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Prévalence du SIDA et risque de transmission de la mère à l’enfant au cours de la grossesse en Afrique sub-saharienne (16/01/2013) par Diana LOUBAKI de l’institut CEDIMES

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But : fournir une méthodologie scientifique servant d’outils d’observation et d’amélioration de la survie humaine pour mieux décrire la situation, suivre son évolution, et comprendre les facteurs de progrès liés à la mortalité maternelle, une des préoccupations majeures d’aujourd’hui. Car en 2000, 193 pays se sont fixés huit objectifs du millénaire pour le développement, dont le 5ème est de réduire la mortalité maternelle de trois quarts entre 1990 et 2015.

Ce projet développe une théorie économique des risques encourus par l’embryon porté par une femme enceinte atteinte du VIH/SIDA en vue de déterminer les modalités de limitation de son éventuelle transmission à l’embryon au cours de la grossesse. L’objectif est de préserver la mère et l’enfant de la mort en s’assurant d’un achèvement positif du processus du don de la vie en Afrique Sub-Saharienne.

En termes économiques, il s’agit de déterminer l’existence d’un équilibre stable de la dynamique de la vie. Pour cela, on établit des seuils permettant de caractériser la phase d’altération de l’organisme causée par la propagation du virus afin de prévoir la manière dont il est possible d’établir un équilibre optimal au vu de cette information de façon à limiter économiquement l’évolution du virus VIH/SIDA et de préserver l’embryon d’une éventuelle transmission dont la probabilité et le degré de gravité dépendent de ceux de la mère. Deux cas s’opposent : celui où la future mère est infectée et l’analyse économique de sa survie s’apparente à une dynamique oscillatoire qui peut s’avérer selon l’état d’avancement de la dégradation de l’organisme, cyclique, critiques ou encore chaotique où la mort est inévitable. A l’opposé, une future mère saine à son embryon préservé automatiquement du SIDA. Ainsi, les deux approches se rencontrent dès l’instant où une femme non infectée en début de grossesse le devient alors qu’elle n’as pas encore accouchée et s’avère bénéficier d’un traitement réservé aux femmes infectées. Selon les organismes et les efforts entrepris ou non pour guérir, le virus peut évoluer rapidement ou ne pas le faire tandis que le futur enfant est toujours en pleine gestation. L’analyse établie une méthode permettant de rétablir une évolution stable de la dynamique vitale vers son lieu de long terme.


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