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L’agenda international du développement

Brève

Les objectifs de développement durable (ODD)

A la différence des objectifs du millénaire pour le développement, les nouveaux objectifs de développement durable ont une dimension globale et couvrent l’ensemble des enjeux de développement, au Nord comme au Sud.

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La position française sur l’agenda 2030 de développement durable

Les négociations sur le document final de l’agenda 2030, « Transformer notre monde le Programme de développement durable à l’horizon 2030 », se sont conclues en juillet 2015 à l’issue de 2 ans de travaux.

L’agenda 2030 de développement durable et les 17 nouveaux Objectifs de développement durable ont été officiellement adoptés le 25 septembre 2015 lors du sommet spécial sur le développement durable, à New York.

L’agenda 2030 de développement durable représente un tournant historique dans les relations internationales et la gouvernance mondiale, puisqu’il fait converger dans un même agenda le développement durable et la lutte contre le changement climatique. Il répond aux principaux défis du XXIe siècle en offrant une vision collective et universelle, c’est-à-dire applicable à tous les pays, ceux du nord comme ceux du sud. C’est aussi le fruit d’une consultation mondiale et du processus le plus inclusif en faveur de la société civile que les nations unies aient mené jusqu’à aujourd’hui.

L’agenda intègre des objectifs prioritaires pour la France, notamment la durabilité environnementale et climatique, les enjeux liés au genre (avec une référence à la santé sexuelle et reproductive et aux droits reproductifs dans plusieurs cibles du document) ; la santé et la couverture santé universelle ; la transparence avec un objectif dédié à la gouvernance et à l’Etat de droit ; les villes durables. La France a joué un rôle de facilitateur sur différents sujets, dont celui des transferts de technologie pour le développement durable, en partenariat avec le Brésil.

Par ailleurs, l’agenda entérine une vision large et diversifiée des moyens de mise en œuvre, en tissant un lien explicite avec le programme d’action d’Addis-Abeba, adopté le 15 juillet 2015 au cours de la 3e conférence internationale sur le financement du développement. A Addis-Abeba, la France a largement contribué à l’adoption d’un accord ambitieux qui entérine une vision modernisée du financement du développement, fondée sur une approche multi-acteurs et sur les principes de durabilité et d’universalité. Il indique que le développement durable repose en grande partie sur la mobilisation accrue des ressources domestiques, sur le déploiement d’instruments et d’outils financiers publics et privés adaptés permettant des effets catalytiques (dont les mixages prêts-dons). Il met aussi l’accent sur le rôle des sciences, des technologies et de l’innovation pour l’atteinte des objectifs de développement durable, et sur les financements innovants, dont les taxes sur le carbone. La relation entre les deux processus permet d’incorporer à l’agenda les résultats satisfaisants obtenus dans le cadre d’Addis-Abeba (notamment sur le climat : la notion de « bénéfices multiples » des financements et des projets de développement pour le climat, la tarification du carbone, l’élimination progressive des subventions inefficaces aux énergies fossiles).

La France est déterminée à prendre toute sa part dans la mise en œuvre de cet agenda, tant en interne que sur le plan international. Elle le mettra en œuvre au niveau national et rendra compte de ses progrès au forum politique de haut niveau sur le développement durable. L’adoption de l’agenda 2030 de développement durable s’inscrit dans la perspective de la conférence Paris climat 2015 (COP21) qui se déroulera en décembre prochain en raison de son niveau d’ambition, de l’intégration complète de la durabilité environnementale et climatique et, plus spécifiquement, de la place importante qui est accordée à la lutte contre le changement climatique.

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