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Sénégal

La politique d’éducation et de formation pour la période 2000-2015 s’inscrit dans le cadre de la loi d’orientation 91-22 du 16 février 1991 ainsi qu’à travers son nouveau programme décennal portant sur l’amélioration de la qualité, de l’équité et de la transparence du secteur éducatif (PAQUET 2013-2025). Tout en tirant les leçons du processus de développement emprunté jusque là, elle prend en compte les mutations intervenues dans l’environnement interne et externe du système éducatif, et s’ouvre aux différents défis, pour tendre vers l’objectif de faire du Sénégal, un pays émergeant aux plans industriel, technologique et démocratique.

L’enseignement supérieur sénégalais a accueilli, durant l’année universitaire 2011-2012, 120 000 étudiants dans son réseau d’universités et d’établissements d’enseignement supérieur. Les effets positifs de l’augmentation des taux bruts de scolarisation ont fortement accru la demande d’accès à l’enseignement supérieur, ainsi qu’une augmentation régulière de la proportion des filles dans le secondaire (41,6 % en 2009). Avec un taux de réussite au baccalauréat en 2011-2012 de 38,2 %, le flux annuel de bacheliers va sans cesse croissant, passant d’environ 9 000 en 2000 à près de 34 000 candidats admis pour la session 2012. 80 % des titulaires du baccalauréat s’inscrivent dans l’enseignement supérieur sénégalais entrainant ainsi des problèmes de sureffectifs. Les projections réalisées en la matière anticipent une population supérieure à 150 000 étudiants en 2015. Le Sénégal s’est donc engagé dans une procédure de réformes au cœur de laquelle se trouve la question de la gouvernance, du renforcement des capacités de son corps professoral (formation à et par la recherche scientifique) ainsi qu’une meilleure adaptation de ses formations au marché de l’emploi. Cette réforme est accompagnée par notre coopération qui poursuit sa politique de partenariat et de soutien, mais aussi par l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF), la coopération canadienne (Centre de recherches pour le développement international - CRDI), la Banque Africaine de Développement (BAD) et plus récemment par la Banque Mondiale.

L’enseignement supérieur représente 23.7 % budget 2012 dédié à l’éducation. Son enveloppe budgétaire s’élève à 101,3 milliards de francs CFA (154 M€). De cette allocation, 89,6 % sont consacrés aux dépenses de personnels, de fonctionnement et de transferts courants et 8,1 % à l’investissement. Le Sénégal comptait 65 000 boursiers en 2011-2012 avec une enveloppe budgétaire qui s’élevait à 21,5 milliards de francs CFA.

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Fiche Curie Sénégal - (PDF, 84.2 ko)

Mise à jour : 27.03.13


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