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République démocratique du Congo

Dernière mise à jour le: 26 août 2014 - Information toujours valide le: 17 Septembre 2014

Dernière minute

Une série d’incidents récents conduit à rappeler la nécessité, pour les Français de passage, de se faire connaître des services consulaires dès leur arrivée sur le territoire congolais, notamment lorsqu’un déplacement est ensuite envisagé à l’intérieur du pays.

Katanga

La situation sécuritaire demeure volatile et préoccupante, en particulier au centre et au sud de cette province (Lubumbashi notamment). Il convient donc de ne s’y rendre que pour des raisons strictement impératives et après s’être informé de l’évolution de la situation.

Est de la RDC

En dépit de la victoire militaire de l’armée régulière (FARDC) sur la rébellion du M23, en novembre 2013, une quarantaine de groupes armés demeurent actifs dans les provinces du Nord et du Sud Kivu.

Les déplacements, en particulier hors des villes de Goma et Bukavu, restent donc très dangereux et sont formellement déconseillés.

Fièvre hémorragique – Ebola

Des cas ont été rapportés dans la province de l’Equateur, dans le nord-ouest du pays. Les souches virales seraient différentes de celles retrouvées en Afrique de l’Ouest en 2014.

Les recommandations ci-dessous doivent être strictement respectées :

  • ne pas se déplacer dans la province de l’Equateur, sauf raison impérative,
  • ne pas consommer ni manipuler de viande de brousse,
  • se laver les mains fréquemment au savon ou avec les solutions de lavage des mains hydro-alcoolique,
  • éviter les contacts directs avec les sécrétions des malades ayant une forte fièvre, ou des troubles digestifs, ou des hémorragies extériorisées par la bouche, le nez, ou les selles.

Sécurité

Dans tout le pays

Les voyages touristiques sont déconseillés. En effet, bien que le pays compte plusieurs parc nationaux inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO, les conditions de sécurité n’apparaissent pas réunies, a fortiori dans l’est du pays (affrontements armés dans le Parc des Virunga, Parc de Kahuzi-Biega, Parc de la Garamba).

Est du pays

Il reste formellement déconseillé de se rendre dans l’Est (Province Orientale, Nord-Kivu, Sud-Kivu et Nord du Katanga) qui est le théâtre d’actions de différents groupes armés résiduels. L’émergence d’une rébellion au sein de l’armée en avril 2012 a conduit à une crise qui oppose aujourd’hui l’armée au groupe rebelle du M23 dans plusieurs territoires du Nord-Kivu. De nombreux mouvements de population qui ont fui les combats sont observés. La situation étant très volatile, les déplacements à Goma et au Nord-Kivu sont formellement déconseillés sinon proscrits. Par ailleurs, les Forces Armées de RDC (FARDC) mènent plusieurs opérations militaires contre différents groupes armés résiduels (non signataires des accords de paix) dans l’est du pays, en particulier en Ituri (contre différentes milices), dans le Haut-Uélé (contre la Lord’s Resistance Army), au Nord et Sud-Kivu contre les FDLR (Forces Démocratiques de Libération du Rwanda) notamment. Tout déplacement dans ces zones est formellement déconseillé sinon proscrit en raison des barrages tenus par des groupes armés sur les différents axes et du risque d’extorsion (dans le meilleur des cas), d’agression physique, voire d’exactions, auxquels les occupants des véhicules sont exposés.

Risque sismique

Enfin, l’est du pays est soumis au risque de catastrophe naturelle en raison des aléas liés à l’activité volcanique au Nord-Kivu : la dernière éruption volcanique du Nyiragongo à Goma date de 2002, celle du Nyamulagira de 2004.

Katanga

La situation sécuritaire au Katanga demeure préoccupante au Nord et à l’Est de la province, en particulier dans le triangle Pweto-Manono-Mitwaba, aux confins des districts du Tanganika et du Haut-Katanga, où les agissements de groupes armés ont provoqué des déplacements massifs de populations. Par ailleurs, des actes isolés de banditisme ont été observés aux environs immédiats de Lubumbashi depuis les évènements du 30 décembre 2013, y compris sur l’axe routier principal conduisant vers le poste-frontière de Kasumbalesa et la Zambie.

En dépit d’un calme apparent, une vigilance élevée s’impose. Il est recommandé de ne pas circuler seul et d’éviter les déplacements nocturnes. L’ensemble du Katanga est déconseillé sauf raison impérative.

Centre et Ouest du pays

En dehors des zones formellement déconseillées ci-dessus (provinces du Nord-Kivu, Sud-Kivu et Province Orientale), bien que la situation puisse être considérée comme calme dans les principales grandes villes, le reste du pays est déconseillé sauf raison impérative. Les voyageurs devant néanmoins maintenir leur projet de déplacement en RDC sont invités à suivre les recommandations ci-dessous, à se présenter à la section consulaire de l’Ambassade pour y communiquer leurs coordonnées et éventuellement y déposer leur passeport. Ils pourront circuler avec une copie certifiée conforme par l’Ambassade pour éviter tout vol ou confiscation abusive.

Délinquance

En raison des fortes disparités économiques et d’inégalités sociales, il est recommandé d’adopter des mesures de sécurité élémentaires, dans les grandes villes du pays, et en particulier à Kinshasa. Ne pas se déplacer à pied. En voiture, éviter de se déplacer seul, en particulier la nuit. Une prudence particulière est recommandée aux femmes. Il est conseillé de verrouiller systématiquement les portes du véhicule et de circuler vitres fermées, notamment pour éviter les vols qui ont souvent lieu dans les embouteillages (présence d’environ 20 000 enfants des rues « chégués » à Kinshasa). Éviter de porter des objets de valeur.

Au domicile, il est indispensable de disposer d’un gardiennage permanent (privé ou société de sécurité) en cas de résidence individuelle.

Insécurité dans les transports

La formation des forces de sécurité étant disparate, une grande prudence est à observer lors des contrôles qui peuvent être abusifs.

Les déplacements à l’intérieur du pays par route sont difficiles : les axes routiers étant peu praticables et peu sûrs (y compris l’axe Kinshasa - Matadi), il faut absolument éviter de circuler de nuit.

Il est formellement déconseillé d’emprunter les compagnies aériennes locales (voir rubrique "Transports").

Prise de photographies limitée

La mesure interdisant de prendre des photos dans tous les espaces publics a été levée pour les lieux non sensibles (il reste donc interdit de photographier des bâtiments officiels et les personnels policiers et militaires notamment). Néanmoins, l’application récente de cette mesure et le caractère aléatoire de l’appréciation de la sensibilité des lieux ou des personnels obligent à demeurer prudent. Enfin, il est, en tout état de cause, conseillé de recueillir le consentement des personnes avant de les prendre en photo.

Transports

Infrastructure routière

Seul 15% du réseau est praticable.

Routes asphaltées :

  • Kinshasa - Matadi (Bas Congo) (compter 6 heures),
  • Kinshasa - Kikwit (Bandundu),
  • Lubumbashi (Katanga) - Likasi (Katanga),
  • Kisangani (Province Orientale) - Lubutu (Maniema).

Infrastructure très dégradée dans les provinces entourant Kinshasa. Carence en éclairage public. Piétons sur le bas côté. Des travaux ont amélioré la circulation routière au cœur du Kasaï. Au Katanga, la route est en bon état entre Likasi et la frontière zambienne. Les tracasseries liées aux multiples contrôles administratifs ont largement disparu. Mais restent les carences médicales en cas d’accident et la couverture des risques par les compagnies d’assurance locale est des plus problématique. Dans tous les cas, l’usage d’un véhicule 4x4 est impératif. Il est possible de louer des voitures dans quelques villes du pays. L’utilisation des transports en commun (ils ne répondent généralement pas aux normes de sécurité) est déconseillée. Il est recommandé, en cas de long trajet, de circuler en convoi pour réduire les risques liés à une panne. Enfin, veillez à votre sécurité routière (port de la ceinture de sécurité en automobile ou du casque à moto).

Réseau ferroviaire

Les transports ferroviaires sont peu sûrs et très aléatoires.

Deux liaisons hebdomadaires sont assurées entre Kinshasa et Matadi (de l’ordre de 12 heures). Le trafic ferroviaire entre Ilebo (point de rupture de charge entre le trafic fluvial en provenance de Kinshasa et le réseau ferroviaire de la SNCC) et le Katanga via Kananga au Kasaï Occidental est rétabli. Les liaisons de Kamina (Katanga) vers Kindu (Maniema) et Kalemie (nord-Katanga sur les rives du lac Tanganyika) sont interrompues.

Transport aérien

Liaisons internationales et régionales :

  • Air France assure quatre vols hebdomadaires entre Paris-CDG et Kinshasa-N’Djili. Par ailleurs, la liaison Paris-Brazzaville peut constituer une alternative, combinée avec une traversée du Fleuve Congo par navette fluviale (ce qui double néanmoins les formalités d’immigration : à l’aéroport de Brazzaville et au « Beach » de Kinshasa).
  • Brussels Airlines (SN) assure sept vols hebdomadaires vers Bruxelles.
  • La compagnie SAA a repris ses activités entre Kinshasa et Johannesburg et assure des correspondances sur l’Europe et le reste du monde.
  • Kenya Airways assure des liaisons Nairobi-Kinshasa avec possibilité de connexion (avec rupture de charge) vers Paris.
  • Royal Air Maroc et Emirates ont ouvert des lignes avec connexion vers l’Europe.

Liaisons intérieures :

Bien que plusieurs compagnies aériennes locales assurent des liaisons aériennes entre les principales villes du pays, il est formellement déconseillé de les emprunter : elles figurent sur la « liste noire de l’Union Européenne » (interdites dans l’UE) (http://ec.europa.eu/transport/air-ban/list_fr.htm). Cette flotte est souvent ancienne, diversement entretenue, voire dépourvue d’assurance. Seuls les vols de la MONUSCO (Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la Stabilisation en République Démocratique du Congo), de UNHAS (United Nations Humanitarian Air Service) et de ECHO Flight sont conformes aux standards de sécurité internationaux. Néanmoins, les vols de la MONUSCO sont réservés aux personnels de l’ONU et aux diplomates et ceux d’UNHAS et d’ECHO Flight aux acteurs du secteur humanitaire.

Transport fluvial et lacustre

Sur le fleuve Congo, des navettes assurent la liaison entre Kinshasa et Brazzaville tous les jours (fermeture en fin d’après-midi), sauf le dimanche. Un visa est requis (cf. rubrique "Entrée / séjour"). Les liaisons par barges entre Kinshasa et Kisangani sont formellement déconseillées.

Sur le Lac Kivu, des navettes relient chaque jour Goma à Bukavu et réciproquement (durée deux à sept heures selon les compagnies). Il est recommandé de recourir, une fois sur place, aux compagnies présentant les embarcations les plus sûres. En effet, toutes ne présentent pas les mêmes garanties de sécurité et des accidents sont parfois à déplorer.

Entrée / Séjour

Les principaux points d’entrée sur le territoire de RDC sont l’aéroport de Kinshasa N’Djili, l’aéroport de Lubumbashi et le « beach » Ngoliba de Kinshasa (face à Brazzaville).

Visas

A l’entrée sur le territoire de RDC, vous devrez obligatoirement présenter : • Un passeport en cours de validité suffisante pour la durée du séjour. • Un carnet de vaccinations attestant que vous êtes vacciné contre la fièvre jaune (obligatoire pour entrer en RDC). • Un visa en cours de validité.

 Ambassade congolaise compétente

Le voyageur souhaitant se rendre en RDC doit obligatoirement s’adresser à l’ambassade de RDC de son pays de résidence ou, à défaut, à l’ambassade de RDC territorialement compétente pour le pays dans lequel il réside.

A l’arrivée en RDC des contrôles sont effectués et le voyageur expatrié ne pouvant apporter la preuve de son expatriation est interdit d’entrer sur le territoire congolais, sans possibilité d’intervention pour l’Ambassade.

Sortie du territoire

A la sortie du territoire, vous devrez présenter les preuves de paiement des taxes suivantes auxquelles est soumis tout déplacement aérien : • Pour les vols internationaux 50 USD de « Go Pass », • Pour les vols domestiques 36 USD de taxe aéroportuaire + 10 USD de « Go Pass ». Il est recommandé de conserver 50 USD par personne le jour du départ pour régler cette taxe.

Journalistes

Les journalistes étrangers qui souhaitent réaliser un reportage doivent obtenir une autorisation de tournage (payante) du Ministère congolais de la Communication et des Médias. Une lettre explicative présentant le sujet de leur reportage est alors demandée. Cette autorisation peut-être sollicitée auprès de l’Ambassade de la RDC à Paris, en même temps que le visa. En cas de difficulté, contactez le service de presse de l’Ambassade de France.

Personnels des ONG et des organisations internationales (OI)

Les personnels des ONG et des OI déployés en zone rouge (Est de la RDC) sont fréquemment privés, pour une durée de plusieurs mois, de leurs titres de voyage en raison de tracasseries administratives locales.

Compte tenu du risque inhérent à la zone dans laquelle ils séjournent, il est vivement conseillé à ces personnels de se munir d’un second passeport avant leur entrée en RDC (en se référant à ces Conseils aux voyageurs et en présentant une attestation de leur employeur justifiant de leur emploi en RDC), de façon à pouvoir gérer une évacuation urgente le cas échéant.

Santé

La situation sanitaire et le niveau d’hygiène de la RDC supposent de respecter les règles de prudence suivantes :

Avant le départ

Consultez votre médecin (éventuellement votre dentiste) et souscrivez un contrat d’assurance couvrant les frais médicaux et le rapatriement sanitaire.

Paludisme (malaria)

Maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques qui impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires…). A ces mesures doit s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France pour une durée variable selon le produit utilisé. Classification : zone 3. Durant votre séjour et durant les deux mois qui suivent votre retour, en cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement pour mettre en œuvre dès que possible un traitement antipaludique éventuel.

Vaccinations
  • La vaccination contre la fièvre jaune est obligatoire (à pratiquer dans un centre de vaccinations agréé).
  • La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite est recommandée.
  • Autres vaccinations conseillées : fièvre typhoïde, hépatites virales A et B et méningite à méningocoque A + C.
  • La vaccination contre la rage peut également être proposée dans certains cas. Demandez conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.
Hygiène alimentaire

Prévention de la diarrhée du voyageur et du choléra :

  • Il est conseillé de ne pas boire l’eau du robinet : préférez les eaux en bouteilles capsulées. A défaut, consommez de l’eau filtrée, bouillie et décontaminée.
  • Évitez l’ingestion de glaçons, de jus de fruits frais, de légumes crus et de fruits non pelés.
  • Évitez la consommation d’aliments (poisson, viande, volaille, lait) insuffisamment cuits.
  • Veillez à un lavage régulier et soigneux des mains avant chaque repas. Lors de la consommation dans les bars ou les restaurants, veillez à ce que les boissons gazeuses soient ouvertes à votre table.

Le choléra dans la région du Nord du Katanga est endémique. Incidence non négligeable de la fièvre typhoïde dans la banlieue de Kinshasa (vaccination indispensable).

VIH - Sida

Prévalence non négligeable du VIH-Sida. Toute mesure de prévention est indispensable (préservatifs).

Quelques règles simples
  • Évitez les baignades dans les eaux stagnantes (risque d’infection parasitaire).
  • Évitez de marcher pieds nus sur le sable et les sols humides.
  • Ne caressez pas les animaux que vous rencontrez.
  • Ne consommez jamais de médicaments achetés dans la rue : il existe des pharmacies dans les grandes villes. Emportez dans vos bagages les médicaments dont vous pourriez avoir besoin.

Certains parasites pouvant se déposer sur les vêtements (ver de Cayor), il est préférable d’éviter de s’étendre à même le sol et conseillé de repasser au fer chaud le linge séché à l’extérieur ou confié au pressing, afin de tuer les œufs qui pourraient s’y déposer.

Autres risques identifiés

Des foyers reconnus de peste ont été localisés en Ituri (nord-est du pays) dans le secteur de l’axe Bunia/Lotho.

Recours sanitaires

Les hôpitaux publics en province comme dans la capitale, très délabrés et aux équipements obsolètes, en général dépourvus de tout médicament, sont rarement à même de dispenser des soins de qualité. Cependant des praticiens généralistes et spécialistes de bon niveau, regroupés pour la plupart à Kinshasa ou Lubumbashi, exercent aussi dans le secteur privé, au sein de cliniques dont quelques unes se rapprochent des standards européens. Enfin, on peut avoir recours, du moins à Kinshasa, à des laboratoires d’analyses médicales, des cabinets dentaires et des pharmacies fiables. Toutes les prestations sont payables d’avance.

Hôpitaux

A Kinshasa, 4 centres hospitaliers, dirigés par des ressortissants européens, sont plus particulièrement fréquentés par la communauté expatriée (cf. Contacts utiles pour les numéros de téléphone) :

  • CMK (Centre médical de Kinshasa), 168 avenue Wagenia et rue du Commerce..
  • CPU (Centre privé d’urgence), dans les locaux du CMK rue du Commerce, qui dispose du meilleur plateau technique d’urgence de la ville. Ce centre fonctionnant uniquement sur abonnement, il est recommandé aux Français résidant à Kinshasa d’y adhérer. Les membres de passage des familles abonnées peuvent le faire pour la durée de leur séjour. Cette mesure facilite les démarches en cas de soins d’urgence voire d’évacuation sanitaire.
  • Clinique du Dr Lelo, gérée par un médecin français expatrié : Dr Chantal Lelo Di Yanika, 15 avenue Kasaï Barumbu.
  • Centre médical de Monkole, dirigé par le Dr Yannick Vincendeau, 4804 avenue Ngafani, Kinshasa - Mont Ngafula. Ce centre, animé par une ONG française, a bénéficié de l’appui de la coopération française et offre des prestations de qualité au regard des critères locaux.
Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :

Institut Pasteur (fiche pays)
Institut de veille sanitaire
Organisation Mondiale de la Santé

Infos utiles

Télécommunications

Les principaux opérateurs et fournisseurs sont :

  • AIRTEL (préfixe 099)
  • VODACOM (préfixe 081)
  • TIGO (préfixe 089),
  • CCT (préfixe 084 et 085).

Les réseaux sont interconnectés mais la couverture hertzienne est inégale. Les liaisons téléphoniques avec la France fonctionnent en règle générale, ainsi que les liaisons internet.

Règlement des dépenses

En règle générale, il est difficile d’effectuer des règlements par carte bancaire (les règlements en espèces sont la règle), sauf dans les grands hôtels (à Kinshasa : Grand hôtel de Kinshasa et Hôtel Memling) ou l’agence Air France. Le dollar américain est couramment utilisé pour effectuer des paiements (hôtels, restaurants, supermarchés) ou pour acheter des Francs congolais. Le franc CFA y est inconnu, sauf dans la province de l’Equateur, proche de la Centrafrique. La présence de correspondants de Western Union permet de recevoir des mandats dans des délais courts (guichet de la Banque commerciale du Congo - BCDC - filiale de la Belgolaise).

Contacts utiles

Hôpitaux
  • CMK (Centre médical de Kinshasa) :
    Tél. international +243 89 89 50 300 ou national 089 89 50 301.
  • CPU (Centre privé d’urgence) :
    Tél. international +243 89 89 50 302 ou national 089 89 50 301.
  • Clinique du Dr Lelo :
    Tél. +243 99 82 45 339 et +243 99 97 62 900 ou national 099 82 45 339 et 099 97 62 900.
  • Centre médical de Monkole :
    Tél. international +243 89 24 426 ou national 089 89 24 426.
Agences consulaires
  • à Lubumbashi
    Tel : +243 99 7012167 / +243 99 7041800
    Courriel : donatkiboko@yahoo.fr
  • à Bukavu
    Tel : +243 81 7374820 / +243 99 3506665
    Courriel : g.decandolle@gmail.com
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