Un consortium pour l’impression 3D de biotissus dans le Sud-ouest de l’Allemagne

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Allemagne | Biologie : médecine, santé, pharmacie, biotechnologie
29 septembre 2017

Le ministère fédéral de l’Enseignement et de la Recherche (BMBF) finance un consortium sur l’impression 3D de biotissus à hauteur de 2,4 millions d’euros sur trois ans. Le consortium réunit neufs partenaires (six PMEs et trois groupes de recherche universitaires) dans la région du Bade-Wurtemberg et est coordonné par l’entreprise microTEC Südwest e.V..

L’impression numérique de tissus artificiels (« 3D-Bio-Printing ») représente une technologie prometteuse pour la production de tissus vivants artificiels destinés à la recherche en sciences de la vie, ainsi qu’aux applications en médecine régénérative. Le but de l’initiative « 3D-Bio-Net » est la recherche, la création et le test d’une plateforme générique ouverte pour l’impression numérique de tissus artificiels. Le projet se concentrera ainsi sur les différents processus de travail liés à la production complète de ces tissus. De plus, un prototype spécifique d’imprimante 3D, un logiciel développé dans ce cadre et différents biomatériaux et processus seront testés lors du projet.

Les méthodes de manufacture pour la production des tissus artificiels sont très complexes car une grande variété de cellules vivantes doivent être créées en combinaison avec différents biomatériaux, et ce par le biais de nombreux processus de traitements et d’impression. Grâce à une plateforme générique pour la bioimpression 3D, le projet voudrait accélérer de façon significative le potentiel innovant dans le domaine des tissus artificiels, créer de nouvelles solutions et renforcer l’innovation en Allemagne.

En plus du coordinateur microTEC Südwest, les partenaires sont : BioFluidix GmbH, CellGenix GmbH, ibidi GmbH, infoteam Software AG, Kunststoff-Institut Südwest GmbH & Co. KG, l’institut pour la technologie des microsystèmes (IMTEK) de l’université Albert Ludwig de Fribourg-en-Brisgau, l’institut de sciences naturelles et médicales (NMI) de l’université de Tübingen et un spin-off (vasQlab) de l’institut de technologie de Karlsruhe (KIT).


Sources :

Rédactrice : Laura Voisin, laura.voisin[at]diplomatie.gouv.fr – www.science-allemagne.fr

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