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La gestion et la prévention des crises alimentaires

La crise alimentaire correspond à une situation de pénurie pouvant conduire à la famine. Les causes de la crise sont diverses : facteurs climatiques, économiques, sociaux et politiques.

100 millions de personnes sont affectées chaque année par des crises alimentaires et nutritionnelles aiguës. Entre 3,5 et 5 millions d’enfants de moins de 5 ans meurent chaque année de causes liées à la malnutrition.

L’action du ministère des Affaires étrangères et du Développement international

Pour répondre aux situations les plus graves, là où la vie des populations est en jeu, le ministère des Affaires étrangères et du Développement international mobilise chaque année l’aide alimentaire programmée, complémentaire de l’aide d’urgence mise en œuvre par le Centre de crise (Fonds humanitaire d’urgence). Cette aide permet de répondre aux besoins alimentaires et nutritionnels les plus urgents, tout en contribuant à la sauvegarde et à la réhabilitation des conditions de subsistance des populations concernées.

La mise en œuvre de l’aide alimentaire programmée s’inscrit dans le cadre des conclusions du Conseil de l’Union européenne du 10 mai 2010 sur l’assistance alimentaire humanitaire et des engagements pris par la France au titre de la Convention internationale relative à l’assistance alimentaire, dite Convention de Londres. Cette convention entrée en vigueur le 1e janvier 2013 remplace l’ancienne Convention sur l’aide alimentaire qui datait de 1967. Tout en répondant aux urgences, elle entend contribuer à l’amélioration à long terme de la sécurité alimentaire et promouvoir les capacités de résistance des populations, par des activités de développement des agricultures locales, notamment par la promotion des achats locaux ou régionaux.

L’aide alimentaire française promeut l’utilisation d’instruments diversifiés : aide alimentaire en nature, mais aussi transferts d’argent, coupons, produits nutritionnels spécifiques, appui aux moyens d’existence, distribution d’outils, de semences, interventions vétérinaires. Cette diversification marque le passage d’une approche fondée sur l’aide alimentaire en nature vers le concept plus large d’assistance alimentaire.

L’aide transite via les organisations internationales (Programme alimentaire mondial ; Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient ; Comité international de la Croix-Rouge, etc.), les ONG (Action contre la faim, Solidarités, Triangle Génération humanitaire, etc.) ou via l’aide bilatérale directe.

Exemple d’intervention française

En 2013, la France a financé un projet d’assistance alimentaire et nutritionnelle de l’ONG Amassa Afrique Verte en faveur des ménages de personnes déplacées installées dans les villes de Mopti, Sevare, Kayes et Bamako au Mali. Ce projet, d’un montant de 250000 euros, a permis de fournir une aide alimentaire directe à 30000 personnes durant deux mois et assurer leur accès à des céréales durant six mois.

Carte : l’aide alimentaire française en 2013

Infographie : l’aide alimentaire française en 2012

Pour répondre aux situations les plus graves, là où la vie des populations est en jeu, le ministère des Affaires étrangères mobilise l’Aide alimentaire programmée (AAP), complémentaire de l’aide d’urgence mise en œuvre par le centre de crise (CDC). La mise en œuvre de l’AAP s’inscrit dans le cadre des conclusions du Conseil de l’Union européenne (UE) du 10 mai 2010 sur l’assistance alimentaire humanitaire.

Découvrez dans cette infographie la répartition géographique et thématique, ainsi que tous les programmes d’aides de la France, pays par pays.

Mise à jour : mai 2014

Doc:Version accessible de l’infographie
Version accessible de l’infographie "L’aide alimentaire de la France en 2012" - (PDF, 24.3 ko)

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