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Ethiopie

Dernière mise à jour le: 4 mars 2014 - Information toujours valide le: 21 Avril 2014

Sécurité

D’une façon générale, il est recommandé de se tenir à l’écart de tout rassemblement dans les rues.

Les voyageurs sont invités à prendre toutes les précautions que requiert un déplacement dans des zones où la situation n’est pas stable et où les communications sont aléatoires. Une consultation des services de l’ambassade est souhaitable en cas de doute. Cependant, dans tous les cas, le respect des règles élémentaires de prudence, compte tenu de la situation géographique, économique, sanitaire et politique de l’Ethiopie, s’impose. Par ailleurs, le camping sauvage, notamment le long des cours d’eau, est formellement déconseillé pour des raisons de sécurité.

Menace terroriste

Le 13 octobre 2013, une explosion accidentelle a été provoquée par des terroristes qui s’apprêtaient à commettre un attentat dans la capitale. Cet incident ne fait que confirmer la réalité du risque terroriste en Ethiopie, compte tenu de la situation régionale et de l’implication militaire éthiopienne en Somalie. Il est rappelé aux Français de faire preuve de vigilance dans les lieux publics, d’éviter les rassemblements (manifestations, célébrations religieuses), d’éviter les gares routières et les autobus municipaux, ainsi que les taxis privés de type mini-bus.

A Addis-Abeba

En raison des tensions qui persistent entre le gouvernement éthiopien et certains groupes musulmans, il est recommandé d’éviter les zones environnant les mosquées d’Addis Abéba, notamment le vendredi, jour de grande prière, en particulier dans la zone proche de l’Alliance éthio-française. Si la criminalité urbaine dans la capitale éthiopienne reste contenue, on observe néanmoins une augmentation substantielle des actes criminels, qui visent essentiellement les touristes et les expatriés (vols à l’arraché, quelques fois à l’arme blanche, agressions sur les personnes, vandalisme et vols de véhicules, cambriolages…). Il est en conséquence recommandé de conduire avec les portières fermées à toute heure du jour et de la nuit. De plus, lors des déplacements nocturnes, il convient de se faire déposer en face de son domicile, d’éviter de rester isolé ou de marcher dans des lieux non éclairés. En cas d’agression, il est recommandé de rester calme, de ne pas opposer de résistance et d’avoir sur soi quelque argent à portée de main pour satisfaire l’agresseur.

Dépression des Danakils

La région des Danakils se trouve le long de la frontière avec l’Erythrée, pays avec lequel l’Ethiopie n’entretient plus de relations diplomatiques depuis la guerre de 1999-2000. Il est possible à tout moment que des conflits entre les deux pays aient des répercussions importantes sur la sécurité. Il y a par ailleurs régulièrement des tensions au sein de la communauté afar ou entre celle-ci et les autorités éthiopiennes, qui peuvent parfois dégénérer en incidents plus ou moins violents. D’une façon générale, les déplacements touristiques dans les régions du Mont Dallol et du volcan Erta Ale sont déconseillés. Plusieurs attaques et tentatives d’enlèvement contre des touristes étrangers s’y sont déroulées en 2007, 2008 et 2009. Par ailleurs, des véhicules ont été détruits par des mines en 2009. Enfin, en janvier 2012, un groupe de touristes européens a été attaqué alors qu’il bivouaquait sur le Erta Ale : 5 d’entre eux ont été tués; 2 ont été enlevés et libérés un mois plus tard. Les responsabilités exactes dans cette affaire n’ont pas pu être clairement établies à ce jour. Depuis les événements de janvier 2012, les autorités éthiopiennes ont renforcé les moyens de sécurité, dans la région, en particulier dans la région du Dallol. Tous les déplacements dans les Danakils se font sous escorte de plusieurs policiers et militaires armés qui montent dans les véhicules et encadrent toutes les excursions. Par ailleurs, la couverture téléphonique GSM a été étendue au Dallol. En revanche, la zone du Erta Ale ne bénéficie d’aucune couverture téléphonique à plusieurs dizaines de km à la ronde. Il avait fallu plus de 12 heures aux touristes blessés pour appeler des secours qui avaient mis ensuite une douzaine d’heures pour atteindre la zone.

Au regard de ces nouvelles dispositions prises par les autorités éthiopiennes :

1 - Tout déplacement dans la zone du Erta Ale reste formellement déconseillé compte tenu des risques très élevés qui perdurent. Outre le risque criminel qui ne peut être écarté, les conditions extrêmes et l’impossibilité d’assurer une évacuation correcte en cas d’accident rendent cette région particulièrement dangereuse.

2 - La zone du Dallol présente des risques moins élevés mais exige d’être abordée avec de très grandes précautions. Elle est déconseillée sauf raisons impératives. Tout déplacement dans cette région s’effectue aux risques et périls des visiteurs.

En tout état de cause, un séjour dans la région doit être impérativement organisé par l’intermédiaire de tours opérateurs particulièrement sérieux et expérimentés. De nombreuses officines, même parmi les agences spécialisées dans les voyages "extrêmes", en France comme en Ethiopie, proposent des services de qualité inégale. Parmi les critères de référence qui peuvent servir de repères pour sélectionner les agences, il paraît impératif de retenir au moins les critères suivants:

  • Déplacement avec au moins deux véhicules et emport de pièces mécaniques de rechange;
  • Disposition d’un téléphone satellitaire, garantissant une liaison sûre avec la base de départ ou l’ambassade;
  • Ressources suffisantes en vivres, en eau et en carburant.
  • Emport d’un nécessaire médical approprié à la zone (cachets de sel, vitamines, anti-diarrhéiques…);
  • Un encadrement professionnel des touristes impliquant un temps de séjour sur le site limité à quelques heures et des itinéraires de visite sécurisés.

Enfin, la dépression des Danakils étant l’un des points les plus chauds de la planète, il est recommandé, avant son départ, de s’assurer auprès de son médecin traitant que son état de santé ne contrevient pas à un tel voyage. Le déplacement d’enfants de moins de 15 ans et de personnes âgées ou cardiaques est formellement déconseillé. Les voyageurs doivent signaler leurs itinéraires aux autorités locales à Berahile et ne pas se déplacer sans les autorisations nécessaires. Ils doivent également s’assurer que les agences de voyages qui les prennent en charge ont bien déposé leur feuille de route auprès du bureau du tourisme Afar.

En cas d’agression, il est impératif de garder son sang froid, d’obtempérer et de ne rien tenter qui risquerait de faire dégénérer la situation.

Région Somali (Ogaden)

La région Somali (Ogaden) connaît une insécurité permanente en raison des activités de l’ONLF (Ogaden National Liberation Front) et des escarmouches régulières avec l’armée. L’accès des étrangers est interdit par les militaires et les services de sécurité éthiopiens, sauf s’ils ont un permis délivré par les autorités éthiopiennes (contrôle à des check points). La zone dans son ensemble est donc déconseillée sauf raison impérative.

La zone frontalière avec la Somalie est particulièrement dangereuse en raison du risque de pénétration d’éléments d’Al Shabaab. Le risque d’enlèvement d’Occidentaux dans cette région doit être considéré comme permanent. Les personnels humanitaires qui sont amenés à travailler dans cette zone sont invités à se faire connaître du consulat à Addis Abeba ou à s’enregistrer sur Ariane afin de pouvoir être contactés en cas d’alerte. Ils sont invités à suivre scrupuleusement les consignes de sécurité éditées par le service de sécurité des Nations unies et par les ONG.

Les conditions générales de sécurité en Éthiopie permettent tout en faisant preuve de vigilance :

  • d’accéder aux sites historiques du nord (Bahar Dar, Gondar, Lalibela, Axoum, Debre Damo, Adigrat ) ;
  • d’effectuer des excursions dans la région de la vallée de l’Omo (les voyageurs sont toutefois invités à organiser avec sérieux leur séjour) ;
  • d’emprunter, de jour seulement, la piste qui relie Dire Dawa et Djibouti ;
  • de visiter les villes de Dire-Dawa et Harar, mais il n’est pas prudent de s’aventurer plus à l’Est ;
  • de se rendre dans le parc de Nechisar, situé à proximité d’Arba Minch, si vous y êtes accompagné d’un garde armé qui peut être recruté à l’entrée du parc ;
  • de se rendre, avec une vigilance accrue, dans les villes d’Awasa et de Shashemene.

Les déplacements sont déconseillés sauf raison impérative :

  • dans la région du Mont Dallol pour les raisons exposées ci-dessus;
  • dans la région de Gambela qui demeure instable (y compris dans la ville de Gambela affectée par une forte augmentation de la criminalité) ;
  • dans la région Somali, l’axe Nord-Sud qui relie Harar à Kebri Dehar ne doit en aucun cas être emprunté et de manière plus générale, il convient de rester à l’ouest d’une ligne Harar-Gode ;
  • dans l’Ogaden (région Somali) où des combats ont lieu très régulièrement ;
  • dans le parc national de l’Omo, à l’ouest du fleuve Omo, et la zone reliant le parc à la région de Gambela où des affrontements de nature diverse ont lieu ;
  • le long de la frontière avec le Soudan (à l’exception de la frontière avec l’Etat du Nil bleu, zone formellement déconseillée).

Les déplacements sont formellement déconseillés :

  • Au Nord du pays, dans l’ensemble de la zone frontalière avec l’Érythrée (régions Tigré et Afar) ;
  • dans la Dépression des Danakils (volcan Erta Ale) : plusieurs attaques et tentatives d’enlèvement contre des touristes étrangers s’y sont déroulées de 2007 à 2009 et, le 17 janvier 2012, une attaque meurtrière a visé un groupe de touristes européens en dépit du renforcement de la présence des autorités éthiopiennes dans cette région ;
  • dans les zones frontalières avec la Somalie et avec le Kenya ;
  • le long de la frontière avec le Sud Soudan (État du Haut Nil) ;
  • le long de la frontière avec le Soudan (État du Nil bleu).
Sécurité routière

Plusieurs accidents récents impliquant des Français conduisent à rappeler que la circulation sur les routes éthiopiennes est dangereuse, tant en raison des infractions fréquentes au code de la route que de la présence d’animaux sans surveillance ou des comportements imprévisibles des chauffeurs de transports de voyageurs ou de marchandises, mais aussi de la population, qui circule le long des axes routiers. La plus grande prudence et le strict respect des consignes rappelées à la rubrique "Transports" sont donc des exigences absolues. La circulation de nuit est à proscrire impérativement.

Transports

Infrastructure routière

L’Éthiopie serait, selon l’OMS, le pays du monde le plus touché par les accidents mortels de la circulation (114 décès pour 10.000 véhicules). Plusieurs facteurs expliquent cette situation : l’augmentation du nombre de véhicules, un parc automobile très vétuste, les travaux d’amélioration du réseau routier, l’absence totale de dispositif de secours en province, la non obligation du port de la ceinture de sécurité, et, d’une façon générale, le comportement irresponsable de certains conducteurs (utilisation du téléphone portable, consommation de khat…) et des populations qui circulent le long des axes routiers. Notre communauté n’échappe malheureusement pas à ce phénomène. De nombreux accidents impliquant des Français sont de plus en plus rapportés à l’Ambassade.

En cas de location de véhicules, il convient de s’assurer du parfait état du véhicule et qu’une assurance couvrant les dommages matériels et corporels a bien été souscrite par le loueur.

En cas d’accident entre véhicules n’entraînant pas de lésions corporelles, la procédure normale consiste à faire venir des policiers, afin d’établir un constat sur place. A Addis Abeba, il convient d’appeler le numéro suivant : (0)116 62 80 86 ou le (0)116 62 82 22.

En cas d’incident corporel : la conduite préconisée en cas de renversement d’une personne est de conduire la victime vers l’hôpital le plus proche. S’il n’est pas possible de s’arrêter, il convient de se rendre immédiatement au poste de police le plus proche pour déclarer l’accident, et de se mettre à la disposition et sous la protection des autorités. Cette pratique est tolérée par les autorités éthiopiennes, conscientes des risques qu’un étranger est susceptible de courir. Ne pas déclarer l’accident au poste de police le plus proche est en revanche considéré comme un délit de fuite.

Les grands axes routiers sont desservis par des réseaux de bus.

Durant la saison des pluies, de juin à septembre, certaines routes sont impraticables.

En dehors des grandes villes, la conduite de nuit est à proscrire dans tous les cas en raison de la présence de véhicules non éclairés et de bétail.

En dehors de la capitale, la pauvreté du réseau téléphonique interurbain fiable rend difficile l’appel des secours, en cas d’accident de la route.

Réseau ferroviaire

La ligne de chemin de fer entre Dire Daoua et Djjibouti été récemment rouverte au trafic des voyageurs après plusieurs années d’interruption pour cause de dégradation des infrastructures et du matériel. La prudence recommande d’éviter d’utiliser ce moyen de transport.

Réseau aérien

L’avion est le moyen le plus rapide pour se déplacer à l’intérieur du pays.

Ethiopian Airlines dessert les principales villes du pays.

Entrée / Séjour

  • En raison d’une réglementation pouvant évoluer dans des délais très courts, l’obtention d’un visa de tourisme à l’aéroport international de Bole - Addis Abeba n’est pas garantie. Aussi, il est recommandé aux voyageurs de solliciter un visa auprès d’une représentation diplomatique ou consulaire éthiopienne avant leur départ.
  • Les voyageurs dont le visa de séjour expire avant leur départ d’Éthiopie doivent impérativement obtenir une extension de ce visa auprès des services de l’immigration à Addis Abeba (20$ américains pour un mois supplémentaire). Faute d’accomplir cette formalité obligatoire, les voyageurs sont passibles d’une amende de 20$ par mois, voire d’une amende supplémentaire de 300$ décidée par les autorités judiciaires éthiopiennes avant d’être autorisés à quitter l’Éthiopie. Toutes ces amendes ne peuvent être payées qu’en devises étrangères. Il est exigé, enfin, de ces voyageurs, qu’ils s’acquittent de ces amendes avant d’obtenir un visa de sortie (20$) leur permettant de quitter le territoire.
  • Les autorités éthiopiennes demandent aux voyageurs entrant en voiture en Éthiopie par les postes frontières de Metema à la frontière soudanaise, de Moyale à la frontière kenyane, de Galafi et de Dewele à la frontière djiboutienne, de présenter, en plus du visa éthiopien valable, du "carnet de passage" du véhicule, une lettre de recommandation établie par l’ambassade de France à Addis Abeba.

En raison de la situation sécuritaire qui prévaut dans la Corne de l’Afrique, cette lettre de recommandation n’est plus fournie aux voyageurs.

Contrôle des changes
  • Tous les voyageurs étrangers doivent déclarer à leur entrée sur le territoire éthiopien les devises étrangères en leur possession si celles-ci égalent ou excèdent 3.000$ (environ 2.200€). Un formulaire spécifique doit être rempli à cet effet. Aucun voyageur étranger ne peut quitter l’Éthiopie avec plus de 3.000$ (ou l’équivalent en euros) en sa possession, à moins qu’il ne soit en mesure de produire les documents qui l’autorisent à le faire. Par ailleurs, tous les voyageurs qui entrent dans le pays ou en sortent ne peuvent être en possession que de 200 birrs éthiopiens au maximum.

Pour de plus amples informations, prendre l’attache de l’ambassade d’Éthiopie à Paris, adresses des missions étrangères en France (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).

Santé

Avant le départ

Consultez votre médecin (éventuellement votre dentiste) et souscrivez un contrat auprès d’une compagnie d’assistance couvrant les frais médicaux et le rapatriement sanitaire.

Paludisme

Cette maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires…).

A ces mesures doit s’ajouter un traitement anti-paludique adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. Le pays est classé en zone 3. Il n’y a pas de paludisme à Addis Abeba, mais il existe une forte endémie en dessous de 1500 mètres d’altitude.

Méningite

Des cas de méningite peuvent apparaitre à tout moment en Éthiopie, en particulier dans le sud. Il est recommandé à tout voyageur se rendant en Éthiopie d’être vacciné contre la méningite A + C + Y + W135. Il est également conseillé de consulter rapidement un médecin en présence des symptômes suivants : maux de tête, fièvre, vomissements.

Vaccinations
  • La vaccination contre la fièvre jaune peut être exigée à l’entrée du pays pour les voyageurs en provenance de pays où elle est endémique.
  • La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite (DTP) est recommandée.
  • Autres vaccinations conseillées : fièvre typhoïde, hépatites virales A et B.
  • Il est préférable d’être vacciné contre la méningite bactérienne A + C + Y + W135.
  • Chez l’enfant, la vaccination anti-tuberculeuse est souhaitable, de même la vaccination Rougeole-Oreillons-Rubéole (ROR).
  • La vaccination contre la rage peut également être proposée dans certains cas. Demandez conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.
Hygiène alimentaire

Prévention de la diarrhée du voyageur et du choléra :

  • Il est conseillé de ne pas boire l’eau du robinet : préférez les eaux en bouteilles capsulées. A défaut, consommez de l’eau filtrée, bouillie et décontaminée.
  • Évitez l’ingestion de glaçons, de jus de fruits frais, de légumes crus et de fruits non pelés.
  • Évitez la consommation d’aliments (poisson, viande, volaille, lait) insuffisamment cuits.
  • Veillez à un lavage régulier et soigneux des mains avant chaque repas.
Quelques règles simples
  • Évitez les baignades dans les eaux stagnantes (risque d’infection parasitaire, comme la bilharziose).
  • Évitez de marcher pieds nus sur le sable et les sols humides.
  • Ne caressez pas les animaux que vous rencontrez.
  • Veillez à votre sécurité routière (port de la ceinture de sécurité en automobile ou du casque en moto).
  • Ne consommez jamais de médicaments achetés dans la rue.
VIH-Sida

Prévalence non négligeable du VIH - sida. Toute mesure de prévention est indispensable.

En cas d’injection, exiger que le matériel stérile soit ouvert devant vous.

N’avoir recours aux transfusions sanguines qu’en cas de nécessité absolue.

Quelques remarques

Les pharmacies en Éthiopie ont un approvisionnement aléatoire : ayez avec vous tout médicament dont vous pourriez avoir besoin.

Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :

Institut Pasteur (fiche pays)
Institut de veille sanitaire
Organisation Mondiale de la Santé

Infos utiles

Bien que l’Éthiopie en accepte les principes et reconnaisse le droit de chaque ambassade à apporter une protection consulaire à ses ressortissants, elle n’est pas partie de la Convention de Vienne sur les relations consulaires de 1963. Par conséquent, l’Ambassade de France n’est pas systématiquement tenue informée lorsqu’un ressortissant français est arrêté et détenu.

Us et coutumes

Religions : 50% de chrétiens (très majoritairement orthodoxes), 50% de musulmans.

Les Éthiopiens sont connus pour leur ferveur religieuse.

Législation locale

Toutes les drogues sont prohibées. Qu’il s’agisse de la consommation ou de la vente de stupéfiants, les mesures de répression en Éthiopie sont sévères et les peines lourdes. Les délits de consommation ou de possession (très petites quantités) de marijuana, de haschich et autres substances de même type, sont systématiquement punis. Le Code pénal réprime en effet aussi bien la fabrication et la possession que l’usage et le trafic de stupéfiants. La fabrication et le commerce de ces produits entraînent un emprisonnement de 5 à 10 ans et une amende de 100.000 à 200.000 birrs (15.000€). La possession, le transport et l’échange à des fins de commerce entraînent une peine de 5 ans minimum et une amende de 100.000 birrs maximum (7.500€). L’utilisation personnelle de stupéfiants et la fourniture de ces produits à une tierce personne est punissable de 7 ans d’emprisonnement et de 50.000 birrs d’amende maximum (3.750€).

Le port d’armes à feu est interdit.

L’homosexualité et la pornographie sont interdits et passibles de condamnations à des peines allant d’un à quinze ans de prison.

Artisanat et antiquités : il est autorisé d’emporter avec soi des souvenirs artisanaux. Toutefois, les autorités douanières saisissent parfois des objets touristiques surtout religieux mais également d’autre nature. Il est, dès lors, conseillé de demander une facture lors de tout achat de souvenirs et de la conserver avec soi. En revanche, pour exporter une antiquité éthiopienne, il convient d’être en possession d’une autorisation spéciale. Les principaux antiquaires d’Addis Abeba assistent les voyageurs pour l’obtenir.

Espèces menacées : l’Ethiopie a ratifié en 1989 la convention de Washington sur la protection des espèces menacées et l’applique avec la plus grande rigueur à ses postes frontières ainsi qu’aux aéroports, y compris en zone internationale de transit. Le code pénal prévoit une peine de prison de dix ans maximum et une amende de 10 à 30 000 birrs.

Divers

Les moyens de paiement usuels sont le dollar U.S. (de plus en plus l’euro) et les chèques de voyage, qui doivent être déclarés à l’arrivée à l’aéroport.

Il y a très peu de distributeurs automatiques de billets, principalement situés dans les grands hôtels de la capitale.

Possibilité de retrait de l’équivalent de 500 $US en monnaie locale par jour avec carte visa ou mastercard au guichet de la banque Dashen à l’hôtel Sheraton.

Climat : Saison sèche : octobre à mai. Saison des pluies : juin à septembre.

Alliances françaises
  • Alliance française de Diré Daoua : +251 251 11 30 91
Centre Français d’Etudes Ethiopiennes (CFEE)
Lycée Guebre Mariam

Contacts utiles

Ambassade de France
  • Adresse : Quartier Kabana - Addis Abeba
  • Tél : +251 111 40 00 00 (24h/24h)
  • Fax : +251 111 40 00 20
  • Site Internet : www.ambafrance-et.org
Correspondants consulaires
  • Correspondant consulaire à Dire Dawa, Serge Carron : +251 912 03 77 60 ou +88 21 65 02 61 383
  • Correspondants consulaires à Shashemene, Alex et Sandrine Kint : +251 911 88 76 80 / 81 ou +88 21 65 02 63 628
Service économique
  • Tél. : +251 111 40 00 00 / Fax : +251 111 40 00 30.
  • Courriel : addis@dgtresor.gouv.fr
Alliances françaises
  • Alliance française de Diré Daoua : +251 251 11 30 91
Centre Français d’Etudes Ethiopiennes (CFEE)
Lycée Guebre Mariam
Numéros utiles
  • Médecin francophone consultant pour la communauté française à Addis Abéba, Dr Wafa Ben Dhiab (Wudassie Clinic) : 011 157 43 43, 011 157 42 42, 09 11 240 182, 09 11 43 33 09 ou 09 10 636 563 (portable)
  • Hôpital St Gabriel : (0)116 61 36 22
  • Hayat Hospital : (0)116 62 44 88
    Myung Sung International Medical Center (hôpital coréen) : (0)116 29 29 63
  • Swedish Clinic : (0)113 71 07 68 (fax : (0)113 71 33 63) (bons services, coût élevés)
  • Saint Yared General Hospital (près de Meganania, route de CMC) : (0)116 45 46 04 / (0)116 46 10 29

A Dire Dawa

  • Bilal Hospital : (0)25 111 36 36
  • Yemariam Work Hospital : (0)251 13 09 97 / (0)251 13 09 76
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