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Participation d’Alain Juppé à la réunion des Ministres des Affaires étrangères du G8 (Washington, 11 et 12 avril 2012)

Le Ministre d’Etat, Alain Juppé, s’est rendu à Washington mercredi 11 et jeudi 12 pour une réunion des Ministres des Affaires étrangères du G8.

Pour le ministre d’Etat les principaux sujets étaient les suivants :

La crise en Syrie a été évoquée, alors que le régime refuse de tenir les engagements qu’il avait lui-même pris, qu’il fixe de nouvelles exigences inacceptables, qu’il continue à massacrer sa propre population, et qu’il viole la souveraineté de ses voisins.

La situation au Mali, alors qu’une transition politique se met en place à Bamako, a fait l’objet d’un échange de vues.

Sur l’Iran, la réunion du G8 a permis de faire le point, quelques jours avant les discussions à Istanbul entre les E3+3 et ce pays pour que Téhéran répondent aux préoccupations de la communauté internationale sur son programme nucléaire.

Le ministre d’Etat a fait un point d’étape sur la mise en œuvre du Partenariat de Deauville, destiné à soutenir les pays arabes en transition. Il a présenté aussi les vues de la France sur le Processus de paix au Proche-Orient, en réaction au rapport qu’a présenté le Quartet aux ministres du G8.

La Corée du Nord a également fait l’objet de discussions, alors que l’intention de Pyongyang de lancer une fusée dans les prochains jours, en violation des résolutions du Conseil de sécurité, provoque de sérieuses tensions.

Concernant l’Afghanistan, le transfert progressif de la sécurité aux forces afghanes et les conditions de la coopération régionale et de la poursuite de l’aide internationale ont été discutés.

Enfin, les ministres ont travaillé également sur certains enjeux globaux, tels que le terrorisme, la piraterie maritime, la gouvernance et la croissance mondiale.

G8 - Partenariat de Deauville (11 et 12 avril 2012)

- Point de presse d’Alain Juppé (Washington, 12 avril 2012)

"Ce que la France souhaite, si Kofi Annan s’estime en mesure de poursuivre sa mission, c’est que le Conseil de sécurité puisse adopter, le plus rapidement possible, une résolution permettant d’envoyer sur le terrain une mission robuste d’observateurs qui puisse être libre de ses mouvements, sans dépendre du régime de Damas, pour vérifier la réalité des engagements pris par les parties ; essentiellement le régime puisque c’est lui qui porte, pour l’essentiel, la responsabilité de la répression. Voilà où nous en sommes et la journée de demain va être de ce point de vue tout à fait décisive."


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