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Portrait de Napoléon III vers 1859.
Paris, Archives du ministère des Affaires étrangères.
Affiche annonçant la promulgation du traité de Paris en date du 28 avril 1856. Rio de Janeiro, 17 juin 1856.

« C’est une paix qui, comme Lord Clarendon l’avait dit au Parlement, est honorable pour tous, et qui n’est humiliante pour personne. » (Alexandre Walewski).

Paris, Archives du ministère des Affaires étrangères, collection iconographique, Ee 6.

Un soldat français désigne Constantinople à un cosaque.

Dessin de E.Bich, lithographie de Godard - Paris, Savalle éditeur, 1854.

Paris, Archives du ministère des Affaires étrangères, collection iconographique, K116.

Nicolas 1er, empereur de Russie.

Dessin d’Alcide Lorentz - lithographie de Destouche publiée par Martinet - 1854

Paris, Archives du ministère des affaires étrangères, collection iconographique, K34.

Tombeau des soldats français à Sébastopol. Photographie, s.d.

Aujourd’hui, le tombeau, à proximité d’un musée, est identifié par une épitaphe en russe et en français. Le cimetière français a été réhabilité en 2005.

Paris, Archives du ministère des Affaires étrangères, collection iconographique, Pc.

Cérémonie annuelle pour les morts de Crimée. Constantinople, 1911. Photographie. Don A. Boppe.

Jusqu’à la première guerre mondiale, l’aide apportée par la France lors de la guerre de Crimée donnait lieu à une commémoration officielle à Constantinople en présence de l’ambassadeur ou de ses collaborateurs (ici : Auguste Boppe, conseiller de l’ambassade, saluant le représentant du sultan ; Marcel Cuinet, interprète, Vernoux, autre membre de l’ambassade).

Paris, Archives du ministère des Affaires étrangères, collection iconographique, H1b Levant 1.

Le conseil de guerre.
Lithographie de Marie-Alexandre Alophe. Paris, janvier 1856.

La guerre de Crimée a offert à la propagande impériale l’occasion de glorifier un Napoléon III chef de guerre, digne héritier de Napoléon Ier. L’empereur, qui avait envisagé un temps de partir en Crimée, apparaît ici comme le commandant en chef des dernières opérations, entouré des états-majors français et alliés. La représentation de ce conseil de guerre emprunte beaucoup à la composition classique du congrès de paix, accréditant l’image d’un Empereur apôtre de la paix.

Paris, Archives du ministère des Affaires étrangères, collection iconographique.

Les plénipotentiaires au congrès de Paris, 1856. Photographie Mayer Pierson, Paris.

De gauche à droite : comte Cavour, marquis de Villamarina, comte de Hatzfeldt, Benedetti, Mohammed Djemil Pacha, baron de Brunnow, baron de Manteuffel, comte de Buol, baron de Hübner, Aali Pacha, comte de Clarendon, comte Walewski, comte Orloff, baron de Bourqueney, lord Cowley.
Photographes attitrés de la famille impériale, Pierson (1822-1913) et Mayer (1822-1895) ont réalisé plusieurs portraits de l’Empereur. Entre 1855 et 1862, leur luxueux atelier du 5 Bd des Capucines était très en vogue. Cette photographie de groupe est sans doute une commande officielle, tirée sur papier salé légèrement retouché à l’aquarelle.

Paris, Archives du ministère des Affaires étrangères, collection iconographique, A003149.

Le Congrès de Paris, 1856. Edouard DUBUFE.
Huile sur toile.

Dans une composition très maîtrisée, l’auteur, portraitiste alors en vogue, rend sensibles les alliances et rôles respectifs des diverses puissances réunies pour signer la paix.
Au premier plan, les protagonistes essentiels du conflit : le comte Orloff, pour la Russie, qui se détourne encore, face à Walewski et à Lord Clarendon, qui semblent inviter du regard leur allié ottoman à la table des négociations.
Cavour, l’artisan de l’unité italienne, regarde la scène en simple spectateur, debout près de Lord Cowley qui s’interpose comme pour le protéger de l’Autriche représentée par Buol.

Musée national du château de Versailles

Traité de paix. Paris, 30 mars 1856.
Original en français.- Cahier papier de 40 pages.- 14 cachets de cire rouge sur ruban.

Le traité proclame l’intégrité de l’Empire ottoman, admis désormais à participer aux avantages du droit public et du concert européen, et met en place des dispositions relatives à la neutralisation de la mer Noire et au statut des détroits du Bosphore et des Dardanelles. Constantinople semble désormais à l’abri et le lac russe devient une mer commerciale dédiée à des activités pacifiques.
Cependant, en plaçant sous la garantie collective des puissances l’autonomie de la Moldavie, de la Valachie, qui formeront par la suite la Roumanie, et de la Serbie, encore vassales de la Porte, le traité porte en germe leur indépendance, acquise plus tard, au congrès de Berlin (1878).

Paris, Archives du ministère des Affaires étrangères, Traités, Multilatéraux, 18560010.

Au lendemain de la bataille de Solferino. Bivouac des grenadiers de la garde. 26 juin 1859.

Journal de campagne de Charles Robert.
Paris, Archives du ministère des Affaires étrangères, Mémoires et Documents Italie 46bis.

Voyage dans la russie méridionale et la Crimée, par la Hongrie, La Valachie et la Moldavie.

Un dorobantz (gendarme) et des paysannes valaques - Paris éd. Ernest Bourdin, 1854.

Archives du ministère des Affaires étrangères, bibliothèque, 241 F3.

Portrait de Napoléon III, d’après Winterhalter.

Paris, ministère des Affaires étrangères.

Lord Cowley (1804-1884), plénipotentiaire au congrès de Paris et ambassadeur d’Angleterre en France.

Album de caricatures par Auguste Louvrier de Lajolais.Neveu et fils d’un ambassadeur de Grande Bretagne à Paris, Henry Wellesley, 1er comte Cowley, est nommé à son tour à ce poste en 1852. Il y reste quinze années pendant lesquelles l’entente franco-britannique connaît de nombreux aléas. Il représente l’Angleterre au congrès de Paris et au cours des premières années de son séjour parisien, il entretient des relations étroites avec l’Empereur.

Paris, Archives du ministère des Affaires étrangères, Bibliothèque, Rés. C 6.

Duc de Wellington - idem
Soirée diplomatique.

Album de caricatures par Auguste Louvrier de Lajolais.

Paris, Archives du ministère des Affaires étrangères, Bibliothèque, Rés. C 6.

Le duc de Morny (1811-1865). Lithographie d’Audibran, s.d.

Une fois la paix signée, Napoléon III choisit, pour représenter la France à Saint-Pétersbourg, son demi-frère, le comte de Morny, président du Corps législatif et grand personnage de la vie mondaine et des affaires. Russophile convaincu, il apparaît comme le plus capable de mettre en œuvre le grand projet d’alliance franco-russe.

Paris, Archives du ministère des Affaires étrangères, collection iconographique, C 89.

L’album de Charles Robert.

La France déclare la guerre à l’Autriche le 3 mai 1859. Napoléon III quitte Saint-Cloud le 10 mai et arrive à Gênes le 12. Charles Robert, maître des requêtes au conseil d’Etat, l’accompagne. Chargé de la correspondance diplomatique de Napoléon III, il suit le conflit au jour le jour. Et quand il en a le temps, il dessine. Il croque sur le vif Napoléon III discutant avec ses soldats et met en scène, souvent de façon facétieuse, les officiers ou les hommes de troupe dans leurs activités quotidiennes. Il se montre aussi, entouré de pages griffonnées, aux côtés de Napoléon III et du comte Walewski. A son retour, il reconstitue le conflit dans un album de 187 planches de dessins, extraits de presse, lithographies et documents divers.

Paris, Archives du ministère des Affaires étrangères, Mémoires et Documents Italie 46bis.


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