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Archéologie, sciences humaines et sociales

Brève

Appel d’offre pour la creation de fouilles archeologiques en afrique sub-saharienne, Madagascar compris (du 1er août au 1er octobre 2014)

L’appel d’offre est ouvert aux chercheurs de nationalité française, titulaires d’un doctorat en archéologie, ayant déjà eu une première expérience de responsable d’opération de terrain.

Excellence scientifique

Le domaine des sciences humaines et sociales et de l’archéologie se présente, au sein du réseau français de coopération, comme un véritable instrument de la diplomatie scientifique. Les 27 Instituts français de recherche à l’étranger (IFRE), placés sous la double tutelle du ministère des Affaires étrangères et du CNRS, au même titre que les 125 missions archéologiques françaises à l’étranger, sont l’expression de la vocation de notre recherche à l’international.

Coopération d’excellence, ces dispositifs permettent d’apporter une expertise auprès de nos partenaires et de nous-mêmes sur des enjeux sociaux et économiques dans un monde globalisé. Ciblée sur des programmes de recherche, de diffusion scientifique et de formation, leur action innovante est au cœur des problématiques liées à la fois aux enjeux du monde contemporain, comme les thématiques inhérentes aux pays en crise, et à l’histoire des civilisations passées, objet de nos recherches archéologiques.

Dans un contexte de réalités politiques nationales et régionales mouvantes, d’évolutions économiques imprévisibles et de mondialisation, il s’agit dans ces domaines de connaissance, dont le prestige et la qualité sont reconnus internationalement, de favoriser la coopération scientifique de haut niveau. Cette stratégie, innovante et dynamique, répond à un triple défi :

  • inscrire en priorité les programmes de recherche dans le contexte scientifique local, en partenariat avec les institutions et organismes de recherche de la région, mobilisant ainsi une communauté scientifique d’excellence ;
  • conjuguer l’exigence scientifique avec l’ouverture d’esprit et la capacité d’adaptation nécessaires pour œuvrer à une véritable mise en réseau de la connaissance entre les établissements et institutions français et étrangers ;
  • offrir une véritable expertise dans l’appréhension de nouvelles problématiques telles que les transitions sociales et politiques, les mobilités et migrations, la communication numérique, les nouvelles pratiques de la démocratie, les crises nationales et régionales et des évolutions du religieux. C’est en cela que ces dispositifs de coopération se révèlent précieux dans la compréhension de la culture de l’autre dans cet espace géographique un et multiple.

Transmission des savoirs et développement local

Dans plus de 65 pays, ce réseau d’excellence non seulement participe du renforcement de la position de la France comme partenaire et interlocuteur de première importance, mais contribue à la transmission du savoir-faire, de l’expertise et des méthodes de pensée française. Au-delà de sa mission scientifique, ce dispositif se présente comme un véritable moteur du rayonnement qui contribue à la fois au développement des régions où les IFRE et missions archéologiques sont présentes et à la valorisation d’un potentiel de recherche commun.

C’est à ce titre, qu’il se présente comme un véritable acteur du développement local, grâce à son travail d’expertise et au processus de la transmission des savoirs qu’il met en œuvre selon modalités suivantes :

  • création de programmes de formations aussi bien pour les étudiants et chercheurs français que pour les étudiants et chercheurs des universités et centres de recherches du pays et région partenaire ;
  • contribution au débat d’idées, par le biais de colloques, de séminaires et de congrès, qui permettent de réunir les chercheurs nationaux et internationaux au sein d’un espace de liberté d’expression et de dialogue entre les différents pays ;
  • publications de travaux, qui assurent une diffusion de la connaissance et constituent une contribution à la recherche. Cette dynamique est décisive puisqu’elle contribue à assurer ainsi l’intégration de jeunes chercheurs, formés dans ce réseau, dans des réseaux régionaux et internationaux.

Rayonnement régional

Cette conception de la recherche qui privilégie les espaces plutôt que les frontières, peut rendre compte des mouvements d’ensemble, qu’ils soient démographiques ou économiques, dont l’influence est déterminante pour cerner le monde d’aujourd’hui. C’est en ce sens que ce dispositif s’inscrit dans une logique de régionalisation de la connaissance, au moyen d’antennes délocalisées et de problématiques scientifiques transversales. Cela implique également, la prise en compte des situations de crise qui conduisent à adapter notre réseau, soit en déplaçant les moyens sur un autre pays de la région, soit à mettre en oeuvre un dispositif de relance, qui puisse permettre d’agir dans de courts délais lorsque la situation politique le permet.

La circulation et le renouvellement des chercheurs sont un signe de la vitalité de notre réseau d’excellence. C’est surtout la volonté d’affirmer une présence et une continuité de l’action scientifique qui le rend à la fois attractif pour notre recherche et nécessaire pour notre connaissance des enjeux du XXIème siècle.

Mise à jour : avril 2013

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