités apposeront un nouveau visa de séjour – de durée plus ou moins longue – sur votre titre de voyage ; vous devrez vous-même, dans la plupart des cas, demander une carte de résident étranger. En général, au-delà de six mois consécutifs de séjour dans le même pays, vous en devenez un résident. Ce changement de statut entraîne des conséquences importantes notamment dans le domaine financier (contrôle des changes, douane, fiscalité). Renseignez-vous auprès du consulat.

Permis de travail

Vous avez un emploi assuré avant votre arrivée dans le pays

Vérifiez si vous êtes tenu ou non, en qualité d’étranger, de faire enregistrer votre contrat de travail auprès des autorités locales compétentes (service du travail et de la main-d’œuvre). Si cet enregistrement est nécessaire, n’entreprenez votre voyage qu’après avoir obtenu l’agrément de ces autorités.

Vous arrivez sans emploi

Renseignez-vous sur place pour savoir si un permis de travail doit être obtenu préalablement à la signature de tout contrat d’embauche.

Orientez vos recherches d’emploi en priorité vers des secteurs d’activités correspondant à vos qualifications professionnelles.

Vous pouvez également vous adresser au consulat de France et, le cas échéant, au comité consulaire pour l’emploi et la formation professionnelle. Sachez que de nombreux pays refusent toute transformation de visa de court séjour en visa de travail. Il est préférable de prendre contact avant votre départ auprès du Pôle Emploi International qui reste votre interlocuteur à privilégier avant toute expatriation professionnelle.

Ne négligez pas les possibilités de garantie sociale dont vous pouvez disposer, soit auprès des systèmes français, soit dans le cadre de la protection sociale organisée par le pays où vous résidez (consultez au besoin les chapitres "protection sociale" et "santé" dans les dossiers pays en rubrique "portails pays" sur le site de la MFE. Comparez les avantages des différents systèmes et, au besoin, n’hésitez pas à vous renseigner auprès des compagnies d’assurance en France (voir le chapitre "protection sociale").

Soyez prudent. Rappelez-vous que vous êtes à présent un travailleur immigré et que toute irrégularité de situation peut vous être préjudiciable.

(Mise à jour : 25.06.13)

[1] États membres de l’UE (Allemagne, Autriche, Belgique, Bulgarie, Chypre (partie grecque), Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Malte, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République tchèque, Roumanie, Royaume-Uni, Slovaquie, Slovénie, Suède.) ainsi que le Liechtenstein, l’Islande et la Norvège.

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