Une étude de la biodiversité végétale au Laos : Sud Experts Plantes



  • Institution porteuse : Ministère des Affaires étrangères
  • Bénéficiaire : Laos
  • Année de création : 2008
  • Thématique d’intervention : Biodiversité

Contexte Pour soutenir l’effort de nombreux pays en développement désireux de connaître, préserver et valoriser durablement leur biodiversité végétale, le ministère des Affaires étrangères (MAE) a lancé le programme Sud Expert Plantes (SEP) une initiative de co-développement nord-sud axée sur l’étude de la biodiversité végétale.

Financé dans le cadre du Fonds de Solidarité Prioritaire (FSP) du MAE, SEP traduit la volonté politique de la France d’accompagner les pays du sud dans une meilleure gestion de leurs ressources végétales et de mettre leurs communautés scientifiques en situation de peser dans les grandes négociations internationales sur le sujet.

Objectif du projet La gestion durable des plantes tropicales passe par un transfert accru des connaissances vers les chercheurs et les décideurs des institutions publiques du sud. Par son soutien financier à ces chercheurs, un appui institutionnel aux herbiers et autres collections et une aide à l’émergence et au démarrage de programmes de formation, Sud Expert Plantes accélère de façon décisive ce transfert.

Programmé sur 5 ans, SEP vise à renforcer durablement les compétences scientifiques des institutions du sud dans l’ensemble des disciplines relatives à la biodiversité végétale. Concrètement, il s’agit d’apporter un appui aux équipes de recherche et aux programmes d’enseignement, et de financer plusieurs projets de coopération scientifique favorisant les synergies sud- sud, sud-nord et les approches interdisciplinaires, grâce à l’implication d’organismes français et internationaux : l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD), le Cirad, le Museum national d’Histoire naturelle (MNHN), le Centre national de Recherche scientifique (CNRS), et plusieurs universités, ainsi que l’Unesco.

Mise en œuvre du projet Maître d’ouvrage du projet : Institut de Recherche pour le Développement (IRD)

Financement Coût total de l’opération : 3 millions d’euros sur 5 ans