Introduction


Brève

Japon - Entrée en vigueur de la convention de La Haye de 1980 (2 avril 2014)

La France se félicite de l’entrée en vigueur au Japon le 1er avril 2014 de la convention de La Haye de 1980 sur les aspects civils de l’enlèvement international d’enfants. Cette convention institue une coopération entre autorités centrales de nos deux pays afin d’obtenir rapidement le retour de l’enfant dans son pays de résidence habituelle ainsi que la mise en œuvre de droits de visite.


Troisième économie mondiale et candidat à un siège permanent au Conseil de Sécurité des Nations unies, le Japon est en Asie un partenaire stratégique de la France et de l’Union Européenne. Ce partenariat s’appuie sur un dialogue politique étroit sur les grandes questions internationales (changement climatique, gouvernance mondiale, aide au développement, gestion des crises, lutte contre la prolifération…).

La coopération économique bilatérale est dense, comme en témoignent la puissance des investissements croisés dans les secteurs de l’automobile ou de la finance, et les échanges d’expérience fructueux dans le domaine nucléaire civil. L’intensité des échanges scientifiques entre les deux pays est à la mesure de leur potentiel très important de recherche et développement.

Signe d’un renforcement croissant de la relation bilatérale, en particulier depuis le 150ème anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la France et le Japon en 2008, le dialogue stratégique franco-japonais a été rehaussé au niveau ministériel en janvier 2012.

Le Japon se remet progressivement des conséquences de la catastrophe du 11 mars 2011 qui a fait près de 20 000 victimes. La Banque mondiale a estimé le coût du séisme et du tsunami entre 122 et 235 milliards USD, soit entre 2,5 et 4 points du PIB.

A l’issue du débat interne engagé sur l’avenir de la politique énergétique, le gouvernement japonais a annoncé le 14 septembre 2012 l’arrêt progressif de la production nucléaire d’ici la fin des années 2030. Le nouveau Premier ministre issu des élections de décembre 2012, Shinzo Abe, paraît néanmoins plus favorable à l’énergie nucléaire et au redémarrage rapide des réacteurs, que son prédécesseur.


Mise à jour : 05.03.14