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Sri Lanka
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Sri Lankaséparation

Le processus électoral qui vient de conduire les Sri Lankais à réélire M. Mahinda Rajapaske doit permettre à ce pays de tourner définitivement la page d’un conflit meurtrier qui l’a ensanglanté pendant plus de trois décennies. La France incite vivement le président réélu à prouver son attachement à respecter ses engagements passés et lancer un vaste processus de réconciliation nationale.

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Introduction


L’ancienne Présidente, Mme Chandrika Kumaratunga, francophone, se rendait régulièrement en France. Elle a été reçue par le Président de la République en octobre 2005. M. Rohitha Bogollagama, ministre des Affaires étrangères, a effectué une visite en France en septembre 2007. Bernard Kouchner s’est rendu à Sri Lanka en avril 2009 et il s’est entretenu avec son homologue en septembre de cette même année à New-York. François Zimeray, Ambassadeur pour les Droits de l’Homme, a effectué une mission à Sri Lanka à la demande du Ministre en novembre 2009.

La catastrophe causée par le tsunami a été l’occasion pour la France de montrer sa solidarité avec les autorités sri lankaises.

La France accueille une importante communauté sri lankaise d’origine tamoule, présente également dans d’autres pays (Canada, Grande-Bretagne, Pays-Bas, Norvège). Certains des membres de cette diaspora tamoule entretiennent des liens avec le LTTE qui récolte des fonds parmi eux. La question de l’immigration clandestine sri lankaise est un sujet de préoccupation pour la France. Un "Groupe de haut niveau asile et migration" a été créé en 1999 par le Conseil Affaires Générales, dont l’objectif est d’élaborer et mettre en œuvre un plan d’action destiné à contrôler l’immigration sri lankaise en Europe. Dans le cadre de ces négociations, un accord communautaire de réadmission des personnes en situation irrégulière a été conclu et paraphé en mai 2002.

Pour plus d’information sur le site de l’ambassade de France au Sri Lanka

Mise à jour : 21.12.09.