La recherche médicale utilisant des cellules souches encouragée en Allemagne

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Allemagne | Biologie : médecine, santé, pharmacie, biotechnologie
28 juin 2017

La recherche sur les cellules souches continue de gagner de l’importance en Allemagne d’après le gouvernement fédéral. La septième édition du rapport du gouvernement sur l’implémentation de la loi sur les cellules souches met clairement en évidence les bénéfices potentiels de l’utilisation d’embryons humains et de cellules souches pluripotentes induites (IPS) dans le développement de nouvelles solutions thérapeutiques.

Selon ce rapport, la visibilité scientifique de la recherche dans ce domaine en Allemagne se serait également développée de façon positive au regard des avancées internationales. Les travaux scientifiques sur les cellules souches pluripotentes gagnent de l’importance pour la recherche appliquée sur les mécanismes de maladies et pour les tests et développement de nouveaux médicaments.

Des progrès importants ont été faits dans le but de comprendre les cause et la portée des changements génétiques et épigénétiques, ainsi que pour la génération et propagation sécurisées d’IPS humaines.

En Allemagne, la recherche sur les cellules d’embryons humains a été rendue possible en 2002 grâce à la loi sur les cellules souches, sans qu’elle soit restreinte par la loi de protection de l’embryon [1]. A la fin de l’année 2015, ce sont au total 105 autorisations qui ont été délivrées pour l’importation ou l’utilisation de cellules embryonnaires humaines. Au cours de la dernière période de rapport (2014/2015), 17 projets de recherche ont été approuvés, démontrant ainsi l’intérêt croissant pour la recherche utilisant ces cellules.

[1] La loi de protection de l’embryon a été votée en 1990 et régule les limites de la médecine de la reproduction et du génie génétique en Allemagne. Elle prévoit notamment la pénalisation de la production d’embryons humains à des fins commerciales ou de recherche. Il n’est également pas possible de déterminer le genre du futur enfant ou d’avoir recours à une mère porteuse. Le don d’ovocyte est interdit et le don de sperme n’est autorisé que si l’identité du donneur est connue.


Source : “Stammzellforschung weiter entwickelt”, communiqué du Bundestag, 20/06/2017 – http://www.bundestag.de/presse/hib/2017_06/-/511112

Rédactrice : Laura Voisin, laura.voisin[at]diplomatie.gouv.fr – www.science-allemagne.fr

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