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Israël/Territoires palestiniens

Dernière mise à jour le: 11 octobre 2013 - Information toujours valide le: 19 Avril 2014

Sécurité

Les voyages sont formellement déconseillés à Gaza, mêmes aux personnes ayant sur place des attaches familiales et quel que soit le point d’entrée utilisé (terminal d’Erez avec Israël ou terminal de Rafah avec l’Egypte).

Une entrée par les tunnels de contrebande est à exclure. Elle est illégale et comporte des risques de sécurité majeurs.

A Jérusalem, en raison du risque de manifestations, il convient d’être vigilant dans ses déplacements en Vieille Ville et à Jérusalem-Est.

En Cisjordanie, il est recommandé, durant son voyage, de se tenir régulièrement informé de l’actualité. Il convient d’éviter les abords des colonies israéliennes et tout rassemblement. Il est enfin recommandé de se signaler au consulat général de France à Jérusalem (diplomat@france-jeru.org).

ISRAËL

a) Ensemble du pays

Israël constitue une destination touristique importante. Certaines régions sont fortement déconseillées aux voyageurs, notamment les zones frontalières avec le Liban, la Syrie, l’Egypte et le sud du pays limitrophe de la bande de Gaza (voir ci-dessous). Une vigilance générale est nécessaire dans tout le pays, ainsi que le suivi strict des consignes de la sécurité civile israélienne, disponibles sur le site internet de l’Ambassade de France en Israël. Les voyageurs sont invités à faire preuve de prudence dans les lieux publics des grandes villes et lors des rassemblements.

b) Pourtour de la bande de Gaza

Les incidents liés aux tirs de roquettes depuis Gaza ont été fréquents depuis plusieurs années. En 2011, 680 roquettes ont été tirées de la bande de Gaza vers le territoire israélien, selon les autorités de ce pays. Israël a engagé, le 14 novembre 2012, une opération aérienne étendue contre des cibles du Hamas à Gaza. Une roquette tirée de Gaza a tué trois civils à Kiriat Malahi (Israël), le 15 novembre 2012.

Un cessez le feu est en vigueur depuis le 21 novembre 2012.

Une attention spécifique aux sirènes d’alarme et un suivi strict des consignes de la sécurité civile israélienne, disponibles sur le site internet de l’Ambassade de France, sont particulièrement nécessaires.

c) Frontière libanaise

Les déplacements sur les axes routiers longeant la frontière libanaise, au nord de la route 899, ainsi que les axes secondaires au nord et à l’est de la route 98 (le long de la ligne de désengagement avec la Syrie) sont déconseillés. Des incidents ponctuels à la frontière israélo-libanaise se sont en effet produits depuis 2009. Cette zone peut faire l’objet, sur très courts préavis, de mouvements de troupes.

d) Frontière syrienne

Les événements actuels en Syrie appellent à la vigilance dans la région du Golan. Il est déconseillé de se rendre dans la zone frontalière.

e) Frontière égyptienne

En raison de l’instabilité grandissante dans le Sinaï et suite aux événements qui s’y sont produits (attentats à l’été 2011 et en août et septembre 2012), il est déconseillé de s’approcher de la zone frontalière avec l’Egypte et, notamment, d’emprunter les routes 10 et 12.

JERUSALEM
  • La Ville de Jérusalem est relativement sûre et accueille de nombreux touristes et pèlerins.  
  • A l’est, la Vieille Ville et les Lieux Saints (en particulier l’Esplanade des Mosquées ou Mont du Temple) restent toutefois une zone de tensions régulières entre Israéliens et Palestiniens. Il en est de même des quartiers de Jérusalem-Est où se sont installés des colons israéliens (Sheikh Jarrah, Silwan, Issawiya ou French Hill). En cas de tensions, les déploiements policiers deviennent rapidement importants et les accès à la Vieille Ville peuvent être fermés.  
  • Un attentat à la bombe le 23 mars 2011 à la gare routière centrale de Jérusalem Ouest a montré que l’Ouest de la Ville pouvait encore être la cible d’attentats. Deux roquettes tirées depuis Gaza sont tombées, le 16 et 20 novembre 2012, à proximité de la colonie du Goush Etzion. En cas d’alerte, il convient de suivre les instructions de la sécurité civile israélienne.
  • Il est recommandé de rester vigilant. Il convient d’éviter les attroupements et également d’observer discrétion et prudence dans l’usage des appareils de photographie, notamment lors de Shabbat ou de déplacements dans des quartiers à forte majorité religieuse.
TERRITOIRES PALESTINIENS

Il est recommandé de faire preuve de prudence lors des déplacements en Cisjordanie (en particulier dans les grandes villes : Hébron, Naplouse, Jénine) comme à Jérusalem-Est (en particulier le vendredi), d’éviter les rassemblements et les attroupements, et de redoubler de vigilance à l’approche des check-points et des colonies israéliennes.

a) Cisjordanie  

  • Le niveau de criminalité dans la plupart des villes de Cisjordanie est aujourd’hui peu élevé et certaines villes (Bethléem, Jéricho, Ramallah notamment) accueillent tourisme et pèlerinages.
  • Plusieurs régions de Cisjordanie (et notamment les villes de Naplouse et d’Hébron et leurs alentours) restent des lieux de fortes tensions entre Palestiniens et colons israéliens ou forces armées israéliennes. Des manifestations populaires contre l’occupation et la colonisation se tiennent régulièrement – en particulier le vendredi – dans certaines localités (notamment à Bil’in, Nil’in, Deir el-Nizam, Nabi Saleh ou Maasara). Elles peuvent donner lieu à des heurts et arrestations. Des jets de pierres sont observés près des colonies israéliennes situées à la périphérie de Jérusalem ou ailleurs en Cisjordanie. Des incursions de l’armée israélienne peuvent se produire régulièrement, y compris dans les principales villes, de jour comme de nuit. Enfin, le risque d’attentats ne peut être entièrement écarté.  
  • La situation étant souvent changeante, il est recommandé de se renseigner sur l’état des risques avant chaque déplacement. Il convient également de faire preuve de vigilance à proximité des lieux de tension réguliers que sont les grands check-points (Qalandya notamment) et l’abord des colonies et "avant-postes" israéliens, où des colons israéliens violents peuvent être actifs. Il est recommandé d’éviter les rassemblements et de rester vigilant dans les lieux publics. Les risques sont plus élevés sur les axes routiers reliant les localités que dans les villes elles-mêmes. Les déplacements de nuit sont déconseillés.  

b) Bande de Gaza  

  • Les déplacements dans la Bande de Gaza (ainsi que dans la péninsule du Sinaï) sont formellement déconseillés, même aux personnes ayant sur place des attaches familiales et quel que soit le point d’entrée utilisé (terminal d’Erez avec Israël ou terminal de Rafah avec l’Egypte). Le terminal de Rafah fait l’objet de restrictions d’accès de plus en plus rigoureuses et fréquentes conduisant à une fermeture quasi-complète. Les Français qui parviendraient à se rendre à Gaza lors d’une période d’ouverture du point de passage, outre le risque qu’ils encourent pour leur sécurité durant leur séjour, prennent également le risque de rester bloqués à Gaza, les fermetures étant généralement annoncées sans préavis et sans indication de durée.
  • Une entrée par les tunnels de contrebande est à exclure. Elle est illégale et comporte des risques de sécurité majeurs. Les autorités égyptiennes estiment qu’une entrée sur leur territoire par ce moyen est irrégulière et considèrent ceux qui y recourraient comme des clandestins.
  • Des opérations militaires opposant armée israélienne et groupes armés palestiniens se sont déroulées à Gaza du 14 au 21 novembre 2012. Jusqu’à la récente trêve, de nombreux tirs de roquettes partaient de la Bande de Gaza et Israël y procèdait à des frappes et incursions régulières dans les zones frontalières, principalement au sud (Khan Younès, camp d’Al Maghazi et Rafah) mais aussi à l’est (Deir el Balah) ou au nord (Jabalya, Sudaniyeh).
  • En outre, les risques d’enlèvement demeurent élevés comme en témoigne l’enlèvement suivi de l’assassinat d’un militant pacifiste italien (14-15 avril 2011).
  • Il est par ailleurs formellement déconseillé de prendre place à bord de navires ayant pour intention de briser le blocus maritime imposé sur la Bande de Gaza, eu égard aux risques sécuritaires liés à une telle entreprise.
PELERINS

Les déplacements des groupes de pèlerins chrétiens sont relativement facilités. Toutefois l’accès à Bethléem est ralenti par la nécessité de passer un check-point. L’attente est parfois longue. Dans la Vieille Ville de Jérusalem, il convient d’être attentif à la petite délinquance.

En règle générale, il est conseillé :

  • de garder sur soi son passeport ainsi que la fiche d’entrée sur le territoire israélien ;
  • de signaler à l’hôtel ou à ses amis les déplacements et les heures approximatives de retour ;
  • de ne pas faire d’auto-stop et de ne pas prendre d’auto-stoppeurs ;
  • de n’accepter aucun colis de la part d’inconnus, au départ comme pendant le séjour ;
  • d’utiliser de préférence les taxis ainsi que les tour-opérateurs officiels, qui connaissent les risques éventuels dans certaines zones ;
  • de ne pas circuler en voiture dans les quartiers et cités ultra-orthodoxes pendant le Shabbat ;
  • de disposer d’une liste de numéros d’urgence.

En raison de la situation qui prévaut dans la région, il est recommandé, avant et pendant le voyage, de suivre l’actualité.

En cas de doute, contacter les Consulats de France à Tel Aviv, Haïfa ou le Consulat général à Jérusalem. Pour ceux qui sont amenés à se déplacer en Cisjordanie ou à Gaza, il est conseillé de se signaler au Consulat général de France à Jérusalem.

Transports

Infrastructure routière
  • Réseau très dense et en excellent état en Israël. Circulation parfois dangereuse. Pas de problèmes d’approvisionnement en carburants.
  • Assurance obligatoire pour les passagers voyageant dans leur voiture personnelle, comprise normalement dans les contrats de location. Constats amiables possibles. Intervention de la police en cas de dommages corporels.
  • Dans les Territoires Palestiniens, les routes sont dans un état correct mais sont souvent sinueuses. La signalisation routière est insuffisante. Le trafic est dangereux.
  • Les taxis collectifs ou "service" sont le seul moyen de transport en commun dans les Territoires Palestiniens.
  • Dans les déplacements entre la Cisjordanie et Jérusalem, il convient de prendre en compte l’engorgement quotidien de certains check-points comme Qalandya (vers Ramallah) ou le check-point 300 dit "De la Tombe de Rachel" (vers Bethléem), en raison du trafic et des contrôles.
Réseau ferroviaire

Les parcours actuellement possibles sont Nahariya - Haïfa - Tel Aviv - Beer Sheva ainsi que Jérusalem - Tel Aviv.

Transport aérien
  • L’aéroport Ben Gourion est le principal aéroport international.
  • Eilat est desservi soit par son propre aéroport, soit par celui d’Aqaba en Jordanie.
  • Les liaisons aériennes intérieures israéliennes sont assurées par la compagnie "Arkia" avec des appareils bien entretenus.
  • Les personnes munies d’un ordinateur portable sont averties que le disque dur peut être examiné pour des raisons de sécurité dans les aéroports du pays. Cet examen a conduit dans quelques cas à la disparition de données voire à la détérioration du matériel.

Entrée / Séjour

Visa et conditions d’entrée

Le visa n’est nécessaire ni en Israël, ni dans les Territoires palestiniens pour un séjour touristique inférieur ou égal à trois mois (cette autorisation peut être prolongée de trois mois sur demande justifiée). Les voyageurs intéressés peuvent demander que les tampons d’entrée et sortie d’Israël figurent sur une feuille volante glissée dans le passeport.

La législation israélienne en matière d’immigration impose une durée de validité du passeport supérieure à six mois à la date d’entrée dans le pays. Les compagnies aériennes, qui sont tenues d’appliquer strictement la législation, peuvent refuser d’embarquer les passagers ne satisfaisant pas à la condition des six mois de validité. Les ressortissants français sont en outre susceptibles d’être refoulés à l’entrée du territoire israélien s’ils ne se conforment pas à cette obligation. Les laissez-passer du consulat de France ne sont délivrés qu’en cas de perte ou de vol.

Les autorités israéliennes considèrent les ressortissants français ayant la double nationalité française et israélienne comme exclusivement israéliens. Ceux-ci devront donc absolument avoir un passeport israélien en cours de validité pour ressortir du pays.

Les autorités israéliennes considèrent les ressortissants français ayant la double nationalité française et palestinienne, même s’ils ne disposent pas de documents d’identité ou de voyage palestiniens, comme exclusivement palestiniens. Les doubles-nationaux peuvent donc être confrontés aux restrictions appliquées aux Palestiniens pour transiter par l’aéroport Ben Gourion, ce transit étant autorisé par les autorités israéliennes dans des conditions très limitatives, avec des cas récurrents de rétention administrative voire de refoulement.

Pour des raisons de sécurité, tous les voyageurs peuvent faire l’objet de contrôles prolongés à l’aéroport Ben Gourion. Il convient, le cas échéant, de faire preuve de patience et de coopération.

L’accès par le pont Allenby est réputé plus facile, mais il convient de prendre en compte ses horaires (fermeture du terminal en début d’après-midi les vendredi et samedi) et le fait que son passage peut être sans préavis restreint ou interdit en fonction du contexte sécuritaire ou des cas individuels.

Les volontaires ou responsables d’ONG souhaitant exercer leurs activités dans les territoires, en y résidant ou en résidant en Israël, sont parfois enclins à le faire sous le couvert d’un visa de tourisme, renouvelé tous les trois mois lors d’un déplacement. Depuis 2006, les autorités israéliennes tendent désormais à réprimer cette pratique, en réduisant la durée de visa à quelques jours lors du renouvellement, voire en expulsant ou refoulant les intéressés.

Il est donc fortement conseillé de s’efforcer d’obtenir au préalable, auprès du consulat d’Israël, un visa correspondant à l’activité exercée, de préférence sollicité par un organisme ou une organisation enregistrés localement.

Les déplacements à Gaza ainsi que dans la péninsule du Sinaï sont formellement déconseillés. Le point de passage de Rafah fait l’objet de restrictions d’accès de plus en plus rigoureuses et fréquentes conduisant à une fermeture quasi-complète. Les Français qui parviendraient à se rendre à Gaza lors d’une période d’ouverture du point de passage, outre le risque qu’ils encourent pour leur sécurité dans la Bande de Gaza, prennent également le risque d’y rester bloqués, les fermetures étant généralement annoncées sans préavis et sans indication de durée. Une entrée par les tunnels de contrebande est à exclure. Elle est illégale et comporte des risques de sécurité majeurs.

Pour de plus amples informations, prendre l’attache de l’Ambassade d’Israël à Paris.

Santé

Coronavirus

Un premier cas d’infection respiratoire aiguë lié au nouveau coronavirus (NCoV) a été signalé en France le 7 mai 2013 aux autorités sanitaires. Le patient concerné avait contracté le virus lors d’un voyage à l’étranger.

Les zones géographiques identifiées à risque incluent, à présent, la Jordanie, l’Arabie Saoudite, le Qatar, les Emirats arabes unis, Bahreïn, l’Iraq, l’Iran, Israël, le Koweït, le Liban, Oman, les Territoires palestiniens, la Syrie et le Yémen.

Des investigations sont toujours en cours par les autorités sanitaires locales en lien avec l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). A ce stade, l’OMS considère le risque de transmission interhumaine avéré mais limité. La source de transmission de ce nouveau Coronavirus est toujours à l’étude. Une surveillance particulière a été mise en place en France.

A ce jour, aucune mesure de restriction des voyages en direction ou en provenance de ces pays en raison du coronavirus n’est justifiée.

Les coronavirus sont une vaste famille de virus susceptibles de provoquer un large éventail de maladies chez l’homme, qui vont du rhume banal jusqu’à une atteinte respiratoire sévère. La présentation la plus fréquente associe de la fièvre et une infection pulmonaire.

Les mesures d’hygiène classiques sont recommandées pour limiter les risques de transmission de ce virus, en particulier le lavage régulier des mains à l’eau et au savon ou avec une solution hydro-alcoolique.

Eviter tout contact avec les animaux.

Sur place, en cas de forte fièvre et de difficultés respiratoires, il convient de consulter un médecin sans délai.

En cas de fièvre ou de symptômes respiratoires dans les jours qui suivent le retour en France, il convient de consulter un médecin ou d’appeler le centre 15 (téléphone: 15) en signalant ce voyage.

Pour toute information complémentaire, consulter le site internet du ministère français de la santé et celui de l’Organisation Mondiale de la Santé.

"Fièvre du Nil"

La "fièvre du Nil" peut toucher Israël. Cette maladie se manifeste par des symptômes grippaux ou des méningites pouvant même entraîner des décès chez des personnes vulnérables (personnes âgées, atteintes du sida ou enfants en bas âge). Elle est transmise par les moustiques. Il est donc recommandé aux voyageurs de prévoir des produits anti-moustiques efficaces.

En cas d’accident dans les Territoires palestiniens, il est conseillé de téléphoner au numéro d’urgence du Croissant rouge palestinien (cf. ci-dessous).

Consulter le médecin traitant avant le départ et contracter une assurance de rapatriement sanitaire.

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Infos utiles

Us et coutumes
  • D’une manière générale, respecter les usages particuliers aux différentes religions dans les lieux de culte ou de pèlerinage.
  • Dans les quartiers à caractère religieux marqué, il est recommandé de porter des vêtements "décents" et "couvrants". Pendant le Shabbat et les fêtes juives, il convient d’éviter de circuler en voiture et d’adopter une attitude discrète. Durant le Ramadan, il est recommandé, dans les quartiers musulmans, d’éviter de fumer, boire et manger en public du lever au coucher du soleil.
Législation locale
  • En Israël, la consommation d’alcool est libre. La détention et l’usage de stupéfiants sont sévèrement réprimés. La législation relative aux délits de mœurs est identique à la législation française.
  • Dans les territoires palestiniens, il est recommandé d’éviter la consommation en public de boissons alcoolisées, à l’exception des endroits autorisés tels que les hôtels, les bars et les restaurants.
  • Il n’existe pas encore de législation palestinienne concernant la consommation d’alcool ou de drogues. Dans ces conditions, les lois jordaniennes (en Cisjordanie), égyptiennes et du mandat britannique (dans la Bande de Gaza) sont susceptibles d’être appliquées par les tribunaux.
  • S’agissant des délits de mœurs, les lois égyptiennes, jordaniennes et britanniques sont aussi susceptibles d’être appliquées par les tribunaux. De très lourdes peines sont prévues en ce qui concerne les abus sexuels sur les personnes de moins de 16 ans.
  • Enfin, le risque de délinquance de droit commun dans les territoires palestiniens doit être signalé (drogue, vols, crimes d’honneur).
Achat et location de propriété
  • Les ressortissants français qui achètent ou louent une propriété dans les Territoires occupés de Jérusalem-Est, de Cisjordanie et de la bande de Gaza, ou sur le plateau du Golan, notamment dans les colonies israéliennes, pourraient voir leur titre de propriété ou de location ultérieurement contesté en justice dans l’éventualité d’un accord de paix entre Israël et les Palestiniens, ou entre Israël et la Syrie. Les acquéreurs ou locataires potentiels de propriété sont donc invités à systématiquement rechercher des conseils juridiques avant d’investir dans ces zones. Le ministère des Affaires étrangères et du Développement international ne saurait fournir d’assistance juridique ou prendre partie dans les éventuels litiges juridiques qui pourraient en résulter.
Divers

Climat tempéré, parfois chaud, sec à l’intérieur, humide sur la côte. Vent du désert soufflant épisodiquement au printemps et en automne. Le passage des oueds en crue peut s’avérer dangereux durant les quelques jours de fortes pluies. Les zones dangereuses, essentiellement sur les routes de Jéricho et de la Mer Morte, sont signalées.

Antenne consulaire à Gaza

Tél. : +972 8 286 78 83
Mobile : +972 599 419 240
Fax : +972 8 282 88 11

Contacts utiles

Antenne consulaire à Gaza

Tél. : +972 8 286 78 83
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Numéros d’urgence

  • Police israélienne : 100
  • Pompiers israéliens : 102
  • Ambulances israéliennes / Croissant rouge palestinien : 101
  • Hôpital Maqassed à Jérusalem : +972 2.62.70.222
  • Hôpital Hadassah à Jérusalem : +972 2. 67.77.111
  • Hôpital du Mont Scopus à Jérusalem: +972 2. 58.44.111
  • Hôpital Saint-Joseph à Jérusalem : +972 2.582.84.07
  • Hôpital Ichilov à Tel Aviv : +972 3.697.44.44
  • Centre médical américain, Herzlya-Pituah : +972 9.959.25.55
  • Hôpital Soroka à Beershéva : +972 7.640.01.11
  • Hôpital Yossef Tal à Eilat : +972 7.635.80.11
  • Hôpital Rambam, Bat Galim à Haifa : +972 4.854.31.11
  • Hôpital Bnei-Tsion, 47 rue Golomb à Haïfa : +972 4.853.93.59.
  • Hôpital Elisha, 12 rue Katz à Haïfa : +972 4.830.00.00
  • Polyclinique Horev, 15 rue Horev à Haïfa : +972 4.830.52.88
  • Hôpital Français, BP 294, 16102 Nazareth : +972 6.657.45.30.
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