Accès rapide :

Le Temple de Jérusalem par Melchior de Vogüé

Doc:. , 515.9 ko, 1280x1843
. - (JPEG, 515.9 ko)
Doc:. , 350.2 ko, 1600x1111
. - (JPEG, 350.2 ko)
Doc:. , 229.4 ko, 1600x1137
. - (JPEG, 229.4 ko)

© Archives diplomatiques

Le Temple de Jérusalem, par le Cte Melchior de Vogüé, Paris, Noblet et Baudry libraires-éditeurs, 1864.

Ambassadeur à Constantinople de 1871 à 1875, Melchior de Voguë (1829-1916) fait aussi partie de cette lignée d’érudits associés dans le grand projet lancé en 1867 par Ernest Renan de publication d’un Corpus des Inscriptions sémitiques.
Ayant dû, pour un temps, renoncer à une carrière diplomatique précocement engagée (de 1849 à 1852, il est attaché d’ambassade à Saint-Pétersbourg), il se consacre aux études philologiques et archéologiques et part à Jérusalem en 1854 dans le but d’étudier les ruines du Temple de Salomon, sur le site des Mosquée d’Omar et d’El Aqsa, zone encore peu de temps auparavant encore interdite aux non-musulmans.
« Nous prenions possession, au nom de l’archéologie, de cette enceinte si longtemps fermée aux investigations sérieuses (…) Nous ne quittâmes le terrain qu’après que la montagne sainte eut à peu près livré tous ses secrets » … Compilant les sources et traditions diverses, Voguë met au jour les cultes anciens qui ont précédé, sur le mythique Mont Moria, le Temple de Salomon avant de s’interroger sur l’identification du saint des saints qui, selon une tradition rabbinique recueillie par les musulmans, occuperait l’emplacement du dôme du Rocher.
Archives du ministère des Affaires étrangères, Bibliothèque, 28G3


PLAN DU SITE



MENTIONS LÉGALES & INFOS PRATIQUES

Tous droits réservés - Ministère des Affaires étrangères et du Développement international - 2014