
Données générales
Politique intérieure
Situation économique
Politique extérieure
Relations avec l’Union européenne
Nom officiel : Nouvelle-Zélande
Nature du régime : Monarchie parlementaire
Chef de Gouvernement : M. John Key, ¨Premier Ministre
Superficie : 270 534 km²
Capitale : Wellington
Villes principales : Auckland, Christchurch, Dunedin
Langues officielles : anglais et maori
Langue courante : anglais
Monnaie : dollar néo-zélandais (0,50 euro pour un 1 NZD)
Fête nationale : 6 février
Population : 4, 2 millions d’habitants (2008) dont 15 % de Maoris et 12 % d’habitants originaires de la région du Pacifique et de l’Asie
Densité : 15 Hab/ km2
Croissance démographique : 1,78 %
Espérance de vie : 78 ans
Taux d’alphabétisation : 100 %
Religions : protestantisme, anglicanisme, catholicisme
Indice de développement humain : 0,917
PIB (2009) : 128 milliards USD
PIB par habitant (2008) : 30 234 USD
Taux de croissance (2009) : -2,2 %
Taux de croissance 2010 (prévision) : estimation de la Banque centrale à 3,2 % en 2010
Taux de chômage (2009) : 7,3 %
Taux de chômage 2010 (prévision) : 8,1 %
Taux d’inflation (2009) : 2,3 %
Taux d’inflation (prévision 2010) : 2,1 %
Solde budgétaire(2009) : excédent 2,2 M d’euros sur les 12 derniers mois (2007/08)
Principaux clients : Australie, Etats-Unis, Chine, Japon, Royaume-Uni, Allemagne
Principaux fournisseurs : Australie, Chine, Etats-Unis, Japon, Allemagne, Singapour, Corée du sud
Part des principaux secteurs d’activités dans le PIB :
agriculture : 7,2 %
industrie : 25,5 %
services : 67,3 %
Exportations de la France vers la Nouvelle-Zélande (2008) : 328 millions d’euros (2008)
Importations françaises de Nouvelle-Zélande (2008) : 354 millions d’euros (2008)
Pour plus d’informations : http://www.dgtpe.fr/se/nouvellezelande/
Consulat de France : Wellington
Communauté française en Nouvelle-Zélande : 2800 inscrits à l’ambassade et 6000 estimés
Communauté néo-zélandaise en France : quelques centaines
La Nouvelle-Zélande est une Monarchie constitutionnelle. La reine Elisabeth II, monarque de Nouvelle-Zélande, est représentée en Nouvelle-Zélande par un Gouverneur général, M.Anand Satyanand.
Le Parlement est monocaméral. La Chambre des Représentants comprend 122 députés. L’ancienne Chambre Haute, le Conseil Législatif, a été abolie en 1951.
Les 28 ministres qui composent le Gouvernement sont des députés issus de la majorité constituée au Parlement. Les élections législatives se tiennent tous les trois ans selon un mode de scrutin proportionnel plurinominal.
Le Premier Ministre, M. John Key, a pris ses fonctions le 19 novembre 2008 suite à la victoire de sa formation, le « Parti National », aux dernières élections législatives du 8 novembre.
Il a succédé à Mme Helen Clark, chef du Parti Travailliste, qui dirigeait le gouvernement depuis octobre 1999, en ayant été réélue en 2002 puis en 2005.
Le « Parti National » gouverne en coalition avec le parti libéral « ACT New Zealand », le parti centriste « United Future New Zealand » et le Parti Maori (les Maoris représentent environ 15 % de la population).
Le Premier Ministre est également ministre du Tourisme, second secteur économique du pays, qui emploie 10 % de la population.
Un an après la victoire de son parti aux élections parlementaires, M. John Key est, avec 55,8 % d’opinions favorables, un Premier Ministre populaire. Son parti est en tête des sondages avec 60 % d’appréciations positives, contre 27 % au parti Travailliste, 7 % pour les Verts et 2,5 % pour le Parti maori.
Cette popularité se maintient malgré un climat social soumis aux difficultés liées à la crise économique et financière mondiale qui a entraîné une hausse du chômage, de 4 à 7,3 entre juillet 2008 et décembre 2009.
Enfin, le Gouvernement Key conduit d’importantes réformes dans le domaine des politiques publiques. La révision à la baisse des prestations sociales (assurance accident, réforme hospitalière ...) ou celle des programmes de l’enseignement primaire sont en cours. Les effets du changement climatique, le gonflement de la dette publique et le vieillissement de la population sont autant de sujets qui font débat actuellement.
Le Gouvernement néo-zélandais s’est fixé des grands axes de réformes : régulation économique sur le marché interne et système de taxation au niveau mondial, investissement dans les infrastructures publiques, soutien à l’innovation, amélioration des services publics, réforme du secteur de l’éducation.
Les cinq principaux postes générateurs de revenus de la Nouvelle-Zélande sont, dans l’ordre d’importance : les produits laitiers, le tourisme, les produits carnés, la sylviculture et l’éducation (frais d’inscription payés par les étudiants étrangers). Les fondamentaux du pays sont réputés « solides » et le gouvernement a les moyens de sa politique de relance.
Toutefois, la conjugaison de difficultés structurelles et conjoncturelles, nationales et internationales aura eu raison du parcours économique jusqu’ici irréprochable de la Nouvelle-Zélande. Le pays est entré en récession au second trimestre 2008 suite au ralentissement économique qui a affecté la vingtaine de pays important des produits de Nouvelle-Zélande. Cette baisse des performances à l’exportation se conjugue à une faible demande intérieure qui pèse sur l’emploi. Le taux de chômage qui se situait depuis 20 ans autour de 3,5 % est en constante augmentation depuis le second trimestre 2008 et se situe désormais à plus de 7 %.
Le gouvernement a mis en place un dispositif de relance économique. La Banque Centrale a abaissé son taux directeur (6,5 %) après cinq ans de stabilité. Cette mesure de politique monétaire s’ajoute à d’autres mesures, fiscales et sociales, prises par le gouvernement depuis un an, pour relancer l’investissement des entreprises et stimuler la consommation des ménages. Les premiers indicateurs macroéconomiques semblent laisser entrevoir une sortie de récession après plus de 15 mois de croissance négative. Le retour à la croissance, estimé par la Banque centrale à 3,5 % en 2010, pourrait toutefois être fragilisé par l’endettement excessif du secteur privé, la contraction continue du crédit et l’aggravation du chômage.
La Nouvelle-Zélande participe à des opérations de maintien de la paix dans 10 pays. Son engagement le plus important concerne l’Afghanistan, où près de 150 hommes sont engagés depuis 2003. Le Premier Ministre a annoncé, le 10 août 2009, l’envoi de 70 membres des Forces Spéciales SAS pour 18 mois en Afghanistan et un renforcement de l’aide civile pour la province de Bamyan, dans les domaines de l’agriculture, de la santé et de l’éducation. En revanche, les soldats de l’équipe de la Provincial Reconstruction Team (PRT) dans le Bamiyan seront progressivement rapatriés à moyen terme, avec l’accent mis sur une aide renforcée aux capacités de la police afghane et un transfert de responsabilités aux autorités locales.
Des contingents néo-zélandais se trouvent aussi au Timor oriental (176 hommes) et aux Iles Salomon (plus de 80 hommes) dans le cadre de la mission d’assistance RAMSI du Forum des Iles du Pacifique.
Avec l’Australie, la Nouvelle-Zélande s’est engagée sous l’impulsion du Premier ministre, dans un processus d’approfondissement des relations australo-néo-zélandaises, notamment en ce qui concerne la création d’un marché commun.
L’Océanie est au cœur des priorités de la Nouvelle-Zélande, qui lui consacre une part importante de son activité diplomatique et de son aide au développement (autour de 100 M d’euros par an). Elle contribue aux efforts de règlement des crises régionales, le plus souvent aux côtés de l’Australie dans le cadre du Forum des Iles du Pacifique (FIP), comme aux Iles Salomon (RAMSI), aux Iles Fidji et à Tonga en 2006.
Enfin, la diplomatie néo-zélandaise est mobilisée pour la signature d’accords de libre-échange avec les pays d’Asie et du Pacifique. Après la signature d’un accord avec la Malaisie, de nombreuses négociations sont en cours (Etats-Unis, Corée du sud notamment).
La déclaration conjointe UE - Nouvelle-Zélande, adoptée à Lisbonne fin septembre 2007, a permis d’étendre et d’approfondir les domaines de coopération. Le Gouvernement néo-zélandais souhaite renforcer sa relation avec l’UE par un accord global sur le long terme juridiquement contraignant et traitant des questions tarifaires. Ce projet est actuellement à l’étude par les Etats membres.
Mise à jour : 11.02.10.
Auckland
Observation le Samedi 13 à 11:00 (heure locale)