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Les principes de l’aide française

Efficacité

La France est engagée en faveur de l’efficacité de l’aide depuis la conférence de Monterrey (2002) et a contribué à la définition des principes d’efficacité lors des forums de haut niveau sur l’efficacité de l’aide de Rome (2003), Paris (2005), Accra (2008) et Busan (2011), où elle a promu :

  • la rationalisation de l’architecture de l’aide multilatérale ;
  • la prise en compte de la diversité des situations de nos partenaires, notamment des situations de fragilité ;
  • l’amélioration de la mesure des résultats de l’aide.

Transparence et redevabilité

La France promeut par ailleurs une plus grande transparence et une meilleure redevabilité sur son aide au développement. La transparence de l’aide constitue un enjeu majeur pour la compréhension et la légitimité des politiques de coopération au développement mais également pour l’efficacité de l’aide. Elle implique la mise à disposition du public d’informations détaillées et régulièrement actualisées sur les projets en cours et des prévisions d’aide des bailleurs dans chacun de leurs pays partenaires, comme en témoigne le site sur nos actions en faveur du développement, transparence de l’aide, lancé en 2014 par la secrétaire d’Etat au développement et à la francophonie, qui recense les projets du MAEDI et de l’AFD mis en œuvre dans les 16 pays pauvres prioritaires.

Les informations sont accessibles et réutilisables à partir d’un lien qui renvoie vers le portail gouvernemental unique, www.data.gouv.fr, où elles sont publiées selon les normes "données ouvertes" et répondent au standard de l’initiative internationale pour la transparence de l’aide (IITA).

Dans le cadre du plan d’action national 2015-2017 "Partenariat pour un gouvernement ouvert" (PGO), la France s’est notamment engagée à ouvrir progressivement en 2015 les données de la zone Afrique et en 2016 celles des zones Asie-Pacifique et Amérique latine et Caraïbe. Ce travail est en cours.

Le site recense fin 2016 environ 900 projets, dont plus de 80% de projets AFD et couvre 31 pays.

Cohérence

Au-delà de la politique d’aide publique au développement, l’ensemble des politiques économiques et sociales des pays donateurs ont des effets importants sur les pays du sud.

Ainsi, même si elles peuvent parfois s’avérer complexes, la recherche active de synergies et la résolution des conflits d’objectifs sont promues tant dans les contenus des politiques, y compris de celles des pays partenaires, que dans les moyens institutionnels de leur mise en œuvre. Depuis 1998, la cohérence des positions françaises fait explicitement partie du champ de compétence du ministère des Affaires étrangères, qui est "consulté sur les interventions publiques et sur toute décision pouvant avoir une incidence sur le développement des pays concernés".

Résultats

La redevabilité est le processus par lequel la France rend compte aux citoyens de l’utilisation des crédits de l’aide publique au développement et des résultats des actions mises en œuvre grâce à ces crédits.

La France a accru et amélioré ses exercices de redevabilité ces dernières années avec la publication du premier rapport bisannuel au Parlement sur la mise en œuvre de la stratégie française de coopération en 2012 ainsi que la mise en place d’une grille de 30 indicateurs de résultats. Le troisième rapport bisannuel au Parlement sur la période 2014-2015 est actuellement en cours de rédaction. Il sera disponible fin décembre 2016.

La France concentre son effort sur 16 pays africains sont considérés comme prioritaires :

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La France concentre son effort sur 16 pays africains, considérés comme prioritaires

Mise à jour : novembre 2016

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