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L’activité professionnelle des ayants-droit
LE PERSONNEL PRIVE
Le personnel privé, employé et rémunéré personnellement par des diplomates ou des fonctionnaires consulaires se voit reconnaître un statut particulier, lui donnant notamment accès et droit au séjour en France pendant la durée de son service auprès de son employeur.
L’employé privé doit avoir 18 ans révolus et ne pas appartenir à la famille de l’employeur. Il ne peut, en aucun cas, être également au service d’un autre employeur. Le personnel privé, de nationalité française, ayant la double nationalité, française et étrangère, ou résident de longue durée relève du droit commun.
Le nombre d’employés privés est limité à deux pour un diplomate ou un fonctionnaire consulaire.
Avant l’arrivée en France, la Mission à laquelle appartient l’employeur demande au Protocole que soit délivré, en faveur du futur employé privé, un visa national de long séjour, " visa D voir carte PROMAE ".
Informations requises :
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À joindre impérativement à la demande :
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Ces documents doivent être signés par l’employeur et le responsable de la Mission.
Après étude de la conformité du dossier présenté par la Mission et avis favorable du Protocole, la décision d’attribution d’un visa de long séjour est notifiée à l’employé par le poste diplomatique ou consulaire ayant enregistré la demande.
La demande de visa de long séjour en faveur du conjoint de l’employé privé désirant rejoindre ce dernier est subordonnée au respect de certaines conditions. La Mission doit adresser au Protocole un certificat de mariage des intéressés, une attestation certifiant que l’employé privé dispose de revenus suffisants pour subvenir à ses besoins et à ceux de son conjoint ainsi que la capacité de souscrire, pour celui-ci, une assurance maladie annuelle garantissant, au premier centime, les risques ou charges de maladie, les soins dentaires, chirurgicaux et les frais d’hospitalisation.
Certaines informations spécifiques sont exigées :
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La demande de renouvellement du titre de séjour doit comporter une attestation d’assurance originale ou sa copie certifiée conforme valable un an.
En cas de litige entre l’employeur et l’employé privé, c’est le droit français du travail qui prévaut.
Que la cessation de fonctions du personnel privé fasse suite à la demande de celui-ci ou qu’elle soit la conséquence du départ de l’employeur, ce dernier est tenu de payer, sans retenue sur le salaire, les frais de voyage de retour dans le pays d’origine de l’employé, et ce, quelle que soit la manière dont les rapports de travail prennent fin.
Toutefois, un nouveau titre peut être délivré à l’employé privé s’il est immédiatement recruté par le successeur de son ancien employeur ou par un autre agent accrédité en France. Une nouvelle notification de nomination et de prise de fonctions (NNPF) doit être adressée au Protocole, au plus tard dans le mois qui suit la cessation de fonctions de l’employé, accompagnée d’une nouvelle attestation d’assurance et d’un nouveau contrat de travail.
En cas de dépassement du délai de présentation pour un nouvel emploi, le retour de l’employé dans son pays d’origine reste aux frais de l’employeur précédent.