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Geneviève Maelstaf - Que faire de l’Allemagne ? Les responsables français, le statut international de l’Allemagne et le problème de l’unité allemande (1945-1955)

"L’Allemagne ?… Un grand peuple, oui. Certes, c’est un grand peuple… Seulement voilà, on ne sait qu’en faire". Cette boutade que le général de Gaulle fit en 1946 pose de manière aussi succincte qu’évocatrice la question fondamentale à laquelle les responsables de la politique allemande de la France furent confrontés durant la période la plus critique de la Guerre froid.

Cette recherche s’efforce de mettre en lumière l’originalité de la position française quant à la question de l’unité de l’Allemagne et de son statut international. Loin de se réduire à des formules lapidaires sur le sort final d’une Allemagne qu’il faudrait "démembrer" ou "diviser", la politique qu’adopta Paris, non sans tâtonnements, est à la fois plus subtile et plus originale. La diplomatie française fut amenée à prendre en compte le nouveau contexte international survenu depuis 1945, et en particulier, l’affirmation de la puissance soviétique et des rapports de force inédits que celle-ci induisit.

La question de l’unité de l’Allemagne interfère en fait sur toute la structure de la politique extérieure de la IVe République : c’est sur ses fondements que fut réalisée la réunification de l’Allemagne en 1990.

Geneviève Maelstaf, agrégée d’histoire, a soutenu cette thèse en décembre 1997 à l’université de Paris-IV-Sorbonne sous la direction de Georges-Henri Soutou, professeur à l’université de Paris-IV.


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