Des chercheurs belges développent un diagnostic plus rapide pour la maladie de Charcot

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Belgique | Biologie : médecine, santé, pharmacie, biotechnologie
20 juin 2017

Des chercheurs de la KU Leuven (université néerlandophone de Louvain) et de l’hôpital universitaire de Louvain ont trouvé une manière de diagnostiquer plus rapidement la sclérose latérale amyotrophique (ALS), appelée aussi la maladie de Charcot. Des résultats qui devraient permettre d’avancer le début des soins. La SLA est une maladie neuromusculaire dont les causes n’ont pas encore été définies avec certitude. Elle est caractérisée par une paralysie progressive des muscles. Aucun traitement efficace ou méthode préventive n’ont encore été mis au point. Cette affection est généralement fatale dans les deux à cinq années après le diagnostic.

En Belgique, la maladie de Charcot est détectée auprès d’environ 400 patients par an. Parce qu’un diagnostic rapide est aujourd’hui difficile, une année peut s’écouler entre les premiers symptômes et la diagnose.

Les personnes atteintes de cette maladie présentent une accumulation anormale de neurofilaments - des fibres qui soutiennent les neurones - dans le liquide céphalo-rachidien qui entoure la moelle épinière.

En collaboration avec l’université de Iéna (Allemagne), les chercheurs de Louvain ont pu établir qu’un certain type de neurofilaments (pNfH) augmente fortement auprès des personnes souffrant de la maladie de Charcot. Ils ont également établi une corrélation entre une hausse de la concentration des neurofilaments et les déficiences motrices.

Source : dépêche Belga du 19 juin 2017.

Rédacteur(s) : Relayé par Joachim Huet, Attaché de coopération scientifique et universitaire (joachim.huet[a]diplomatie.gouv.fr) et Victorine Hugot, Chargée de mission (victorine.hugot[a]diplomatie.gouv.fr).

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