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Mexique

Les échanges commerciaux entre la France et le Mexique en 2013

En 2013, le montant des échanges commerciaux entre la France et le Mexique, bien qu’encore relativement modeste, a atteint un niveau historique avec 3,9 Mds €, poursuivant sa progression (+14%) entamée depuis 2010. L’excédent commercial à notre profit (le 11ème excédent au niveau mondial) est également en hausse par rapport à 2012, passé de 915 M€ à 1,006 Md €, sous l’effet du dynamisme des exportations (+13,2%), qui, tirées par quelques secteurs industriels (matériels de transport, produits pharmaceutiques, machines, produits chimiques, parfums et cosmétiques), ont enregistré un record à 2,4 Mds €.

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Le commerce extérieur du Mexique en 2013

La croissance des échanges de biens s’est ralentie en 2013 (à +2,7%, niveau le plus faible depuis la reprise initiée en 2010). Le déficit commercial s’est par ailleurs creusé passant de 45,8 MUSD en 2012 à 1 Md USD. Avec 380,2 Mds USD d’exportations, le Mexique demeure la 1ère puissance commerciale d’Amérique latine. Ses échanges relèvent très largement de ses ventes à ses deux partenaires de l’ALENA (81,4%) et se composent principalement de produits manufacturés (82,7% du total), notamment automobiles. Etroitement lié à la conjoncture des Etats-Unis, le pays y destine 78,6% de ses exportations et en reçoit 49,1% de ses importations. Sa politique commerciale, focalisée désormais sur la façade Pacifique, devrait jouer un rôle de catalyseur dans l’essor de son commerce extérieur : le Partenariat Trans-Pacifique (auquel il prend part aux négociations) pourrait, à lui seul, permettre aux exportations mexicaines de croître d’au moins 150 Mds USD (près de 40% de ses exportations actuelles) d’ici 5 ans.

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Les investissements directs étrangers au Mexique

Malgré la présence de ses principaux grands groupes, la France apparaît comme un investisseur secondaire au Mexique (1% des flux et moins de 2% des stocks). Le Mexique continue de percevoir des flux réguliers, notamment dans le secteur manufacturier, malgré une baisse notable en 2012 (17 Mds €). Le marché mexicain, bénéficiant d’une politique d’ouverture cherchant à augmenter les flux, offre des opportunités intéressantes, d’autant que la nouvelle administration a souhaité renforcer l’attraction d’IDE, notamment au travers d’un programme ambitieux de réformes en cours visant à l’ouverture des barrières affectant certains secteurs essentiels de son économie, notamment dans le secteur de l’énergie et des télécommunications.

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