Ouverture du premier congrès sioniste à Bâle, 1897

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Dépêche du consul général de France à Bâle, 8 septembre 1897.
Archives du ministère des Affaires étrangères, Nouvelle Série Turquie, vol. 136
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Invitation au IIe congrès sioniste à Bâle.
Archives du ministère des Affaires étrangères, Nouvelle Série Turquie, vol. 136
Portrait de Théodore Herzl.
Correspondant à Paris du prestigieux quotidien viennois, la Neue freie Presse, Théodore Herzl (1860-1904) couvre pour son journal, la dégradation du capitaine Dreyfus, accusé d’espionnage au profit de l’Allemagne en 1894. Les péripéties de l’Affaire - qui plonge la France dans une grave crise politique et morale jusqu’en 1899 (quand le capitaine est gracié, sa réhabilitation n’intervenant qu’en 1906) - amène le jeune journaliste à prendre conscience que l’antisémitisme, déjà florissant à Vienne avec l’élection de Karl Lueger à la mairie, peut aussi se développer ailleurs en Europe et jusqu’en France. Dès 1896, il fait paraître l’Etat des Juifs, où il soutient le droit du peuple juif à gagner une terre où il ne serait plus en minorité.
Bulletin de l’Union sioniste de France, groupe sépharadi, 1952.
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