Fondation Aga Khan



Basée à Genève et à Aiglemont près de Chantilly et dirigée par le Prince Aga Khan, la Fondation de l’AKDN intervient dans 35 pays d’Afrique et d’Asie en s’appuyant sur 70 000 salariés et 100 000 bénévoles. Elle œuvre dans des domaines très variés, qu’il s’agisse du développement économique (tourisme, aviation, médias, banques, énergie, industries agro-alimentaires), du développement social (éducation, santé, microfinace) ou de la culture (patrimoine, architecture).

L’action de l’AKDN se distingue par sa capacité à lier ses programmes d’amélioration des conditions de vie des populations à des projets de développement économique fondés sur l’investissement privé, les activités lucratives du réseau permettant de financer celles qui ne le sont pas comme en matière de santé ou d’éducation.

Lancé en décembre 2008, le partenariat entre la France et la Fondation Aga Khan permet de financer et de mettre en œuvre des projets sur le terrain dans des secteurs clés du développement comme la santé, le développement agricole, le soutien au secteur ou encore en matière d’éducation, de culture, de patrimoine. 21 pays constituent le cœur de cible du partenariat, répartis entre l’Afrique occidentale, centrale et orientale, l’Asie centrale et méridionale et le proche Orient.

Depuis le lancement du partenariat, des projets majeurs ont vus le jour :

  • en particulier en matière de santé en Afghanistan (extension de l’Institut médical français pour l’enfance de Kaboul) et au Kenya (construction d’un centre spécialisé dans les affections cardiaques et cancéreuses à Nairobi)
  • ou encore en matière de sécurité alimentaire (soutien commun au Fonds d’investissement pour l’Agriculture en Afrique qui vise à renforcer les entreprises agro-industrielles et les coopératives agricoles africaines). Une coopération originale et concrète, très souvent liée au tourisme, se développe aussi pour l’enseignement du français en Asie centrale et en Afrique.

Le dernier comité de pilotage du partenariat qui s’est tenu en 2012 au Kenya à l’invitation de l’AKDN, a pris acte de ces réalisations tout en identifiant plus clairement les domaines de coopération les plus porteurs en Afrique. C’est notamment le cas de l’enseignement du français, que l’AKDN intègre à part entière dans sa stratégie de formation des élites africaines ou qu’il lie de façon très pragmatique au développement d’autres secteurs comme le tourisme ou les banques.

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Mise à jour : 22.04.13