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Jordanie

Les échanges commerciaux entre la France et la Jordanie en 2013

L’année 2013 révèle une nette progression des échanges bilatéraux (hausse de 20%) et une bonne performance export de la France en Jordanie (hausse de 10,8%). Cette évolution doit probablement autant à la dégradation de la situation régionale, dont bénéficie la Jordanie, qu’à nos performances intrinsèques à l’export, notamment sur certains marchés porteurs. Cette bonne performance n’a pas pu empêcher la baisse tendancielle de notre part de marché, qui se situe à 1,7% en 2013 (en baisse de 4,6%). Côté jordanien, les exportations vers la France demeurent très marginales. Hors aéronautique, elles se stabilisent à 11,6 MEUR. En conséquence, notre excédent commercial augmente, pour s’établir à 333 MEUR.

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Le commerce extérieur de la Jordanie en 2013

Après une année 2012 difficile, qui aura vu le déficit commercial jordanien fortement se creuser, la situation continue de se dégrader. Le déficit s’est de nouveau creusé pour s’établir à 9906,9 M JOD, soit 41% du PIB en 2013. Les exportations jordaniennes sont très tournées vers le proche voisinage et restent dépendantes des matières premières (phosphate, potasse et produits agricoles). A noter toutefois la performance remarquable des exportations de produits pharmaceutiques, qui ont connu la plus forte progression en 2013 (+14,6%). Quant aux importations jordaniennes, elles reflètent les conséquences des interruptions de livraisons de gaz égyptien, qui obligent le pays à importer du fioul. Ainsi, malgré une baisse de 12,2% par rapport à 2012, les importations de pétrole brut représentent le quart du total des importations en 2013.

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Les investissements directs étrangers en Jordanie en 2013

La Jordanie a besoin d’un flux d’IDE croissant pour pallier une capacité d’investissement public limitée et le déficit structurel de la balance courante. Après une décennie 2000 caractérisée par d’importants flux d’IDE entrants, y compris dans le cadre des privatisations, la crise financière a ralenti ces flux et le « printemps arabe » en a compromis la reprise. Toutefois, après une stabilisation en 2012, les flux d’IDE entrants sont repartis nettement à la hausse en 2013 (+ 20%).

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