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La journée internationale de la paix, pivot de l’inscription sociale de l’aide au développement et de la solidarité internationale (10/02/13) - par Guillaume du Souich, Coprésident de l’association "Le Mouvement de la Paix"

Les textes publiés dans le cadre des contributions n'engagent que leurs auteurs

Mobiliser la société civile et les pouvoirs publics autour de la journée internationale de la paix, le 21 septembre, afin de mettre en valeur les perspectives que recouvrent l’aide au développement et la solidarité internationale.

L’efficacité des politiques de coopération, correspondant à la mise en œuvre des engagements pris dans le cadre de l’adoption par l’ONU de la « Culture de la Paix » (A/RES/52/13) et la « Déclaration du Millénaire » (A/RES/55/2), est une condition déterminante de la résolution des questions commerciales (accès aux marchés, réduction des distorsions de concurrence) ou migratoires (régulation de la mobilité internationale, maitrise de l’exode des compétences, valorisation du rôle des diasporas). Rendre compte des résultats obtenus et attendus, est un impératif démocratique à l’égard du parlement et des citoyens français comme des populations bénéficiaires.

C’est un des objectifs de la sollicitation faite par l’ONU dans le cadre de l’instauration de la journée internationale de la Paix
(A/RES/55/282) :

"L’Assemblée générale,… engage tous les Etats Membres, les organismes des Nations unies, les organisations régionales et non gouvernementales et les particuliers à célébrer comme il convient la Journée internationale de la Paix, y compris au moyen d’activités d’éducation et de sensibilisation …"

De fait en donnant toute sa place à cette journée dans l’agenda des pouvoirs publics, la possibilité s’ouvre de donner du sens à la politique publique globale. Cela valorise les efforts consentis par le budget de la nation et soutient concrètement le réseau des associations actives sur le territoire, tout en contextualisant les actions coordonnées par les institutions internationales. Cette contribution au débat public est essentielle pour justifier les arbitrages nécessaires et démontrer les avantages comparatifs que recèle le « Plan d’action pour une culture de la Paix et de la non-violence » que la France, comme le reste de la communauté internationale, s’est engagée à mettre en œuvre.
Engagements qui inspirent les axes d’action de la politique de développement et de solidarité internationale, menés par le ministère des affaires étrangères, et la vision du développement après 2015.


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