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Présentation

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Données générales

Nom officiel : Fédération de Russie
Chef de l’État : Vladimir POUTINE, président de la Fédération (07/05/2012)
Chef du gouvernement : Dmitri MEDVEDEV, Premier ministre

Données géographiques

Superficie : 17 millions de km²
Capitale : Moscou (11,5 millions d’habitants)
Villes principales : Saint-Pétersbourg (4,8 M), Novossibirsk (1,5 M), Ekaterinbourg (1,3 M), Nijni Novgorod (1,2 M)
Langue officielle : russe
Monnaie : rouble (1 € : environ 41 roubles)
Fête nationale : 12 juin

Données démographiques

Population : 143 millions d’habitants
Densité : 8 habitants/km²
Croissance démographique : -0,1% (en 2010)
Espérance de vie : 69 ans
Taux d’alphabétisation : 100 %
Indice de développement humain : 0,76 (66e place sur 187 – PNUD, Rapport mondial sur le développement humain 2011)
Principales nationalités, ou groupes ethniques (au total : 180 nationalités différentes) : Russes 79,8%, Tatars 3,8%, Ukrainiens 2%, Bachkirs 1,2%
Principales confessions religieuses : orthodoxes pratiquants 15-20%, musulmans pratiquants 10-15%, autres confessions chrétiennes : 2%

Données économiques

PIB (2011) : 1 812 Mds USD (10e rang mondial)
PIB à PPA par habitant (2011) : 16736 USD
Taux de croissance (2011) : 4,2 %
Taux de chômage au sens du BIT (2011) : 6,6 %
Taux d’inflation (2011) : 6,1 %
Balance commerciale (2011) : 101,2 Mds USD

Principaux clients (% des exportations en 2011) :
Pays-Bas (12%), Chine (6,6%), Allemagne (6,6%) Italie (6,3%)
Principaux fournisseurs (% des importations en 2011) :
Chine (15,8%), Allemagne (12,3%), Ukraine (6,6%), Japon (4,9%), États-Unis (4,8%)
Part des principaux secteurs d’activités dans le PIB (2011) : agriculture : 5 %, secondaire : 28%, tertiaire : 61,4%

La France est fin 2011 le 8e fournisseur mondial de la Russie, son troisième fournisseur européen (4,3 % des importations russes)

Sources : mission économique de l’ambassade de France à Moscou, Fonds Monétaire International

Voir également le site de la mission économique de l’ambassade de France à Moscou

Consulats de France en Russie : Moscou, Saint-Pétersbourg, Ekaterinbourg
Communauté française en Russie : 5528 Français inscrits au registre en 2009

Politique intérieure

Une Russie toujours à l’heure de la stabilité malgré une contestation croissante

L’annonce, le 24 septembre 2011, que le président Medvedev et le Premier ministre Poutine envisageaient d’échanger leurs fonctions respectives a mis un terme à la période du « tandem ». Tout au long de la présidence de D. Medvedev, celui-ci avait bien fonctionné, sans accroc majeur, le Président russe incarnant la « face moderne » du régime avec son discours sur l’État de droit et la modernisation, et le Premier ministre gardant un rôle clé.

Les élections législatives du 4 décembre 2011 ont reconduit une majorité de députés (238 sièges sur 450) issus du parti au pouvoir Russie Unie, mené pour l’occasion par D. Medvedev, bien que le score du parti soit en net recul par rapport aux élections précédentes (49,3% contre 64,3%), et qu’il perde ainsi la majorité constitutionnelle (2/3 des sièges) qu’il détenait jusqu’ici.

Les élections ont été marquées par un progrès des partis d’opposition (parti communiste, Russie juste d’inspiration sociale-démocrate) et de nombreuses contestations quant à leur régularité (cf. aussi le rapport de la mission d’observation de l’OSCE), qui ont été suivies par des manifestations d’une ampleur inédite (au moins 100 000 personnes à Moscou le 24 décembre 2011 et le 4 février 2012), à la suite desquelles certaines mesures de libéralisation politique ont été annoncées (retour à l’élection des gouverneurs, facilitation de l’enregistrement des partis politiques).

Le 4 mars 2012, Vladimir Poutine a été réélu président dès le 1er tour avec 63,6% des voix, pour un mandat allongé à 6 ans. Les autres candidats ont eu des scores très inférieurs : G. Ziouganov (parti communiste) 17,2%, M. Prokhorov (libéral) 8%, V. Jirinovski (nationaliste) 6,2%, S. Mironov (social-démocrate) 3,8%. Le nouveau président a pris ses fonctions le 7 mai et confié la formation du gouvernement à D. Medvedev. Ce dernier lui a succédé à la présidence du parti Russie Unie.

Des élections locales se sont tenues le 14 octobre 2012, qui ont pour l’essentiel reconduit les équipes en place autour des candidats Russie Unie ou assimilés, à 5 postes de gouverneurs (tous réélus au 1er tour), dans 6 assemblées régionales et de nombreuses assemblées et structures exécutives locales, malgré une participation globalement faible.

L’exception du Nord-Caucase

Le Nord Caucase russe est en proie à une instabilité persistante : attentats suicides, attaques armées contre les forces de l’ordre, assassinats ciblés, enlèvements, tant de responsables politiques locaux que de collaborateurs d’ONG. Cette violence s’est également étendue, au-delà de la Tchétchénie, aux républiques limitrophes, en particulier du Daghestan, d’Ingouchie et de Kabardino-Balkarie. Les causes en sont multiples : guérilla islamiste ; luttes entre clans et groupes d’intérêts rivaux ; corruption élevée, situation économique et sociale difficile, radicalisation de la jeunesse…

La nomination en février 2010 de M. Khloponine (connu pour ses succès en Sibérie en termes de développement économique et social) comme « super préfet » en charge de la région du Nord Caucase témoigne de la conscience qu’ont les autorités moscovites des limites de l’approche sécuritaire dont Ramzan Kadyrov, président de Tchétchénie, est localement le maître d’œuvre. Les attentats meurtriers du métro de Moscou le 29 mars 2010 et de l’aéroport de Domodedovo du 24 janvier 2011, revendiqués par le chef de l’Émirat islamique du Caucase, D. Oumarov, de même que la multiplication des attentats dans la région (cf. les attaques quasi quotidiennes au Daghestan, l’attentat du 9 septembre 2010 à Vladikavkaz en Ossétie du Nord…) confirment la difficulté de la tâche.

La question des droits de l’homme

La situation des droits de l’homme en Russie demeure un sujet de préoccupation. Plusieurs lois tendant à accroître le contrôle sur la société civile ont été adoptées récemment : lois sur les ONG « agents de l’étranger », renforcement des aspects répressifs de la législation sur les manifestations publiques, loi sur la trahison et l’espionnage, etc. Les responsables d’opposition ne sont pas à l’abri de pressions (convocations et perquisitions, voire poursuites pénales). Les institutions russes font souvent prévaloir une vision restrictive de la liberté d’expression (législation interdisant la « propagande homosexuelle », procès contre le groupe Pussy Riot…).

Plusieurs institutions intermédiaires telles que le Conseil présidentiel des droits de l’homme (dont la composition vient toutefois de faire l’objet d’un remaniement) et la Chambre sociale œuvrent néanmoins depuis plusieurs années comme relais entre le pouvoir et la société civile et complètent un dispositif qui comportait déjà un médiateur des droits de l’homme (Vladimir Loukine). Certaines avancées ont ainsi été enregistrées ces dernières années : annonces officielles concernant la lutte contre la corruption et les mauvaises conditions d’incarcération ; adoption d’une loi interdisant notamment le placement en détention provisoire de personnes soupçonnées pour la première fois de délits à caractère économique ; annonce par la Cour constitutionnelle russe du prolongement du moratoire sur la peine de mort ; signature de la loi fédérale sur la ratification par Moscou du Protocole 14 de la Cour européenne des droits de l’homme.

Situation économique

Le pays constitue, avec 143 millions d’habitants, le 9e marché au monde. L’économie russe se caractérise par l’importance des ressources en hydrocarbures (premier producteur mondial de pétrole, premier exportateur mondial de gaz en 2011) et des richesses minières et naturelles du pays (or, nickel, cobalt, diamants, bois…).

L’exportation de ces ressources naturelles représente plus des deux tiers des exportations russes. La métallurgie, l’armement, le nucléaire et le spatial sont également des spécialisations industrielles russes. Les flux d’investissements directs étrangers (IDE) ont progressé très rapidement depuis 2006 (suppression totale du contrôle des changes, libre convertibilité du rouble) pour constituer désormais, en stock, quelque 500 Mds USD. La moitié des flux d’IDE vers et depuis la Russie proviennent ou sont dirigés vers des zones off shore ou à fiscalité attractive.

La Russie a connu de 2000 à 2008 une croissance moyenne de 7% par an. Elle a été durement touchée par la crise, avec la pire récession des années 2000 (près de -8% en 2009), mais le pire – l’État en défaut de paiement à la fin des années 90 – a été évité. La Russie a depuis renoué avec la croissance (autour de 4% par an) et les grands indicateurs macro-économiques sont au vert : balance commerciale structurellement excédentaire, réserves de change importantes (4e rang mondial), dette publique très modérée (9% du PIB), inflation au plus bas depuis 20 ans.

L’économie russe demeure très dépendante du cours des matières premières, ce qui la rend plus vulnérable à un choc sur le prix de ces dernières. Les autorités russes entendent favoriser la diversification économique, l’accroissement de l’investissement, la restructuration de l’industrie lourde et le renforcement de l’attractivité du pays (la Russie est 112e sur 185 pays au classement Ease of Doing Business de la Banque mondiale). La stimulation de l’investissement privé passe notamment par un renforcement de l’État de droit et par l’amélioration du climat des affaires. En même temps, la présence de l’État dans l’économie demeure très forte (le secteur public représente 35 % du PIB, dont les deux principales banques). Le gouvernement russe a toutefois récemment relancé un vaste plan de privatisation.

Les infrastructures de transport (route, rail, aéroports) nécessitent, dans un pays aussi vaste, d’importants investissements au cours des années à venir, en particulier dans la perspective des jeux olympiques de Sotchi (2014) et de la coupe du monde de football (2018). Le secteur des services urbains (eau, déchets) demande également de lourds investissements.

Voir aussi : http://www.tresor.economie.gouv.fr/pays/russie

Politique extérieure

Les grands principes de la politique étrangère russe

Après la période d’instabilité qu’a connue la Russie dans les années 1990, l’arrivée de V. Poutine au début des années 2000 a été marquée par la volonté de rendre à la Russie son rang et de renouer avec sa vocation mondiale, tout en renforçant l’influence russe dans les pays issus de l’URSS. La politique étrangère russe tend prioritairement à l’affirmation de la Russie sur la scène régionale et internationale, la défense de ses intérêts nationaux et la protection des populations russophones.

Elle défend un certain nombre de principes liés notamment à la perte de son statut de super puissance (multipolarité et respect du droit international, affirmation du rôle central des Nations unies) et à la volonté de ne pas avoir de comptes à rendre sur ses activités intérieures (principe de non-ingérence, hostilité aux politiques de sanctions). Moscou affiche toutefois une volonté de coopération avec les grands acteurs de la scène internationale, et donne la priorité – au-delà de son étranger proche - à ses relations avec l’Europe puis avec la zone Asie-Pacifique.

L’ « étranger proche » demeure la zone d’intérêt privilégiée

Très attentive à l’évolution politique des pays de l’ancienne Union soviétique, encore perçus aujourd’hui comme appartenant à sa zone d’intérêt privilégiée, Moscou a tendance à privilégier le statu quo et analyse les changements intervenus (révolutions de couleur) comme un facteur de déstabilisation pour la région et une atteinte potentielle à ses intérêts. L’intervention armée en Géorgie au mois d’août 2008 a montré que la Russie n’excluait pas l’usage de la force pour défendre ce qu’elle considère comme ses intérêts nationaux dans la région.

L’étranger proche est cependant devenu, depuis le dernier élargissement de l’UE, région de « voisinage commun » avec l’Union européenne. Russie et UE cherchent ainsi à coopérer avec pragmatisme, notamment dans le cadre du Partenariat oriental, volet Est de la politique de voisinage de l’UE.

Le réchauffement des relations bilatérales entre Moscou et Kiev à la suite des élections présidentielles ukrainiennes en janvier-février 2010 a participé de cette évolution (nonobstant les tensions russo-ukrainiennes actuelles autour du procès de Mme Timochenko et de l’éventuelle renégociation des contrats gaziers). De la même façon, une collaboration renforcée dans les processus de règlement des conflits dits « gelés » de Transnistrie (région séparatiste de Moldavie) et du Haut-Karabagh (opposant l’Azerbaïdjan et l’Arménie), dans lesquels la Russie a une capacité d’influence particulière, est encouragée au niveau européen.

Dans le Sud Caucase et en Asie centrale, la politique russe est également marquée par la problématique énergétique (contrôle des voies d’évacuation énergétique pour le premier et recherche de garanties d’approvisionnement pour la seconde) et par le souhait de lutter contre le risque terroriste et le trafic de drogue en provenance d’Afghanistan. La diplomatie russe vis-à-vis des pays de la CEI s’appuie également sur les initiatives régionales lancées sous son égide depuis l’effondrement de l’URSS : Organisation du Traité de Sécurité collective (dont Moscou voudrait faire une authentique alliance politico-militaire), Espace économique commun avec le Kazakhstan et la Biélorussie depuis le 1er janvier 2012. En septembre 2011, le Premier ministre Poutine a annoncé sa volonté de créer une Union eurasiatique à l’horizon 2015, basée sur le modèle de l’Union européenne, qui engloberait les pays de l’Espace économique commun mais qui aurait vocation à accueillir en son sein tous les pays de l’ex-URSS.

Des relations UE / Russie qui s’améliorent très progressivement

L’UE et la Russie ont connu une période compliquée par diverses crises en 2008-2009 : Géorgie, crises gazières russo-ukrainiennes, crise économique mondiale… Cette relation se normalise progressivement, portée par un certain nombre de dossiers clés : l’accession de la Russie à l’OMC, désormais effective, le « partenariat pour la modernisation » UE-Russie et le processus de libéralisation du régime des visas court-séjour (adoption formelle d’une « liste d’étapes conjointes » devant mener à terme vers une libéralisation complète). Cependant, les résultats du sommet UE-Russie du 21 décembre 2012 sont faibles, dans un contexte marqué par le manque d’intérêt de la Russie pour un renforcement de ses liens avec l’UE.

Bruxelles et Moscou sont engagées depuis 2008 dans la négociation d’un nouvel accord global, appelé à remplacer l’actuel accord de partenariat et de coopération, et qui doit constituer la base de la relation UE-Russie. La négociation stagne cependant en raison d’une divergence de perception entre la Russie et l’Europe sur ce que doit comprendre l’accord et la permanence de facteurs de blocage (droits de l’homme et questions énergétiques en particulier).

En effet, l’énergie reste l’un des contentieux principaux dans la relation UE-Russie : hostilité réaffirmée de la Russie aux projets du Corridor sud contournant son territoire (gazoduc transcaspien), retrait russe de la charte de l’énergie, inquiétudes russes au sujet de l’entrée en vigueur du troisième paquet, enquêtes de la Commission européenne contre Gazprom, etc.

Russie / États-Unis : les limites du « reset » entamé en 2009

Les relations russo-américaines, fortement dégradées au cours des dernières années de l’administration Bush, connaissent une embellie depuis janvier 2009, qui se traduit par la volonté de coopérer sur les sujets internationaux d’intérêt mutuel (maîtrise des armements, non-prolifération des armes nucléaires, lutte contre le terrorisme, Afghanistan etc.). Ce « reset », qui s’est notamment illustré par la signature le 8 avril 2010 à Prague et la ratification début 2011 du traité Start 2 sur la réduction des armes stratégiques, pâtit cependant d’un désaccord fondamental sur la défense anti-missile et n’a pas su masquer les différends ces six derniers mois. La réaction russe par rapport à la réélection d’Obama est plutôt optimiste sur une éventuelle relance du reset.

Une affirmation sur la scène internationale

La Russie est un interlocuteur incontournable sur les questions globales (sécurité énergétique, non-prolifération, lutte contre le terrorisme) et sur les grands dossiers régionaux et internationaux : Iran (elle fait partie des « EU3+3 »), Afghanistan (sans participer aux opérations, la Russie contribue au transit des troupes de la coalition et à la lutte contre la drogue), Proche-Orient (la Russie est membre du Quartet). Le reset américano-russe a par ailleurs favorisé un rapprochement avec l’OTAN depuis le conseil OTAN-Russie à l’issue du sommet de l’OTAN de Lisbonne en novembre 2010, permettant de lancer des initiatives de coopération sur des dossiers longtemps perçus comme des irritants. Ici encore, le risque est de voir l’enlisement des négociations sur la défense anti-missile compromettre la coopération OTAN-Russie.

Face aux bouleversements que connaît le monde arabe depuis décembre 2010, la Russie, inquiète d’une montée de l’islamisme radical et de ses possibles répercussions sur la rébellion nord-caucasienne, a multiplié les appels à la prudence et à la non-ingérence. Elle a toutefois choisi de s’abstenir sur le vote de la résolution 1973 autorisant une intervention militaire pour protéger la population en Libye, se montrant critique par la suite sur la gestion par l’OTAN de l’intervention qui « outrepassait » son mandat.

En ce qui concerne la Syrie, la Russie est depuis le début de la crise arc-boutée sur la défense du régime d’Assad (3 vetos au Conseil de sécurité entre octobre 2011 et juillet 2012). Bien qu’elle ait accepté le principe d’une transition démocratique en Syrie lors de la conférence du groupe d’action à Genève le 30 juin dernier, elle estime, à contre-courant de la position occidentale, qu’Assad doit avoir sa place dans le processus de transition en Syrie. Elle n’a pas reconnu de légitimité à la Coalition nationale syrienne mais continue de plaider pour le nécessaire dialogue entre l’ensemble des factions de l’opposition et le régime.

L’Asie revêt une importance croissante pour Moscou, qui cherche à tirer parti du potentiel de développement économique de la zone et à approfondir ses relations avec les grands acteurs tels que la Chine, le Japon et l’Inde, tout en prenant part aux organisations régionales. Moscou accueille le sommet de l’APEC à Vladivostok le 7 septembre 2012. Avec la Chine à qui elle est liée depuis quinze ans par un partenariat stratégique, la Russie affiche une relation bilatérale dynamique (la Chine est le premier fournisseur de la Russie) qu’elle cherche à approfondir, même si cela n’occulte pas totalement une méfiance de part et d’autre.

Par ailleurs, la volonté russe de jouer un rôle plus actif dans le maintien de la paix et de la sécurité, en particulier en Afrique, s’est traduite par certaines initiatives comme la contribution à la mission EUFOR au Tchad ou la participation à la lutte contre la piraterie en Somalie.

Mise à jour : 18.02.13

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