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Mali

Les échanges commerciaux entre la France et le Mali en 2013

Le Mali reste un partenaire commercial mineur de la France, même au sein de l’UEMOA. La France n’est plus le premier investisseur étranger au Mali en stocks d’IDE, mais reste le plus visible par le nombre d’implantations commerciales, dont la progression s’est stabilisée depuis 2009.

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Le commerce extérieur du Mali en 2013

Le volume d’échanges du Mali a baissé sur la période 2012/2013 passant de 3 331 Mds XOF à 3 231 Mds XOF. Ce résultat est dû à une baisse de 11% des exportations à 1359 Mds XOF (contre une hausse de 36% en 2012). Les importations ont augmenté de 4% à 1873 Mds XOF. Le solde commercial se détériore, passant de - 267 Mds XOF à - 514 Mds XOF sur la période.
Par rapport à l’année précédente le classement des partenaires commerciaux reste presque inchangé : l’Afrique du Sud est toujours première (873,4 Mds) en raison de son poids comme importateur d’or, le Sénégal (444,1 Mds), la Chine (284,4 Mds), la Cote d’Ivoire (227,7 Mds) et la France (183,2 Mds) suivent.
D’après les douanes françaises, les échanges franco-maliens ont augmenté de 1,18% à 315 M€ (206,6 Mds XOF) en 2013, sans toutefois atteindre le niveau de 2011 avant la crise, qui était de 319 M€ (209,2 Mds XOF, baisse de 2,5% en 2012).

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Les investissements directs étrangers au Mali

Le Mali a bénéficié depuis les années 2000 d’une forte augmentation des IDE (multiplication par 21) et se place en bonne position par rapport au pays de la zone UEMOA. Les IDE se sont dirigés principalement vers les secteurs de l’exploitation aurifère et des télécommunications. La crise socio-politique qui a ébranlé le Mali à partir de mars 2012 et les aléas climatiques de cette économie très dépendante de l’agriculture n’ont pas permis au Mali de conserver le niveau de croissance de la décennie passée. Durant deux années consécutives la croissance a été faible, s’établissant à 1,7% en 2013. Il reste cependant difficile de mesurer l’impact de cette période sur les investissements étrangers, les dernières données disponibles datant de 2012. On peut supposer qu’une partie des capitaux rapatriés se réinvestit progressivement depuis l’intervention militaire française du début 2013 et du retour des bailleurs.

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