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Costa Rica

Dernière mise à jour le: 13 novembre 2014 - Information toujours valide le: 22 Décembre 2014

Dernière minute

Activité volcanique

Les volcans Poas, situé à 40 kilomètres au nord de San José, et Turrialba, situé à 30 kilomètres à l’est de San José, se sont signalés par un regain d’activité au mois d’octobre 2014 (émissions de gaz et de cendres volcaniques toxiques).

Les zones voisines du volcan Turrialba demeurent en alerte préventive.

Sécurité

Il est fortement recommandé de contracter une assurance voyage avant le départ.

Les conseils prodigués dans cette rubrique ne sont pas anodins, notamment en matière de vol, car plus de la moitié des incidents constatés concerne des touristes avertis.

Criminalité – Délinquance

Le taux d’homicides au Costa Rica est de 9, 7 pour 100.000 habitants en 2012 (11,3 en 2011). On observe une délinquance diffuse, parfois liée au narcotrafic et au crime organisé (présence de bandes ou «pandillas»), dont les acteurs n’hésitent pas à pratiquer le vol avec violence. San José et le sud de la côte caraïbe (autour de Puerto Viejo de Talamanca, dans la province de Limón) sont les régions les plus sujettes aux agressions à main armée. Par ailleurs, depuis 4 ans, 8 étrangers dont un couple de français et une franco-canadienne sont portés disparus dans des circonstances inexpliquées, probablement criminelles.

En cas d’agression, surtout n’opposer aucune résistance : ne pas hésiter un seul instant à satisfaire les exigences des agresseurs.

  • Dans les bars et les discothèques des lieux touristiques de la côte Pacifique, la «drogue du violeur» a fait son apparition. Ce produit incolore et inodore, mêlé le plus souvent à une boisson, annihile toute velléité de résistance et entraîne une amnésie partielle de la personne qui le consomme, ce qui permet ensuite à l’agresseur d’abuser d’elle (viols, vols, violence…).
  • En voiture, si vous êtes victime d’une crevaison, et pour éviter les guet-apens éventuels, il convient de rester vigilant et de se diriger vers un endroit fréquenté par la foule pour réparer. Il en est de même si un autre véhicule touche légèrement le vôtre.
  • Utiliser de préférence les transports en commun réguliers ou les taxis officiels.

Certaines règles de bon sens doivent être impérativement respectées :

  • ne pas se promener la nuit dans les parcs publics, les endroits isolés ou sur les plages ;
  • faire preuve d’une vigilance particulière sur les sites touristiques de la côte Pacifique (Jaco, Quepos, Manuel Antonio…), ainsi que sur la côte caraïbe (Puerto Viejo, Puerto Limon…) ;
  • ne laisser ni documents, ni effets personnels dans les véhicules et éviter de se garer dans des endroits sans surveillance, surtout près d’une plage (vols par bris de glaces fréquents) ;
  • surveiller ses affaires dans les autobus, où des bandes voyagent dans l’unique but de détrousser les voyageurs endormis ou distraits. Cette surveillance doit également s’exercer sur les plages, dans les hôtels bon marché (cabinas), dans les restaurants et dans les terminaux d’autobus où les vols à la tire sont courants ;
  • les passeports, cartes bancaires, devises et billet d’avion, ne doivent pas être rangés dans des sacs à dos ou des sacs à main, mais de préférence être dissimulés sous les vêtements, par exemple dans une pochette-banane. Ne portez pas d’objet de valeur sur vous (montre, bijoux…), ni de grosses sommes d’argent ;
  • les vols de passeports étant très fréquents, il est conseillé aux touristes de déposer leurs documents au coffre de l’hôtel et de ne garder sur eux qu’une copie de leur passeport, y compris la page sur laquelle se trouve le tampon d’entrée au Costa Rica.

En cas de perte ou de vol d’un passeport français au Costa Rica

  • Se rendre au bureau d’enquête judiciaire (O.I.J.Organismo de Investigacion Judicial) le plus proche, pour faire établir une déclaration de perte ou de vol. Au Costa Rica seul l’O.I.J. est habilité à établir ces déclarations.
  • Prendre contact avec l’Ambassade de France pour signaler cette perte ou ce vol et pour obtenir les renseignements nécessaires en vue de l’établissement d’un passeport d’urgence.
  • ATTENTION : si vous voyagez par les États-Unis, en plus de l’ESTA (Electronic System for Travel Authorization) vous devrez obtenir un visa pour ce passeport d’urgence. Vous devrez peut-être retarder votre retour jusqu’à l’obtention de ce visa, ou acheter un nouveau billet proposant un autre itinéraire.

Baignade

La grande majorité des plages du pays ne sont pas surveillées ; des courants très forts peuvent être très dangereux pour la baignade. Aux abords des stations balnéaires ou des villes, la qualité de l’eau laisse souvent à désirer. Préférez les plages surveillées signalées par un drapeau bleu (Bandera azul).

Excursions

En cas d’excursions dans la jungle ou sur les volcans, faîtes vous accompagner par un guide connaissant bien les lieux, et prévoyez un bon équipement. Restez sur les sentiers et respectez les mises en gardes ainsi que les signalisations.

Risques naturels

Le Costa Rica est exposé aux catastrophes naturelles, principalement les tremblements de terre et les éruptions volcaniques. Pendant la saison des pluies, qui va normalement de mai à novembre, les orages sont fréquents, subits et violents. Les risques d’inondation et de glissements de terrain sont alors très importants et les axes routiers peuvent être coupés. Les crues des rivières sont spectaculaires et amènent le comité national d’urgence, en coopération avec la Croix rouge, à évacuer les populations concernées. Il est donc fortement recommandé aux voyageurs de s’informer sur place des conditions météorologiques des régions visitées ainsi que de l’état du réseau routier.

Les volcans Turrialba et Poas ont une activité soutenue et sont surveillés de près par les autorités, tandis que les volcans Arenal, Irazu, Miravalle et Rincon de la Vieja présentent une activité plus faible. Les consignes de sécurité mises en place par les autorités aux alentours des volcans doivent être strictement respectées.

Pour toute information complémentaire, consulter la Comision Nacional de Emergencias (CNE, +506 2220-2020), ou l’Observatoire Vulcanologique et Sismologique du Costa Rica" (OVSICORI - +506 2261-0781, www.ovsicori.una.ac.cr).

Risque sismique

Le Costa Rica est situé dans une région de forte activité sismique où les tremblements de terre sont courants. Tout séisme est suivi d’une série de répliques.

Si une catastrophe naturelle ou un évènement imprévu se produisait lors de votre séjour, prenez immédiatement contact avec vos proches pour les informer de votre situation. Si les communications avec l’étranger sont impossibles, contactez l’ambassade de France à San José. Dans tous les cas, il convient de suivre les instructions de sécurité données par les autorités.

Transports

Permis de conduire

Vous pouvez conduire au Costa Rica avec votre permis français pour une période maximale de 90 jours.

Infrastructure routière

L’état des routes est globalement moyen voire médiocre et les nombreux trous, l’absence de signalisation, des ponts à une voie sur des routes à deux voies ou le comportement imprévisible de beaucoup d’usagers constituent des facteurs de risques supplémentaires qui impliquent de conduire avec une grande précaution. Il est par ailleurs très fortement déconseillé de circuler la nuit.
Pendant la saison des pluies qui va de mai jusqu’en novembre (voire plus), de nombreux axes peuvent être impraticables à la suite de glissements de terrain ou d’inondations.

Location de véhicule : louer une voiture est certainement une bonne solution pour découvrir le pays et de nombreuses agences existent sur le marché. L’état du véhicule (freins, pneus, feux…) et le contrat d’assurance sont primordiaux, ce dernier ne couvrant généralement pas le bris de glaces ni le vol d’effets personnels se trouvant dans le véhicule. Les clauses du contrat d’assurance devront être lues attentivement et, le cas échéant, une assurance complémentaire souscrite. Attention : Les éventuelles amendes sont à payer lors de la restitution du véhicule.

En cas d’accident : la législation locale exige que les véhicules ne soient pas déplacés, même sur le bord de la route, jusqu’à l’arrivée de la «Policia de Tránsito» (+506 22229330 ou 22229245) et de l’assureur public I.N.S. « Instituto Nacional de Seguros» (8008008000) qui feront le rapport de l’accident. Attention : en cas d’accident grave, le conducteur peut éventuellement être arrêté.

Bus, taxis : les bus des services réguliers circulent en général dans de bonnes conditions. Pour les taxis, préférez les taxis officiels équipés d’un compteur. Soyez toujours vigilants avec votre argent et vos documents importants que vous devez avoir en permanence avec vous.

Transport aérien

Les vols intérieurs effectués à bord de petits aéronefs qui opèrent sur des lignes régulières, et dont les appareils bénéficient d’une maintenance correcte, ne présentent pas de risques particuliers. Cependant, en raison du relief particulièrement accidenté et du climat tropical humide du Costa Rica, il est préférable de voler le matin seulement ; dans l’après-midi, les conditions orageuses et le relief constituent des risques qui doivent être pris en considération. Les conditions météorologiques peuvent se dégrader de manière importante et très rapidement

Entrée / Séjour

Visa

Les ressortissants français, qu’ils soient titulaires d’un passeport ordinaire, de service ou diplomatique, n’ont pas besoin de visa pour un séjour inférieur à 90 jours. Ils doivent cependant avoir un passeport en bon état, avec une validité minimale de 6 mois et disposer d’un billet aller/retour ou avoir une continuation vers une autre destination.

Les Français souhaitant séjourner plus de 90 jours au Costa Rica doivent constituer un dossier d’immigration auprès de l’ambassade du Costa Rica à Paris ou auprès des autorités de l’immigration à San José. Pour plus d’informations, consulter le site de la «Direccion general de migracion y extranjeria».

Taxe

En quittant le Costa Rica par l’aéroport international, une taxe de 27 USD par personne est exigée (payable par carte, en dollars ou en colons).

Les voyageurs qui arrivent par voie terrestre doivent veiller scrupuleusement à l’apposition sur leur passeport du tampon constatant l’entrée dans le pays. En l’absence de tampon d’entrée, on peut être considéré comme illégal et cela peut entraîner une incarcération et une expulsion du pays.

Voyager avec des enfants

Les enfants nés au Costa Rica ou ayant une résidence officielle dans le pays, même s’ils voyagent avec un passeport français, requièrent une autorisation de sortie du territoire délivrée à San José par la «Dirección General de Migración y Extranjeria» ou ailleurs par le PANI «Patronato Nacional de la Infancia» qui nécessitera le consentement de chaque parent.

Santé

La qualité des soins dans le pays est inégale, souvent loin des standards européens, et pour des problèmes de santé sérieux, il est préférable de se faire soigner dans le secteur privé à San José.

Le coût des soins étant très élevé et le versement d’une caution à l’admission étant obligatoire, il est très fortement recommandé aux voyageurs de posséder une assurance accident/voyage/rapatriement. Par ailleurs, hors les traitements d’urgence, les soins sont payants même dans le réseau des établissements de la sécurité sociale costaricienne. Si vous devez prendre des médicaments spécifiques, il est conseillé d’en disposer d’une quantité suffisante pour la durée du séjour.

Vaccination

Un certificat de vaccination antiamarile est exigé, uniquement des voyageurs en provenance d’un pays où sévit un risque de transmission de la fièvre jaune : Angola, Bénin, Burkina Faso, Cameroun, République démocratique du Congo, Gabon, Gambie, Guinée, Libéria, Nigéria, Sierra Léone, Soudan, Bolivie, Venezuela, Brésil, Pérou, Colombie, Équateur (le département de la Guyane française est également concerné). Cette vaccination devra être effectuée au moins 10 jours avant l’entrée au Costa Rica.

La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite est recommandée.

Autres vaccinations conseillées (selon conditions d’hygiène et durée du séjour) : fièvre typhoïde, hépatites virales A et B.

Pour des séjours de longue durée, la vaccination contre la rage peut être recommandée.

Dengue

La dengue est endémique au Costa Rica. Le phénomène croît pendant la saison des pluies (de mai à novembre) dans les provinces touristiques du Guanacaste, de Puntarenas et de Limon. Il est recommandé aux voyageurs de se prémunir contre les piqûres de moustiques (vêtements longs, produits anti-moustiques à utiliser sur la peau et sur les vêtements, diffuseurs électriques, utilisation de moustiquaires… éviter la proximité de poches d’eau stagnante), vecteurs du virus, et de consulter un médecin dès les premiers symptômes (maux de tête frontaux, fièvres, tremblements, nausées, vomissements, éruptions cutanées, gencives enflammées). La durée d’incubation est de sept à dix jours. Du fait du risque d’hémorragie, tout traitement par aspirine est à proscrire.

Chikungunya

Une épidémie de chikungunya s’étend dans les Antilles depuis décembre 2013. Un premier cas de chikungunya au Costa Rica a été officiellement confirmé début juillet 2014.

Le chikungunya est une maladie virale transmise à l’homme par des moustiques infectés (les moustiques sont notamment présents dans les régions de Puntarenas et de Limon). Elle se caractérise par des symptômes grippaux (fièvre, douleurs musculaires et articulaires). Comme pour la dengue, il convient de respecter les mesures habituelles de protection (vêtements longs, produits anti-moustiques à utiliser sur la peau et sur les vêtements, diffuseurs électriques, utilisation de moustiquaires…).

Pour plus d’informations sur le chikungunya, consulter le site internet de l’Institut Pasteur.

Paludisme

Les autorités considèrent que le paludisme est en voie d’éradication complète du pays. Aucun décès n’a été constaté depuis 2009.

VIH- Sida

L’attention des voyageurs au Costa Rica est attirée sur le fait que, même si ce pays ne compte pas un taux de VIH - Sida élevé au sein de la population adulte en comparaison d’autres pays de la région, des précautions élémentaires sont à prendre.

Eau, alimentation

Les risques de pollution bactériologique et chimique de « l’eau potable » sont élevés. Il est préférable de consommer de l’eau en bouteilles. Il vaut mieux également éviter la consommation de crustacés, mollusques, coquillages et poissons dans les endroits n’offrant pas toutes les conditions d’hygiène ainsi que de bien laver les fruits et les légumes

Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :

Infos utiles

Drogue et tourisme sexuel

Les infractions à la loi sur les stupéfiants, y compris la détention de quantités minimes de drogue, quelle qu’elle soit, sont sévèrement réprimées (de 8 à 20 ans de prison) par les autorités locales qui sont efficaces dans ce domaine. De même, de nouvelles lois répriment sévèrement les délits sexuels ainsi que la prostitution infantile. Les conditions de détention au Costa Rica sont par ailleurs souvent précaires.

Argent

Vous ne pouvez pas entrer ni sortir du pays avec plus de 10.000$ sans faire une déclaration auprès des douanes. Les cartes de crédit internationalement reconnues ainsi que les dollars sont acceptés dans la très grande majorité des commerces, hôtels et restaurants. Les distributeurs automatiques fonctionnent dans tout le pays.

Contacts utiles

Urgence : 911 (police, pompiers, ambulances, Croix-rouge…)
Hôpitaux
  • Clinica Biblica : +506 25 22 10 00
  • Clinica Catolica : +506 22 46 30 00
  • Hôpital Cima : +506 22 08 10 00
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