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Guinée Bissao

Les échanges commerciaux entre la France et la Guinée Bissau en 2013

Les échanges commerciaux entre la France et la Guinée Bissau représentent l’une des relations bilatérales les plus faibles entre notre pays et un pays d’Afrique sub-saharienne – moins de 10 MEUR d’échanges. Cette relation commerciale est quasi-uniquement constituée de ventes françaises à destination de la Guinée Bissau : excédent de 8,6 MEUR en faveur de la France. La Guinée Bissau est le 207ème client de la France en 2013 et son plus petit partenaire en Afrique de l’Ouest. En 2013, la France se positionne comme le 7ème fournisseur du pays (part de marché de 2,6%).

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Le commerce extérieur de la Guinée Bissau en 2013

Malgré ses nombreux atouts, l’économie bissau-guinéenne – affectée par une instabilité politique persistante et des infrastructures lacunaires - est aujourd’hui incapable de satisfaire la demande locale. Elle est dès lors obligée d’importer la totalité de ses besoins (notamment énergétique et alimentaire) d’Europe, des pays émergents d’Asie ou de ses voisins de la CEDEAO. Les exportations reposent quasi-essentiellement sur l’exploitation de la noix de cajou destinée essentiellement au marché indien). Le déficit commercial s’élève à 115 MUSD en 2013, soit 15% du PIB.

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Les investissements directs étrangers en Guinée Bissau

Plus petit pays membre de l’UEMOA, la Guinée Bissau a connu depuis son indépendance des épisodes réguliers d’instabilité politique, de coups d’Etat et de violence, qui ont fortement détérioré l’environnement des affaires. Une partie des responsables militaires est associée au trafic de drogue en provenance d’Amérique latine qui transite par la Guinée Bissau. Ce contexte nuit à l’installation durable d’investissements étrangers malgré d’importants potentiels, notamment dans le domaine minier et de la pêche. Au-delà de la situation politique, l’attractivité du pays pour les investissements est dépendante du déficit en infrastructures (énergie et transport notamment) et du manque de diversification de l’économie. Les récentes élections générales, qui se sont déroulées démocratiquement, pourraient amorcer un retour à la stabilité et constituer un signal positif pour les investissements étrangers.

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