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Signature d’une convention de partenariat avec l’International Crisis Group (27 mai 2013)

Jean-Baptiste Mattéi, directeur général de la mondialisation, du développement et des partenariats, a signé le 27 mai 2013 une convention de partenariat avec Mme Louise Arbour, présidente-directrice de l’International Crisis Group.

Dirigé depuis 2009 par Mme Louise Arbour, ancienne haut commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, l’International Crisis Group (ICG) a été fondé en 1995 à l’initiative de personnalités européennes et américaines désireuses de mieux analyser les conflits meurtriers des années 1990 et de leur apporter réponse indépendante. Depuis sa création, l’ICG a ainsi couvert dans le monde près de 70 situations de conflits potentiels ou déclarés. Ses analyses et recommandations, reconnues pour leur qualité et leur sérieux, sont aujourd’hui largement relayées et examinées par l’ensemble des acteurs impliqués dans la prévention, la gestion et la résolution des crises.

Conclu pour une durée de trois ans, le partenariat entre le ministère des affaires étrangères et l’International Crisis Group s’appuiera sur le travail de fond conduit par les experts de l’ICG pour susciter notamment une attention accrue sur la situation au Sahel et dans d’autres pays francophones de l’Afrique subsaharienne.

Pour en savoir plus :

- Le site Internet d’International Crisis Group

- Q&R - Extrait du point de presse - 29 mai 2013 :

Q - Vous venez d’annoncer la signature par M. Jean-Baptiste Mattéi, directeur général de la mondialisation, du développement et des partenariats, d’une convention de partenariat avec l’International Crisis Group.
Quelles sont les termes de ce partenariat ? Est-ce que cela indique une "externalisation" des analyses politiques concernant (en particulier) le Sahel et d’autres pays francophones de l’Afrique subsaharienne ? Est-ce que l’accord prévoit une aide financière de la part de la France à cet organisme ?
Un simple coup d’oeil sur le site de cet "organisme privé" montre que tout son travail et ses publications se font en anglais : y-a-t-il dans les termes de l’accord de partenariat une clause concernant l’utilisation de la langue française, surtout que l’accord vise, comme annoncé, les pays francophones ?

R - "Les principaux objectifs prévus par ce partenariat sont les suivants :

- renforcement de la contribution française en matière d’analyse des conflits et de leur prévention ;

- organisation conjointe d’une rencontre annuelle ;

- diffusion et publication en français des rapports et alertes de l’ICG.

Sur le fond, il ne s’agit pas d’externaliser les analyses politiques du ministère des affaires étrangères, mais de compléter nos analyses par une coopération renforcée avec l’ICG, en particulier sur la situation au Sahel. Ce partenariat doit également contribuer à enrichir la définition de nos projets de coopération dans le domaine de l’Etat de droit, et plus particulièrement de la prévention et de la gestion des conflits.

Le partenariat est conclu pour une durée de 3 ans. Il est doté d’une enveloppe annuelle de 50 000 €. L’un des axes majeurs est de favoriser l’analyse francophone sur la thématique des conflits (prévention et gestion des conflits, sortie de crise) : il est important d’animer le débat international sur cette thématique en français.

Ce partenariat concerne plus particulièrement les 17 pays prioritaires de la coopération française, essentiellement en Afrique subsaharienne, et les pays bénéficiaires du Partenariat de Deauville."


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