Présentation de la Nouvelle-Zélande

Présentation

Données générales

Nom officiel  : Nouvelle-Zélande

Nature du régime  : Monarchie parlementaire

Chef de Gouvernement : M. John Key, Premier Ministre

Données géographiques

Superficie : 270 534 km²

Capitale : Wellington

Villes principales : Auckland, Christchurch, Dunedin

Langues officielles : anglais et maori

Langue courante : anglais

Monnaie : dollar néo-zélandais (0,53 euro pour un 1 NZD au 16/03/2011)

Fête nationale : 6 février

Données démographiques

Population : 4, 4 millions d’habitants (2011) dont 15 % de Maoris et 12 % d’habitants originaires de la région du Pacifique et de l’Asie

Densité : 15 Hab./ km²

Croissance démographique : 1,78 %

Espérance de vie : 78 ans

Taux d’alphabétisation : 100 %

Religions : protestantisme, anglicanisme, catholicisme

Indice de développement humain : 0,917

Données économiques

PIB (2010) : 138 milliards USD

PIB par habitant (2010) : 31613 USD

Taux de croissance (2010) : + 1,5 %

Taux de croissance (prévisions 2011) : +1 %

Taux de chômage 2010 : 6,6 %

Taux d’inflation (2011) : 4,5%

Taux d’inflation (2010) : 4 %

Solde budgétaire(2010) : 5,8% du PIB

Principaux clients : Australie (23%), Chine (11%), Etats-Unis (8,5%), Japon, Royaume-Uni, Corée du Sud.

Principaux fournisseurs : Australie (18%), Chine (16%), Etats-Unis (10%), Japon, Allemagne, Singapour.

Part des principaux secteurs d’activités dans le PIB :
- agriculture : 7,2 %
- industrie : 25,5 %
-  services : 67,3 %

Exportations de la France vers la Nouvelle-Zélande (2010) : 240 M euros

Importations françaises de Nouvelle-Zélande (2010) : 360 M euros

Consulat de France : Wellington

Communauté française en Nouvelle-Zélande : 2800 inscrits à l’ambassade et 6000 estimés

Communauté néo-zélandaise en France : quelques centaines de personnes

Politique intérieure

La Nouvelle-Zélande est une monarchie constitutionnelle. La reine Elisabeth II, monarque de Nouvelle-Zélande, y est représentée par un Gouverneur général, Sir Jeremiah Mateparea (ancien commandant des forces armées de Nouvelle-Zélande), nommé en février 2011 et qui a pris ses fonctions le 31 août 2011.

Le Parlement est monocaméral. La Chambre des Représentants comprend 121 députés. L’ancienne chambre haute, le Conseil législatif, a été supprimé en 1951.

Les 27 ministres qui composent le Gouvernement sont des députés issus de la majorité constituée au Parlement. Les élections législatives se tiennent tous les trois ans selon un mode de scrutin proportionnel plurinominal. Les dernières élections législatives se sont tenues le 26 novembre 2011.

Le Premier ministre, M. John Key, a été reconduit dans ses fonctions, suite à la victoire de sa formation, le « Parti National », le 26 novembre 2011

M. Key avait succédé à Mme Helen Clark, chef du Parti Travailliste, lors des élections de novembre 2008. Mme Clark dirigeait le gouvernement depuis octobre 1999, et avait été réélue en 2002 puis en 2005.

Le « Parti National » devrait gouverner en coalition avec le parti libéral « ACT New Zealand », le parti centriste « United Future New Zealand » et le Parti Maori (les Maoris représentent environ 15 % de la population).

Le Premier ministre est également ministre du Tourisme, second secteur économique du pays, qui emploie 10 % de la population.

Le nouveau gouvernement néo-zélandais devrait poursuivre les actions et réformes déjà entreprises lors du premier mandat de John Key, privatisations partielles des grandes entreprises, régulation économique du marché intérieur, soutien à l’innovation, amélioration des services publics et réforme du secteur de l’éducation.

Situation économique

La Nouvelle-Zélande est fortement dépendante de ses exportations qui concernent principalement le lait et la viande, ainsi que les produits issus des industries forestières, de l’horticulture et de la pêche. Alors que l’Australie demeure le 1er client et fournisseur de la Nouvelle-Zélande, les exportations vers l’Asie enregistrent un développement rapide depuis 25 ans. L’Union européenne est le 2e partenaire économique et commercial de la Nouvelle-Zélande. Le gouvernement mise sur le développement des liens commerciaux à l’échelle mondiale, avec la signature de plusieurs accords de libre-échange.

Les réformes structurelles engagées par la Nouvelle-Zélande au cours des quinze dernières années lui ont permis de devenir un marché largement ouvert au monde, mais éloigné des grands courants d’échange et de petite taille (4,3 millions d’habitants). La Nouvelle-Zélande est aujourd’hui un pays agricole très compétitif, tourné vers l’exportation (60% des exportations du pays sont assurées par le secteur agricole - dont 21% par le lait). Les investissements étrangers occupent une place importante dans l’économie du pays. Les stocks d’IDE atteignaient 69,5% du PIB 2009, soit un ratio très supérieur à la moyenne mondiale, de 27,9%. L’Australie, les Etats-Unis et le Royaume-Uni détenaient en 2009 65,5% des stocks d’IDE.

L’économie néo-zélandaise, affectée par 15 mois de récession, de mars 2008 à juin 2009, a échappé de justesse à une nouvelle récession dans la seconde moitié de 2010. Assombrie par la facture du tremblement de terre de Christchurch du 22/02/11, la croissance de l’année 2011 est de 1 %.

Le taux de chômage, resté faible jusqu’en 2007 (inférieur à 4%, le plus bas de l’OCDE), a fortement augmenté, atteignant 7,1% en 2009 (source FMI) puis 7 % en 2010 avant d’amorcer une baisse à 6,5% en 2011.

Politique extérieure

Dans le cadre des missions de lutte contre le terrorisme international, l’armée de terre néo-zélandaise déploie dans la province de Bamiyan, en Afghanistan, 210 hommes répartis entre une équipe de reconstruction provinciale (PRT) et un détachement de forces spéciales. Un transfert de responsabilités aux autorités locales est progressivement mis en place. Le gouvernement a renouvelé son engagement en Afghanistan jusqu’en avril 2012, avec une réduction de moitié des effectifs.

Des contingents néo-zélandais se trouvent aussi au Timor oriental (176 hommes) et aux Iles Salomon (plus de 80 hommes dans le cadre de la mission d’assistance RAMSI du Forum des Iles du Pacifique).

Avec l’Australie, la Nouvelle-Zélande s’est engagée, sous l’impulsion du Premier ministre, dans un processus d’approfondissement des relations bilatérales, notamment en ce qui concerne la création à terme d’un marché commun.

L’Océanie est au cœur des priorités de la Nouvelle-Zélande, qui lui consacre une part importante de son activité diplomatique et de son aide au développement (autour de 100 M d’euros par an). Elle contribue aux efforts de règlement des crises régionales, le plus souvent aux côtés de l’Australie dans le cadre du Forum des Iles du Pacifique (FIP), comme aux Iles Salomon (dispositif de la RAMSI depuis 2003), aux Iles Fidji (suspension du FIP en 2009) et aux Tonga en 2006 (intervention armée).

Enfin, la diplomatie néo-zélandaise est mobilisée en vue de la signature d’accords de libre-échange avec les pays d’Asie et du Pacifique. Après la signature d’un accord avec la Malaisie, de nombreuses négociations sont en cours (Etats-Unis et Corée du sud notamment).

Relations avec l’Union européenne

La déclaration conjointe UE - Nouvelle-Zélande, adoptée à Lisbonne fin septembre 2007, a permis d’étendre et d’approfondir les domaines de coopération. Elle énonce des objectifs communs tels que le soutien au système des Nations Unies, la promotion du développement durable et de la prospérité dans la région Asie-Pacifique, et ouvre la voie à une coopération élargie dans les domaines de la sécurité énergétique, du changement climatique, de la lutte contre le terrorisme, des échanges commerciaux et de l’innovation.

La Déclaration conjointe souligne également l’importance de coopérer et de faciliter les échanges en matière de transport, de science et de recherche (participation aux programmes cadres communautaires de recherche) et d’éducation (échanges de jeunes).

Mise à jour : 30.11.11

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